Incidents de Laâyoune Des voix réclament les têtes des responsables
Maroc | Mohamed Jaabouk | 11 novembre 2010 à 8 h 00 min
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«Des boutiques tenues par des Mauritaniens ont subi la foudre des pilleurs qui les ont pris pour des Sahraouis», estime une source.
Si des boutiques, des agences bancaires ou encore arrondissements ont été brûlés par des manifestants, les stations- service ont été, comme par miracle, épargnées.
Mercredi à Laâyoune. La vie reprend son rythme. Mais, selon une source locale, «il est encore prématuré de parler de retour à la normale». Dans certains quartiers de la ville, le pain fait défaut. «Les boulangeries ont baissé leurs rideaux pour éviter d’être la cible des pilleurs», rapporte un habitant de Laâyoune. «Des boutiques tenues par des Mauritaniens ont subi la foudre des pilleurs qui les ont pris pour des Saharouis», rapporte la même source. Des propos qui contredisent les allégations du préfet de police de Laâyoune, et fortement relayées d’ailleurs par les médias officiels, démentant qu’il y a eu des affrontements entre les habitants de la ville.
«Si des boutiques, des agences bancaires ou encore des arrondissements ont été brûlés par des manifestants, les stations-service ont été, comme par miracle, épargnées. Normal, elles sont propriété de Sahraouis», explique la même source. Une version que nuance Mohamed Talib. Selon le secrétaire général de l’Association des défenseurs des droits de l’Homme au Sahara et membre du CORCAS, «le lundi, des manifestants ont tenté de mettre le feu à une station d’essence mais certaines personnes les en ont dissuadés».
Au troisième jour dans la capitale des provinces du sud, des voix commencent à réclamer les têtes des responsables des tragiques évènements de Laâyoune qui ont coûté la vie, selon un bilan officiel diffusé par le ministère de l’Intérieur, à 8 membres des forces de l’ordre et un civil, un agent de l’OCP. Dans ce contexte de calme tendu, une source à Laâyoune avance que «les jours du wali à la tête de la Wilaya de la région sont comptés car il est à l’origine du problème», avant d’ajouter: «S’il avait accepté de distribuer les cartes d’Entraide nationale aux nécessiteux, dès les premiers jours de l’installation du camp, on aurait pu éviter ce drame».
En attendant que les choses se décantent, la restructuration du CORCAS et la nomination de nouveaux responsables pourraient panser les blessures des uns et des autres et répondre aux ambitions étouffées, également des uns et des autres.
http://www.lesoir-echos.com/2010/11/11/incidents-de-laayoune-des-voix-reclament-les-tetes-des-responsables/
vendredi 12 novembre 2010
le site sps des terroristes du polisario verse dans l intox
TERRITOIRES OCCUPES/MAROC/REPRESSION
Un des manifestants d’El Aaiun trouvé mort dans la morgue d’un hôpital de la ville occupée
El Aaiun (territoires) 12/11/2010 (SPS) Feu Daoudi Brahim Ould Najem a été trouvé mort, vendredi, dans une morgue de l’un des hôpitaux de la capitale sahraouie occupée par sa famille qui a confirmé à SPS qu’il était mort sous la torture.
"Les traces de tortures sont bien visibles sur toutes les parties de son corps et il parait qu’il était mort depuis deux ou trois jours", a affirmé un proche de la victime dans un entretien téléphonique avec SPS, qui requit l’anonymat.
L’homme, âgé de 40 ans, marié et père de deux enfants, qui avait participé aux manifestations pacifiques du lundi dans la capitale sahraouie occupée, dénonçant l’assaut meurtrier contre le camp de Gdeim Izik, aurait été "torturé à mort dans l’une des casernes militaires marocaines à EL Aaiun", selon la même source.
Le nombre de victimes mortelles actuellement comptabilisé s’élève à 21 personnes. Le Polisario avait annoncé auparavant le chiffre de 19 morts auxquels s’ajoute Ely salem El Ansari qui succombé à ses blessures, mercredi dernier à Agadir, et Daoudi Brahim Najem.
Dans une déclaration récente, le Gouvernement sahraoui estime que les victimes mortelles se chiffrent en dizaines, alors que les blessés atteignent plus de 4.500 personnes et les détenus plus de 2.000, rappelle-t-on. (SPS)
010/090/111 122039 NOV 2010 SPS
Un des manifestants d’El Aaiun trouvé mort dans la morgue d’un hôpital de la ville occupée
El Aaiun (territoires) 12/11/2010 (SPS) Feu Daoudi Brahim Ould Najem a été trouvé mort, vendredi, dans une morgue de l’un des hôpitaux de la capitale sahraouie occupée par sa famille qui a confirmé à SPS qu’il était mort sous la torture.
"Les traces de tortures sont bien visibles sur toutes les parties de son corps et il parait qu’il était mort depuis deux ou trois jours", a affirmé un proche de la victime dans un entretien téléphonique avec SPS, qui requit l’anonymat.
L’homme, âgé de 40 ans, marié et père de deux enfants, qui avait participé aux manifestations pacifiques du lundi dans la capitale sahraouie occupée, dénonçant l’assaut meurtrier contre le camp de Gdeim Izik, aurait été "torturé à mort dans l’une des casernes militaires marocaines à EL Aaiun", selon la même source.
Le nombre de victimes mortelles actuellement comptabilisé s’élève à 21 personnes. Le Polisario avait annoncé auparavant le chiffre de 19 morts auxquels s’ajoute Ely salem El Ansari qui succombé à ses blessures, mercredi dernier à Agadir, et Daoudi Brahim Najem.
Dans une déclaration récente, le Gouvernement sahraoui estime que les victimes mortelles se chiffrent en dizaines, alors que les blessés atteignent plus de 4.500 personnes et les détenus plus de 2.000, rappelle-t-on. (SPS)
010/090/111 122039 NOV 2010 SPS
Arrestation de 3 algériens dont un gradé militaire a laayoune selon le journal assabah
Assabah : Arrestation de 3 algériens dont un gradé militaire a laayoune
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d après assabah d aujourdhui, les forces de l ordre on arrêté trois algériens dont un militaire de grade commandant, le deuxieme est un militaire à la retraite ayant la double nationalité algérienne et espagnole , le troisième est un mauritanien ayant la nationalité algérienne ...
assabah.press.ma
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d après assabah d aujourdhui, les forces de l ordre on arrêté trois algériens dont un militaire de grade commandant, le deuxieme est un militaire à la retraite ayant la double nationalité algérienne et espagnole , le troisième est un mauritanien ayant la nationalité algérienne ...
assabah.press.ma
Arrestation de 3 algériens dont un gradé militaire a laayoune selon le journal assabah
Assabah : Arrestation de 3 algériens dont un gradé militaire a laayoune
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d après assabah d aujourdhui, les forces de l ordre on arrêté trois algériens dont un militaire de grade commandant, le deuxieme est un militaire à la retraite ayant la double nationalité algérienne et espagnole , le troisième est un mauritanien ayant la nationalité algérienne ...
assabah.press.ma
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d après assabah d aujourdhui, les forces de l ordre on arrêté trois algériens dont un militaire de grade commandant, le deuxieme est un militaire à la retraite ayant la double nationalité algérienne et espagnole , le troisième est un mauritanien ayant la nationalité algérienne ...
assabah.press.ma
evenements de laayoune selon le journal telquel
Leçons d’une tragédie
(ALEX DUPEYRON)
Les casseurs et meurtriers sahraouis méritent les sanctions les plus sévères. Mais les séparatistes pacifiques méritent le respect et le dialogue…
Non, ce n’est pas une émeute populaire qui a secoué Laâyoune. Ce qui a mis la capitale du Sahara à feu et à sang, lundi 8 novembre 2010, ce sont des raids tous azimuts, d’une violence inouïe, menés par des groupes de civils armés de couteaux de boucher, de chaînes de vélo, de cocktails Molotov (voire, selon certains témoignages, d’explosifs artisanaux), sillonnant la ville à bord de ces 4x4 poussiéreux qui font
office de moyens de transport collectif au Sahara. Des édifices publics et des commerces ont été saccagés et brûlés par dizaines (lire le reportage à Laâyoune de Driss Bennani, p. 20). Quant au bilan humain, le Polisario revendique 11 morts sahraouis (dont un seul nommé) – mais impossible d’en retrouver la trace, même en interrogeant des indépendantistes déclarés. En revanche, il est attesté, images de cadavres (et obsèques publiques) à l’appui, qu’un fonctionnaire ainsi que 10 policiers, militaires et paramilitaires marocains ont été égorgés et/ou lapidés à mort. Le plus atroce, c’est qu’ils ne pouvaient pas se défendre, parce qu’ils avaient reçu ordre de ne pas tirer, pour éviter des morts civils !
Même si on retrouve sa trace ça et là, il serait faux de dire que le Polisario a téléguidé de bout en bout ces terribles violences. L’hypothèse la plus plausible est celle d’un dérapage incontrôlé, suite à la collusion plus ou moins volontaire, plus ou moins organisée, entre une poignée d’agitateurs extrémistes liés à Tindouf, et des bandes de voyous galvanisés par l’ambiance insurrectionnelle et la paralysie des autorités, elles-mêmes tétanisées par la crainte du bain de sang. L’urgence est aujourd’hui d’identifier les auteurs des exactions (mercredi, les autorités annonçaient 163 arrestations), avant de les juger avec toute la sévérité requise. Puis, il faudra réfléchir aux implications politiques de cette explosion de rage. Comment en est-on arrivé là ? Comment les services marocains de renseignement, pourtant omniprésents au Sahara, ont-ils pu se laisser surprendre ? Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions tranchées. Une chose est sûre : ce qui s’est passé est très grave, et propulse le conflit du Sahara dans une dimension aussi nouvelle qu’effrayante.
C’est le mécontentement de la population sahraouie – pauvreté, chômage, promesses non tenues… – qui a fait le lit de la dérive du 8 novembre. L’étincelle qui a mis le feu aux poudres, ce jour-là, c’est l’évacuation aux canons à eau des 3500 tentes d’Agdim Izig*. A l’origine, un mois plus tôt, ce campement de fortune avait été dressé pour exprimer une grogne sociale, pas une revendication indépendantiste. Mais fatalement, l’une et l’autre ont fini par s’amalgamer pour cause d’“ennemi commun” : cette administration marocaine, locale ou centrale qui, depuis 35 ans, favorise la corruption endémique et l’enrichissement scandaleux de quelques barons locaux, instrumentalisés ad nauseam par Rabat pour, soi disant, “maintenir les équilibres tribaux”. Voilà où cette politique désastreuse nous a menés.
Une fois les auteurs des violences et leurs complices châtiés, le 8 novembre finira par être oublié. Le malaise social, lui, demeurera – à moins que le mode de gouvernance marocain au Sahara change radicalement. Mais il ne faut pas se leurrer : ce changement radical n’aura pas lieu. C’est au-dessus de la force, de la capacité et probablement de la volonté d’un système politique qui, à Laâyoune comme à Rabat, est rétif à la transparence et à son corollaire, la juste répartition des richesses. Une fois l’écume de la violence retombée, la population sahraouie, toujours nécessiteuse et toujours désemparée, se tournera (comme elle l’a déjà fait, mezzo voce, dans les camps d’Agdim Izig) vers ce qu’elle considérera comme son dernier recours : les militants indépendantistes, dans leur grande majorité non violents, qui lui promettent un avenir meilleur. La pire erreur du Maroc serait de pourchasser ces gens, de les emprisonner, de les maltraiter, de les mettre dans le même sac que les voyous qui ont brûlé Laâyoune. Cela consisterait, tout simplement, à donner raison à ces derniers. A démontrer à la population sahraouie qu’elle n’a plus d’autre choix que la violence et le sabotage – ce que la propagande ennemie qualifiera de “résistance héroïque d’un peuple colonisé”, sous les applaudissements de médias internationaux sentimentaux (c’est ainsi, nous n’y pouvons rien, et nous n’avons d’autre choix que de nous y adapter).
La tragédie qui vient de se produire doit servir de leçon à l’Etat. Aux harangues contre les “traîtres”, il est temps de substituer une politique de lucidité, de sagesse et de main tendue. A défaut de tarir la source du mécontentement sahraoui, il faut au moins canaliser son expression. Et ce, non plus en jouant la carte super-éculée des cheikhs tribaux, mais en laissant la nouvelle génération de militants séparatistes respirer et parler librement, en respectant sa différence et en ouvrant avec elle des canaux de dialogue. L’Etat le fait à Manhasset, il a tout intérêt à le faire à Laâyoune, et ailleurs au Sahara. Faute de quoi, l’exception représentée par ce funeste 8 novembre… deviendra la règle. Si demain, l’expression indépendantiste au Sahara vire au terrorisme façon basque ou irlandaise, l’Etat marocain en sera blâmable, faute d’avoir lâché du lest tant qu’il était temps.
* Lire l’édition précédente de TelQuel
(ALEX DUPEYRON)
Les casseurs et meurtriers sahraouis méritent les sanctions les plus sévères. Mais les séparatistes pacifiques méritent le respect et le dialogue…
Non, ce n’est pas une émeute populaire qui a secoué Laâyoune. Ce qui a mis la capitale du Sahara à feu et à sang, lundi 8 novembre 2010, ce sont des raids tous azimuts, d’une violence inouïe, menés par des groupes de civils armés de couteaux de boucher, de chaînes de vélo, de cocktails Molotov (voire, selon certains témoignages, d’explosifs artisanaux), sillonnant la ville à bord de ces 4x4 poussiéreux qui font
office de moyens de transport collectif au Sahara. Des édifices publics et des commerces ont été saccagés et brûlés par dizaines (lire le reportage à Laâyoune de Driss Bennani, p. 20). Quant au bilan humain, le Polisario revendique 11 morts sahraouis (dont un seul nommé) – mais impossible d’en retrouver la trace, même en interrogeant des indépendantistes déclarés. En revanche, il est attesté, images de cadavres (et obsèques publiques) à l’appui, qu’un fonctionnaire ainsi que 10 policiers, militaires et paramilitaires marocains ont été égorgés et/ou lapidés à mort. Le plus atroce, c’est qu’ils ne pouvaient pas se défendre, parce qu’ils avaient reçu ordre de ne pas tirer, pour éviter des morts civils !
Même si on retrouve sa trace ça et là, il serait faux de dire que le Polisario a téléguidé de bout en bout ces terribles violences. L’hypothèse la plus plausible est celle d’un dérapage incontrôlé, suite à la collusion plus ou moins volontaire, plus ou moins organisée, entre une poignée d’agitateurs extrémistes liés à Tindouf, et des bandes de voyous galvanisés par l’ambiance insurrectionnelle et la paralysie des autorités, elles-mêmes tétanisées par la crainte du bain de sang. L’urgence est aujourd’hui d’identifier les auteurs des exactions (mercredi, les autorités annonçaient 163 arrestations), avant de les juger avec toute la sévérité requise. Puis, il faudra réfléchir aux implications politiques de cette explosion de rage. Comment en est-on arrivé là ? Comment les services marocains de renseignement, pourtant omniprésents au Sahara, ont-ils pu se laisser surprendre ? Il est encore trop tôt pour tirer des conclusions tranchées. Une chose est sûre : ce qui s’est passé est très grave, et propulse le conflit du Sahara dans une dimension aussi nouvelle qu’effrayante.
C’est le mécontentement de la population sahraouie – pauvreté, chômage, promesses non tenues… – qui a fait le lit de la dérive du 8 novembre. L’étincelle qui a mis le feu aux poudres, ce jour-là, c’est l’évacuation aux canons à eau des 3500 tentes d’Agdim Izig*. A l’origine, un mois plus tôt, ce campement de fortune avait été dressé pour exprimer une grogne sociale, pas une revendication indépendantiste. Mais fatalement, l’une et l’autre ont fini par s’amalgamer pour cause d’“ennemi commun” : cette administration marocaine, locale ou centrale qui, depuis 35 ans, favorise la corruption endémique et l’enrichissement scandaleux de quelques barons locaux, instrumentalisés ad nauseam par Rabat pour, soi disant, “maintenir les équilibres tribaux”. Voilà où cette politique désastreuse nous a menés.
Une fois les auteurs des violences et leurs complices châtiés, le 8 novembre finira par être oublié. Le malaise social, lui, demeurera – à moins que le mode de gouvernance marocain au Sahara change radicalement. Mais il ne faut pas se leurrer : ce changement radical n’aura pas lieu. C’est au-dessus de la force, de la capacité et probablement de la volonté d’un système politique qui, à Laâyoune comme à Rabat, est rétif à la transparence et à son corollaire, la juste répartition des richesses. Une fois l’écume de la violence retombée, la population sahraouie, toujours nécessiteuse et toujours désemparée, se tournera (comme elle l’a déjà fait, mezzo voce, dans les camps d’Agdim Izig) vers ce qu’elle considérera comme son dernier recours : les militants indépendantistes, dans leur grande majorité non violents, qui lui promettent un avenir meilleur. La pire erreur du Maroc serait de pourchasser ces gens, de les emprisonner, de les maltraiter, de les mettre dans le même sac que les voyous qui ont brûlé Laâyoune. Cela consisterait, tout simplement, à donner raison à ces derniers. A démontrer à la population sahraouie qu’elle n’a plus d’autre choix que la violence et le sabotage – ce que la propagande ennemie qualifiera de “résistance héroïque d’un peuple colonisé”, sous les applaudissements de médias internationaux sentimentaux (c’est ainsi, nous n’y pouvons rien, et nous n’avons d’autre choix que de nous y adapter).
La tragédie qui vient de se produire doit servir de leçon à l’Etat. Aux harangues contre les “traîtres”, il est temps de substituer une politique de lucidité, de sagesse et de main tendue. A défaut de tarir la source du mécontentement sahraoui, il faut au moins canaliser son expression. Et ce, non plus en jouant la carte super-éculée des cheikhs tribaux, mais en laissant la nouvelle génération de militants séparatistes respirer et parler librement, en respectant sa différence et en ouvrant avec elle des canaux de dialogue. L’Etat le fait à Manhasset, il a tout intérêt à le faire à Laâyoune, et ailleurs au Sahara. Faute de quoi, l’exception représentée par ce funeste 8 novembre… deviendra la règle. Si demain, l’expression indépendantiste au Sahara vire au terrorisme façon basque ou irlandaise, l’Etat marocain en sera blâmable, faute d’avoir lâché du lest tant qu’il était temps.
* Lire l’édition précédente de TelQuel
Sahara Qui est derrière les incidents de Laâyoune ?
Sahara Qui est derrière les incidents de Laâyoune ?
12 novembre 2010 à 7 h 45 min
Les émeutes de Laâyoune étaient dirigées par une cinquième colonne envoyée des camps de Lahmada.
Les actes de vandalismes et les attaques contre les éléments des forces de l’ordre ont été perpétrés par ces commandos entraînés à tuer.
Les incidents de Laâyoune ont été d’une rare violence. Jamais de tels actes n’avaient été signalés dans la région, même aux pires moments de tension. Selon un fin connaisseur du Sahara, les émeutes de Laâyoune étaient dirigées par une cinquième colonne envoyée des camps de Lahmada.
Selon un journaliste étranger qui a passé la nuit au camp Gdeim Izik, juste avant l’intervention des forces de l’ordre, deux sortes de milices encadraient le camp : «Ils portaient des treillis de couleurs différentes. L’une d’entre elles était typique des camps de Tindouf. Moi-même je n’ai été autorisé à entrer au camp que grâce à un coup de téléphone d’un polisarien notoire de l’intérieur». L’homme qui donne ces informations est un journalistes qui a visité les camps de Tindouf à plusieurs reprises et y avait rencontré les dirigeants du Polisario.
Selon une source sécuritaire, les cagoulés ont fait circuler dimanche soir de fausses informations sur l’assaut des forces de l’ordre contre les protestataires de Gdeim Izik. Lundi matin, au moment où les forces de l’ordre sont entrées au camp, les actes de sabotage avaient commencé à Laâyoune, sachant que le camp se trouve à 14 km hors de la ville. Selon la même source, les actes de vandalismes et les attaques contre les éléments des forces de l’ordre ont été perpétrés par ces commandos entraînés à tuer. «Le discours des moulathamounes sur les vidéos n’est pas celui des activistes de l’intérieur, on connaît bien leur rhétorique. Ces gens-là ont un autre discours». Pour Reda Taoujni, de l’ASM : «Ceux qui ont commis cette barbarie à Laâyoune sont tous les derniers ralliés du Polisario. Ce sont les moulathamines, des commandos composés de dizaines de jeunes militaires, rentrés au Maroc ces derniers mois en tant que ralliés. C’est une erreur que le Maroc a commise mais j’espère que ça nous servira de leçon pour revoir de fond en comble notre politique de gestion du dossier Sahara».
Depuis plusieurs mois, les moulathamounes rentraient au Maroc comme ralliés. Selon une source sahraouie, «ils sont acheminés par voiture jusqu’aux points de contrôle marocains. Aucun jeune homme ayant fui Tindouf à pied ne pourrait être en bonne santé comme ceux-là. On ne distingue aucun signe de la traversée du désert. Ce périple ne peut être fait que par homme bien aguerri au désert, ce qui n’est pas le cas de ces jeunes gens». Ces jeunes du Polisario ont grandi depuis un bas âge dans l’endoctrinement idéologique dans les camps. Le langage de certains cagoulés n’est pas celui des Sahraouis de Laâyoune, ils parlent celui des camps de Lahmada, affirme un ex-cadre du Polisario, qui connaît bien l’organisation. Notre source est unanime, la façon avec laquelle l’élément des forces auxiliaires a été égorgé avec un sabre est le travail d’une personne entraînée pour tuer. Sur YouTube, une vidéo montrant un cagoulé parlant à partir du camp Gdeim Izik confirme cette thèse, «ce n’est pas la rhétorique employée par les activistes de l’intérieur ni même leurs slogans, c’est un autre discours qu’on entend. Ils parlent des résolutions de l’ONU et même des erreurs de Peter Van Walsum», affirme la même source. Pis encore, une source sécuritaire affirme que Gdeim Izik est le nom du premier camp à Tindouf en 1975.
Vrai et faux ralliés
En juin dernier, une quarantaine de jeunes moulathamounes qui avaient rallié le Maroc depuis quelques jours avaient observé un sit-in devant le siège de la wilaya de Laâyoune. Une délégation de notables de la ville s’étant déplacée pour essayer de les convaincre de cesser leur sit-in était revenue frustrée et ébahie car ses interlocuteurs se sont montrés arrogants et irrespectueux. Ces jeunes prétendaient parler au nom de plus de 400 autres ralliés et réclamaient pour chacun, une maison, la gratuité de l’eau et de l’électricité à vie, un salaire de fonctionnaire mais sans aller au travail, et recevoir tous les 15 jours une quantité de produits alimentaires. Selon des observateurs à Laâyoune, les jeunes ralliés se déplaçaient toujours le visage caché par un chèche. Les interprétations divergeaient à l’époque, certaines affirmant qu’ils étaient des taupes du Polisario ou une cinquième colonne du Polisario, dépendant bien sûr du DRS. Une autre source affirme que parmi les ralliés, figurent des repris de justice de Laâyoune qui se sont fait passer pour des ralliés. Certains ont même été interpellés par les services marocains. Selon une source bien informée, au mois de mai dernier, une vingtaine de personnes avaient été interpellées par la gendarmerie prévôtale après avoir inventé un faux ralliement. Les traces de leur véhicule ne venaient pas de Lahmada, les pisteurs de l’armée les ayant démasqués.
Le Soir-Echos
12 novembre 2010 à 7 h 45 min
Les émeutes de Laâyoune étaient dirigées par une cinquième colonne envoyée des camps de Lahmada.
Les actes de vandalismes et les attaques contre les éléments des forces de l’ordre ont été perpétrés par ces commandos entraînés à tuer.
Les incidents de Laâyoune ont été d’une rare violence. Jamais de tels actes n’avaient été signalés dans la région, même aux pires moments de tension. Selon un fin connaisseur du Sahara, les émeutes de Laâyoune étaient dirigées par une cinquième colonne envoyée des camps de Lahmada.
Selon un journaliste étranger qui a passé la nuit au camp Gdeim Izik, juste avant l’intervention des forces de l’ordre, deux sortes de milices encadraient le camp : «Ils portaient des treillis de couleurs différentes. L’une d’entre elles était typique des camps de Tindouf. Moi-même je n’ai été autorisé à entrer au camp que grâce à un coup de téléphone d’un polisarien notoire de l’intérieur». L’homme qui donne ces informations est un journalistes qui a visité les camps de Tindouf à plusieurs reprises et y avait rencontré les dirigeants du Polisario.
Selon une source sécuritaire, les cagoulés ont fait circuler dimanche soir de fausses informations sur l’assaut des forces de l’ordre contre les protestataires de Gdeim Izik. Lundi matin, au moment où les forces de l’ordre sont entrées au camp, les actes de sabotage avaient commencé à Laâyoune, sachant que le camp se trouve à 14 km hors de la ville. Selon la même source, les actes de vandalismes et les attaques contre les éléments des forces de l’ordre ont été perpétrés par ces commandos entraînés à tuer. «Le discours des moulathamounes sur les vidéos n’est pas celui des activistes de l’intérieur, on connaît bien leur rhétorique. Ces gens-là ont un autre discours». Pour Reda Taoujni, de l’ASM : «Ceux qui ont commis cette barbarie à Laâyoune sont tous les derniers ralliés du Polisario. Ce sont les moulathamines, des commandos composés de dizaines de jeunes militaires, rentrés au Maroc ces derniers mois en tant que ralliés. C’est une erreur que le Maroc a commise mais j’espère que ça nous servira de leçon pour revoir de fond en comble notre politique de gestion du dossier Sahara».
Depuis plusieurs mois, les moulathamounes rentraient au Maroc comme ralliés. Selon une source sahraouie, «ils sont acheminés par voiture jusqu’aux points de contrôle marocains. Aucun jeune homme ayant fui Tindouf à pied ne pourrait être en bonne santé comme ceux-là. On ne distingue aucun signe de la traversée du désert. Ce périple ne peut être fait que par homme bien aguerri au désert, ce qui n’est pas le cas de ces jeunes gens». Ces jeunes du Polisario ont grandi depuis un bas âge dans l’endoctrinement idéologique dans les camps. Le langage de certains cagoulés n’est pas celui des Sahraouis de Laâyoune, ils parlent celui des camps de Lahmada, affirme un ex-cadre du Polisario, qui connaît bien l’organisation. Notre source est unanime, la façon avec laquelle l’élément des forces auxiliaires a été égorgé avec un sabre est le travail d’une personne entraînée pour tuer. Sur YouTube, une vidéo montrant un cagoulé parlant à partir du camp Gdeim Izik confirme cette thèse, «ce n’est pas la rhétorique employée par les activistes de l’intérieur ni même leurs slogans, c’est un autre discours qu’on entend. Ils parlent des résolutions de l’ONU et même des erreurs de Peter Van Walsum», affirme la même source. Pis encore, une source sécuritaire affirme que Gdeim Izik est le nom du premier camp à Tindouf en 1975.
Vrai et faux ralliés
En juin dernier, une quarantaine de jeunes moulathamounes qui avaient rallié le Maroc depuis quelques jours avaient observé un sit-in devant le siège de la wilaya de Laâyoune. Une délégation de notables de la ville s’étant déplacée pour essayer de les convaincre de cesser leur sit-in était revenue frustrée et ébahie car ses interlocuteurs se sont montrés arrogants et irrespectueux. Ces jeunes prétendaient parler au nom de plus de 400 autres ralliés et réclamaient pour chacun, une maison, la gratuité de l’eau et de l’électricité à vie, un salaire de fonctionnaire mais sans aller au travail, et recevoir tous les 15 jours une quantité de produits alimentaires. Selon des observateurs à Laâyoune, les jeunes ralliés se déplaçaient toujours le visage caché par un chèche. Les interprétations divergeaient à l’époque, certaines affirmant qu’ils étaient des taupes du Polisario ou une cinquième colonne du Polisario, dépendant bien sûr du DRS. Une autre source affirme que parmi les ralliés, figurent des repris de justice de Laâyoune qui se sont fait passer pour des ralliés. Certains ont même été interpellés par les services marocains. Selon une source bien informée, au mois de mai dernier, une vingtaine de personnes avaient été interpellées par la gendarmerie prévôtale après avoir inventé un faux ralliement. Les traces de leur véhicule ne venaient pas de Lahmada, les pisteurs de l’armée les ayant démasqués.
Le Soir-Echos
jeudi 11 novembre 2010
alger soutient les terroristes du polisario
Rassemblement de solidarité à Alger avec le peuple sahraoui
[Aps 11/11/10] ALGER - Un rassemblement de solidarité avec le peuple sahraoui a été organisé jeudi à Alger pour dénoncer l'agression sauvage qui a visé lundi dernier "le camp de la liberté" des Sahraouis près de la ville d'El Ayoun occupée. Ont participé à ce rassemblement auquel a appelé le président de l'Assemblée populaire communale (APC) d'Alger centre et vice-président de l'Union des villes et des gouvernements locaux africains de la région d'Afrique du Nord, M. Tayeb Zitouni, les représentants de plusieurs organisations et associations et des citoyens venus exprimer leur soutien au peuple sahraoui en ces pénibles circonstances.
Les participants ont vigoureusement dénoncé l'agression barbare perpétrée par les forces marocaines contre des citoyens sahraouis désarmés, appelant les Nations-Unies à intervenir d'urgence pour mettre un terme à ces violations répétées.
Des intervenants ont appelé la communauté internationale à protéger les sahraouis du nettoyage ethnique qu'ils subissent dans les territoires occupés.
Ils ont mis en garde contre une aggravation de la situation si les Nations-Unies et les instances y relevant ne réagissent pas pour faire pression sur le Maroc et le contraindre à respecter la légalité internationale et à permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination.
19 sahraouis ont été tués et des centaines d'autres blessés suite à l'agression perpétrée par les forces marocaines d'occupation contre le camp de la liberté distant de 12 km de la ville d'El Ayoun.
159 personnes ont également été portées disparues et des centaines de maisons, de locaux et de véhicules appartenant à des citoyens sahraouis endommagés.
[Aps 11/11/10]
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Algérie Presse Service- Avenue des frères Bouadou- Bir Mourad Rais- Alger, Algérie -
Tel ++213 (0)21 564444 - Fax ++213 (0)21 440312 - ++213 (0)21 541608
e.mail webmaster: aps@aps
[Aps 11/11/10] ALGER - Un rassemblement de solidarité avec le peuple sahraoui a été organisé jeudi à Alger pour dénoncer l'agression sauvage qui a visé lundi dernier "le camp de la liberté" des Sahraouis près de la ville d'El Ayoun occupée. Ont participé à ce rassemblement auquel a appelé le président de l'Assemblée populaire communale (APC) d'Alger centre et vice-président de l'Union des villes et des gouvernements locaux africains de la région d'Afrique du Nord, M. Tayeb Zitouni, les représentants de plusieurs organisations et associations et des citoyens venus exprimer leur soutien au peuple sahraoui en ces pénibles circonstances.
Les participants ont vigoureusement dénoncé l'agression barbare perpétrée par les forces marocaines contre des citoyens sahraouis désarmés, appelant les Nations-Unies à intervenir d'urgence pour mettre un terme à ces violations répétées.
Des intervenants ont appelé la communauté internationale à protéger les sahraouis du nettoyage ethnique qu'ils subissent dans les territoires occupés.
Ils ont mis en garde contre une aggravation de la situation si les Nations-Unies et les instances y relevant ne réagissent pas pour faire pression sur le Maroc et le contraindre à respecter la légalité internationale et à permettre au peuple sahraoui d'exercer son droit à l'autodétermination.
19 sahraouis ont été tués et des centaines d'autres blessés suite à l'agression perpétrée par les forces marocaines d'occupation contre le camp de la liberté distant de 12 km de la ville d'El Ayoun.
159 personnes ont également été portées disparues et des centaines de maisons, de locaux et de véhicules appartenant à des citoyens sahraouis endommagés.
[Aps 11/11/10]
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AI réclame une "enquête indépendante" sur le massacre de Gdeim Izik et El Aaiun
AI réclame une "enquête indépendante" sur le massacre de Gdeim Izik et El Aaiun
Madrid, 11/11/2010 (SPS) "Les incidents graves" qui se sont produits lundi dernier lors de l’assaut des troupes marocaines contre le camp de Gdeim Izik et la répression féroces des Sahraouis à El Aaiun même, doivent faire l’objet d’une "enquête indépendante", a exigé Amnesty international (AI) dans un communiqué repris par l’AP.
"Cela a été clairement un incident très grave qui menace d'accroître encore la tension au Sahara occidental", a averti le directeur pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord pour les droits de l'homme de l’agence, Malcolm Smart.
"Les autorités marocaines devraient diligenter immédiatement une enquête indépendante et aller au fond de ce qui s'est passé et d'envisager de demander l'aide des Nations Unies", a-t-il ajouté.
AI a besoin de savoir si la force utilisée était "raisonnable et proportionnée ou excessive", a souligné le chef d'Amnesty, soulignant que "si une force excessive a été utilisée, "les responsable doivent rendre compte devant" la justice.
Dans sa déclaration, AI souligne une fois encore" le besoin urgent d'inclure une composante de surveillance des droits de l'homme dans le mandat de la MINURSO", estimant que "l'absence d'une composante spécifique de surveillance du respect des droits humains a sapé l'efficacité de la MINURSO et a permis des abus de droits de l'homme sans une enquête appropriée".
Un premier bilan encore provisoire annoncé mardi par le gouvernement sahraoui fait état de 19 morts, 723 blessés et 159 disparus.
La ville occupée d’El Aaiun "vit toujours dans un état siège militaire et sécuritaire et un couvre-feu dans un climat de terreur et de menaces contre les citoyens sahraouis", affirme le ministère des territoires occupés et des communautés sahraouies établies à l'étranger. (SPS)
010/090/110 111719 NOV 2010 SPS
Madrid, 11/11/2010 (SPS) "Les incidents graves" qui se sont produits lundi dernier lors de l’assaut des troupes marocaines contre le camp de Gdeim Izik et la répression féroces des Sahraouis à El Aaiun même, doivent faire l’objet d’une "enquête indépendante", a exigé Amnesty international (AI) dans un communiqué repris par l’AP.
"Cela a été clairement un incident très grave qui menace d'accroître encore la tension au Sahara occidental", a averti le directeur pour le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord pour les droits de l'homme de l’agence, Malcolm Smart.
"Les autorités marocaines devraient diligenter immédiatement une enquête indépendante et aller au fond de ce qui s'est passé et d'envisager de demander l'aide des Nations Unies", a-t-il ajouté.
AI a besoin de savoir si la force utilisée était "raisonnable et proportionnée ou excessive", a souligné le chef d'Amnesty, soulignant que "si une force excessive a été utilisée, "les responsable doivent rendre compte devant" la justice.
Dans sa déclaration, AI souligne une fois encore" le besoin urgent d'inclure une composante de surveillance des droits de l'homme dans le mandat de la MINURSO", estimant que "l'absence d'une composante spécifique de surveillance du respect des droits humains a sapé l'efficacité de la MINURSO et a permis des abus de droits de l'homme sans une enquête appropriée".
Un premier bilan encore provisoire annoncé mardi par le gouvernement sahraoui fait état de 19 morts, 723 blessés et 159 disparus.
La ville occupée d’El Aaiun "vit toujours dans un état siège militaire et sécuritaire et un couvre-feu dans un climat de terreur et de menaces contre les citoyens sahraouis", affirme le ministère des territoires occupés et des communautés sahraouies établies à l'étranger. (SPS)
010/090/110 111719 NOV 2010 SPS
le polisario dramatise et desinforme
TERRITOIRES OCCUPES/MAROC/REPRESSION
El Aaiun une "ville fantôme" et Gdeim Izik "une fosse commune" (ministre)
Chahid El Hafed, 11/11/2010 (SPS) La Capitale sahraouie occupée par le Maroc, El Aaiun, s’est transformée en une "ville fantôme" depuis l’assaut "meurtrier" des forces marocaines contre le camp de Gdeim Izik et les émeutes qui s’en sont suivi lundi dernier, a affirmé le ministre des territoires occupés et de la communauté sahraouie établie à l’étranger, M. Khalil Sidi Mhamed dans une déclaration à SPS.
" El Aaiun, s’est transformée en une ville fantôme" (…) "les rues ont été désertées par les habitants autochtones qui craignent d’être lynchés par les colons épaulées par l’armée" (…) (…) "c’est un nettoyage ethnique contre tous ceux qui portent l’habit traditionnel sahraoui, boubou, melhfa (voile) ou turban" (…) "personnes ne peut sortir pour se ravitailler en nourriture ou en médicaments", a indiqué le ministre.
Le camp de Geim Izik où campaient plus de 25.000 sahraouis "s’est transformé lui aussi en une fosse commune" et "à l’heure actuelle les forces marocaines y entèrent les cadavres avec des bulldozers militaires", a précisé M. Khalil.
A El Aaiun également les militaires procèdent au nettoyage de la ville dans un climat de terreur "pour gommer les traces de leurs crimes abominables", a encore ajouté le ministre, précisant que la besogne macabre se fait "en dehors de tous les regards indiscrets", sachant que le Maroc a "délibérément fermé le territoire sahraoui à tous les médias, les observateurs internationaux et les élus européens qui voulaient s’y rendre".
Interrogés sur le chiffre des morts, des blessés et des disparus, le ministre a indiqué qu’il ne peut pas avancer de chiffres exacts puisque tout les monde est bloqué dans sa place.
"Comment voulez-vous faire un décompte quand on sait que les gens paniqués, sont littéralement assiégés dans leur maison ou dans des maisons d’accueil, parfois dans des quartiers très loin de leurs demeures", s’est-il interrogé.
Le ministre a toutefois indiqué que "les morts ne comptent par centaines et les blessées et disparus par milliers".
Un premier bilan annoncé mardi par le gouvernement faisait état de 19 morts, 723 blessés et 159 disparus. (SPS)
010/090/110 111857 NOV 2010 SPS
El Aaiun une "ville fantôme" et Gdeim Izik "une fosse commune" (ministre)
Chahid El Hafed, 11/11/2010 (SPS) La Capitale sahraouie occupée par le Maroc, El Aaiun, s’est transformée en une "ville fantôme" depuis l’assaut "meurtrier" des forces marocaines contre le camp de Gdeim Izik et les émeutes qui s’en sont suivi lundi dernier, a affirmé le ministre des territoires occupés et de la communauté sahraouie établie à l’étranger, M. Khalil Sidi Mhamed dans une déclaration à SPS.
" El Aaiun, s’est transformée en une ville fantôme" (…) "les rues ont été désertées par les habitants autochtones qui craignent d’être lynchés par les colons épaulées par l’armée" (…) (…) "c’est un nettoyage ethnique contre tous ceux qui portent l’habit traditionnel sahraoui, boubou, melhfa (voile) ou turban" (…) "personnes ne peut sortir pour se ravitailler en nourriture ou en médicaments", a indiqué le ministre.
Le camp de Geim Izik où campaient plus de 25.000 sahraouis "s’est transformé lui aussi en une fosse commune" et "à l’heure actuelle les forces marocaines y entèrent les cadavres avec des bulldozers militaires", a précisé M. Khalil.
A El Aaiun également les militaires procèdent au nettoyage de la ville dans un climat de terreur "pour gommer les traces de leurs crimes abominables", a encore ajouté le ministre, précisant que la besogne macabre se fait "en dehors de tous les regards indiscrets", sachant que le Maroc a "délibérément fermé le territoire sahraoui à tous les médias, les observateurs internationaux et les élus européens qui voulaient s’y rendre".
Interrogés sur le chiffre des morts, des blessés et des disparus, le ministre a indiqué qu’il ne peut pas avancer de chiffres exacts puisque tout les monde est bloqué dans sa place.
"Comment voulez-vous faire un décompte quand on sait que les gens paniqués, sont littéralement assiégés dans leur maison ou dans des maisons d’accueil, parfois dans des quartiers très loin de leurs demeures", s’est-il interrogé.
Le ministre a toutefois indiqué que "les morts ne comptent par centaines et les blessées et disparus par milliers".
Un premier bilan annoncé mardi par le gouvernement faisait état de 19 morts, 723 blessés et 159 disparus. (SPS)
010/090/110 111857 NOV 2010 SPS
Les auteurs des événements de Laâyoune seront poursuivis selon les procédures judiciaires en vigueur (ministre)
Les auteurs des événements de Laâyoune seront poursuivis selon les procédures judiciaires en vigueur (ministre)
Rabat- Le ministre de l'Intérieur, M. Taieb Cherqaoui, a indiqué, jeudi, que les personnes impliquées dans les actes de vandalisme de Laâyoune seront poursuivies selon les procédures juridiques en vigueur.
Les affrontements avec les milices armées ont fait 10 martyrs et 70 blessés parmi les forces de l'ordre, de même qu'ils ont débouché sur l'arrestation de dizaines parmi les auteurs de ces violences, qui seront traduits devant la Justice, selon les procédures en vigueur, a ajouté M. Cherqaoui, dont les propos ont été cités par le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri, lors d'un point de presse au terme de la réunion du Conseil de gouvernement.
Dans un exposé présenté en son nom par le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, M. Cherqaoui a rappelé que le dressement des tentes, dans la banlieue de Laâyoune, «était à l'origine un mouvement de protestation pour l'obtention d'avantages sociaux», ce qui a amené les autorités «à suivre la voie du dialogue» avec la population et à faire preuve d'esprit positif dans le cadre de réunions quotidiennes, dont plusieurs d'entre elles ont été présidées par le ministre de l'Intérieur en personne.
Il a été procédé, a-t-il dit, à la constitution d'une commission tripartite incluant les autorités locales, les chioukhs et les représentants des populations locales pour l'examen des doléances, si ce n'était l'intervention de personnes servant des agendas politiques bien déterminés, à travers l'embrigadement de criminels et d'individus ayant des antécédents judiciaires, qui ont fait introduire des armes blanches et des cocktails Molotov à l'intérieur du camp, alors que des milices se sont employées à y séquestrer les citoyens en les empêchant de le quitter.
«Cela signifie que nous sommes passés du cadre social, sur lequel se penchait le ministère, à un autre registre qui a, alors, rendu inéluctable une intervention pacifique pour libérer les citoyens retenus», a-t-il poursuivi.
L'intervention a été menée par des éléments de la Gendarmerie royale, des Forces auxiliaires et de la Protection civile, qui n'étaient pas munis d'armes à feu, mais uniquement de moyens d'autodéfense, ce qui a fait que l'ensemble des victimes ont été enregistrées dans les rangs des forces publiques, a expliqué le ministre, relevant que les dix martyrs, tombés sur le champ d'honneur en défendant la patrie, «ont été assassinés de manière barbare».
Après l'opération de démantèlement du camp, qui a duré moins d'une heure, les criminels se sont dirigés vers Laâyoune pour se livrer à des actes de vandalisme, incendiant plusieurs véhicules et édifices publics et privés et saccageant les biens qui s'y trouvaient.
Le gouvernement a, à ce propos, exprimé ses sincères condoléances aux familles des victimes, saluant le travail accompli par les membres de la force publique pour parer aux menaces sécuritaires.
Le ministre de l'Intérieur a indiqué que la situation retourne à la normale, après les graves agissements occasionnés par une bande de criminels et d'ennemis de la Nation.
L'exposé a été suivi d'un débat approfondi au cours duquel les membres du gouvernement ont fait part «de leur fierté de l'unanimité nationale manifestée par les composantes de la Nation lors de ces événements douloureux», a, par ailleurs, souligné le ministre de la Communication lors du point de presse.
Le gouvernement a insisté sur la poursuite de la mobilisation pour la défense de la cause nationale en vue d'avorter toutes les manœuvres des ennemis de l'intégrité territoriale, a-t-il dit.
M. Naciri a, d'autre part, indiqué que le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, a rappelé, au début des travaux du Conseil, le contenu du discours adressé à la Nation par SM le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, à l'occasion du 35ème anniversaire de la Marche verte.
Le Premier ministre a exprimé la fierté du gouvernement des positions exprimées par le Souverain, qui a réaffirmé les constantes nationales de la Nation qui constituent le socle de l'action de l'ensemble des institutions sociales et politiques.
Dernière modification 11/11/2010 17:28.
©MAP-Tous droits réservés
Rabat- Le ministre de l'Intérieur, M. Taieb Cherqaoui, a indiqué, jeudi, que les personnes impliquées dans les actes de vandalisme de Laâyoune seront poursuivies selon les procédures juridiques en vigueur.
Les affrontements avec les milices armées ont fait 10 martyrs et 70 blessés parmi les forces de l'ordre, de même qu'ils ont débouché sur l'arrestation de dizaines parmi les auteurs de ces violences, qui seront traduits devant la Justice, selon les procédures en vigueur, a ajouté M. Cherqaoui, dont les propos ont été cités par le ministre de la Communication, porte-parole du gouvernement, M. Khalid Naciri, lors d'un point de presse au terme de la réunion du Conseil de gouvernement.
Dans un exposé présenté en son nom par le secrétaire d'Etat à l'Intérieur, M. Cherqaoui a rappelé que le dressement des tentes, dans la banlieue de Laâyoune, «était à l'origine un mouvement de protestation pour l'obtention d'avantages sociaux», ce qui a amené les autorités «à suivre la voie du dialogue» avec la population et à faire preuve d'esprit positif dans le cadre de réunions quotidiennes, dont plusieurs d'entre elles ont été présidées par le ministre de l'Intérieur en personne.
Il a été procédé, a-t-il dit, à la constitution d'une commission tripartite incluant les autorités locales, les chioukhs et les représentants des populations locales pour l'examen des doléances, si ce n'était l'intervention de personnes servant des agendas politiques bien déterminés, à travers l'embrigadement de criminels et d'individus ayant des antécédents judiciaires, qui ont fait introduire des armes blanches et des cocktails Molotov à l'intérieur du camp, alors que des milices se sont employées à y séquestrer les citoyens en les empêchant de le quitter.
«Cela signifie que nous sommes passés du cadre social, sur lequel se penchait le ministère, à un autre registre qui a, alors, rendu inéluctable une intervention pacifique pour libérer les citoyens retenus», a-t-il poursuivi.
L'intervention a été menée par des éléments de la Gendarmerie royale, des Forces auxiliaires et de la Protection civile, qui n'étaient pas munis d'armes à feu, mais uniquement de moyens d'autodéfense, ce qui a fait que l'ensemble des victimes ont été enregistrées dans les rangs des forces publiques, a expliqué le ministre, relevant que les dix martyrs, tombés sur le champ d'honneur en défendant la patrie, «ont été assassinés de manière barbare».
Après l'opération de démantèlement du camp, qui a duré moins d'une heure, les criminels se sont dirigés vers Laâyoune pour se livrer à des actes de vandalisme, incendiant plusieurs véhicules et édifices publics et privés et saccageant les biens qui s'y trouvaient.
Le gouvernement a, à ce propos, exprimé ses sincères condoléances aux familles des victimes, saluant le travail accompli par les membres de la force publique pour parer aux menaces sécuritaires.
Le ministre de l'Intérieur a indiqué que la situation retourne à la normale, après les graves agissements occasionnés par une bande de criminels et d'ennemis de la Nation.
L'exposé a été suivi d'un débat approfondi au cours duquel les membres du gouvernement ont fait part «de leur fierté de l'unanimité nationale manifestée par les composantes de la Nation lors de ces événements douloureux», a, par ailleurs, souligné le ministre de la Communication lors du point de presse.
Le gouvernement a insisté sur la poursuite de la mobilisation pour la défense de la cause nationale en vue d'avorter toutes les manœuvres des ennemis de l'intégrité territoriale, a-t-il dit.
M. Naciri a, d'autre part, indiqué que le Premier ministre, M. Abbas El Fassi, a rappelé, au début des travaux du Conseil, le contenu du discours adressé à la Nation par SM le Roi Mohammed VI, que Dieu l'assiste, à l'occasion du 35ème anniversaire de la Marche verte.
Le Premier ministre a exprimé la fierté du gouvernement des positions exprimées par le Souverain, qui a réaffirmé les constantes nationales de la Nation qui constituent le socle de l'action de l'ensemble des institutions sociales et politiques.
Dernière modification 11/11/2010 17:28.
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LA PRESSE ALGERIENNE CONTROLE PAR LES TERRORISTES DU FRONT POLISARIO
la presse algerienne est entierement controle par les terroristes du front polisario,ce article le prouve.pauvre algerie.
Les journalistes étrangers ont été empêchés de se rendre à El Ayoun, prélude à une vaste répression à la suite des émeutes sanglantes de ces dernières 48 heures. Le dernier bilan s’élèverait à 19 morts sahraouis.
Difficile d’avoir la moindre information sur l’évolution de la situation dans la ville d’El Ayoun occupée. Les journalistes étrangers sont empêchés par les autorités marocaines de se rendre sur place, les liaisons téléphoniques avec la ville occupée sont coupées. Des observateurs et des militants d’Organisations non gouvernementales (ONG) sont chassés des territoires sahraouis occupés. Les capitales occidentales s’indignent et passent à autre chose, laissant un peuple se faire massacrer impunément. Sans doute que le Maroc veut une répression sans image et sans témoin. Un massacre à huis clos.
Trois jours après l’attaque sanglante de l’armée marocaine contre le camp de Gdeim Izik, surnommé le «camp de la liberté» (12 km de la ville d’El Ayoun), le bilan de la répression demeure provisoire. Le ministère sahraoui des Territoires occupés a annoncé, dans un communiqué, un nouveau bilan après la découverte de 8 corps aux alentours de la ville d’El Ayoun et a porté ainsi le nombre de victimes sahraouies à 19 morts : «Huit autres corps de victimes sahraouies ont été découverts, hier, non loin du camp Gdeim Izik, aux abords du Rio Dorro. Deux d’entre elles ont été abattues par l’armée marocaine, alors que la troisième a été écrasée par un camion militaire. La quatrième victime est un enfant de sept ans, résidant dans le quartier Douiret, assassiné lors d’une intervention de l’armée marocaine contre les manifestations organisées dans ce quartier. Les quatre autres victimes ont été retrouvées entre la ville occupée d’El Ayoun et oued Sakia El Hamra, dont les circonstances de leur mort demeurent inconnues.»
Le bilan provisoire de l’aveugle répression s’élève ainsi à 19 civils sahraouis assassinés, 732 blessés et 159 personnes portées disparues, a ajouté le communiqué.La tension reste très tendue, selon des responsables du Front Polisario. Certaines sources parlent «d’une véritable chasse à l’homme dans la ville d’El Ayoun occupée. Tous les militants sahraouis des droits de l’homme ont été arrêtés». Cela se passe loin des caméras de télévision et des regards des observateurs étrangers.
Le bilan dramatique de la répression sauvage qui s’abat sur les civils sahraouis rappelle étrangement l’infernale machine à tuer du Hassan II, de 1976 jusqu’au cessez-le-feu, en 1991.
Les autorités marocaines, quant à elles, ont avancé, hier, le chiffre de 11 morts dont 10 sont des militaires, selon l’AFP, prenant le soin d’éviter de parler des victimes du côté sahraoui.Le président la République arabe sahraouie et démocratique (RASD), Mohamed Abdelaziz, a déclaré, hier à Alger, que «la situation à El Ayoun connaît des développements très dangereux. La police marocaine continue de réprimer violemment des populations sahraouies civiles. On a enregistré de nombreux disparus et le nombre de morts risque d’être revu à la hausse». D’après le ministère sahraoui des Territoires occupés, «la ville d’El Ayoun vit toujours sous embargo militaire. L’armée marocaine patrouille dans la ville et a imposé un couvre-feu ; les populations civiles sahraouies sont soumises à une effroyable terreur». Les responsables sahraouis ne cachent pas leur inquiétude quant au sort réservé à leurs concitoyens arrêtés et disparus.
Il faut souligner, à ce sujet, que la responsabilité de la communauté internationale est totalement engagée. Depuis l’intifadha pacifique de mai 2005, les responsables sahraouis n’ont cessé de demander aux Nations unies d’élargir les prérogatives de la Mission des Nations unies pour l’organisation du référendum de l’autodétermination au Sahara occidental (Minurso) aux questions des droits de l’homme dans les territoires occupés. Un appel qui est resté, jusque-là sans écho. Incapable de faire respecter ses résolutions sur le conflit qui dure depuis 35 ans maintenant, l’ONU s’avère impuissante face au soutien actif qu’apporte l’Occident à l’occupant marocain. Le peuple sahraoui ne pourra plus supporter d’autres concessions et rester les bras croisés en comptant ses morts.
Hacen Ouali (El Watan).
Les journalistes étrangers ont été empêchés de se rendre à El Ayoun, prélude à une vaste répression à la suite des émeutes sanglantes de ces dernières 48 heures. Le dernier bilan s’élèverait à 19 morts sahraouis.
Difficile d’avoir la moindre information sur l’évolution de la situation dans la ville d’El Ayoun occupée. Les journalistes étrangers sont empêchés par les autorités marocaines de se rendre sur place, les liaisons téléphoniques avec la ville occupée sont coupées. Des observateurs et des militants d’Organisations non gouvernementales (ONG) sont chassés des territoires sahraouis occupés. Les capitales occidentales s’indignent et passent à autre chose, laissant un peuple se faire massacrer impunément. Sans doute que le Maroc veut une répression sans image et sans témoin. Un massacre à huis clos.
Trois jours après l’attaque sanglante de l’armée marocaine contre le camp de Gdeim Izik, surnommé le «camp de la liberté» (12 km de la ville d’El Ayoun), le bilan de la répression demeure provisoire. Le ministère sahraoui des Territoires occupés a annoncé, dans un communiqué, un nouveau bilan après la découverte de 8 corps aux alentours de la ville d’El Ayoun et a porté ainsi le nombre de victimes sahraouies à 19 morts : «Huit autres corps de victimes sahraouies ont été découverts, hier, non loin du camp Gdeim Izik, aux abords du Rio Dorro. Deux d’entre elles ont été abattues par l’armée marocaine, alors que la troisième a été écrasée par un camion militaire. La quatrième victime est un enfant de sept ans, résidant dans le quartier Douiret, assassiné lors d’une intervention de l’armée marocaine contre les manifestations organisées dans ce quartier. Les quatre autres victimes ont été retrouvées entre la ville occupée d’El Ayoun et oued Sakia El Hamra, dont les circonstances de leur mort demeurent inconnues.»
Le bilan provisoire de l’aveugle répression s’élève ainsi à 19 civils sahraouis assassinés, 732 blessés et 159 personnes portées disparues, a ajouté le communiqué.La tension reste très tendue, selon des responsables du Front Polisario. Certaines sources parlent «d’une véritable chasse à l’homme dans la ville d’El Ayoun occupée. Tous les militants sahraouis des droits de l’homme ont été arrêtés». Cela se passe loin des caméras de télévision et des regards des observateurs étrangers.
Le bilan dramatique de la répression sauvage qui s’abat sur les civils sahraouis rappelle étrangement l’infernale machine à tuer du Hassan II, de 1976 jusqu’au cessez-le-feu, en 1991.
Les autorités marocaines, quant à elles, ont avancé, hier, le chiffre de 11 morts dont 10 sont des militaires, selon l’AFP, prenant le soin d’éviter de parler des victimes du côté sahraoui.Le président la République arabe sahraouie et démocratique (RASD), Mohamed Abdelaziz, a déclaré, hier à Alger, que «la situation à El Ayoun connaît des développements très dangereux. La police marocaine continue de réprimer violemment des populations sahraouies civiles. On a enregistré de nombreux disparus et le nombre de morts risque d’être revu à la hausse». D’après le ministère sahraoui des Territoires occupés, «la ville d’El Ayoun vit toujours sous embargo militaire. L’armée marocaine patrouille dans la ville et a imposé un couvre-feu ; les populations civiles sahraouies sont soumises à une effroyable terreur». Les responsables sahraouis ne cachent pas leur inquiétude quant au sort réservé à leurs concitoyens arrêtés et disparus.
Il faut souligner, à ce sujet, que la responsabilité de la communauté internationale est totalement engagée. Depuis l’intifadha pacifique de mai 2005, les responsables sahraouis n’ont cessé de demander aux Nations unies d’élargir les prérogatives de la Mission des Nations unies pour l’organisation du référendum de l’autodétermination au Sahara occidental (Minurso) aux questions des droits de l’homme dans les territoires occupés. Un appel qui est resté, jusque-là sans écho. Incapable de faire respecter ses résolutions sur le conflit qui dure depuis 35 ans maintenant, l’ONU s’avère impuissante face au soutien actif qu’apporte l’Occident à l’occupant marocain. Le peuple sahraoui ne pourra plus supporter d’autres concessions et rester les bras croisés en comptant ses morts.
Hacen Ouali (El Watan).
LA PRESSE NATIONALE ALGERIENNE PORTE PAROLE DES TERRORISTES DU FRONT POLISARIO
Editorial (Jeudi 11 Novembre 2010)
Où est passé le jet-ski ?
Par : Mounir Boudjema
Lu : (735 fois)
Après le meurtre du jeune Najem El-Garhi, les évènements d’Al-Ayoune ne peuvent laisser insensible la communauté humaine. Trop d’impunité dans un royaume considéré comme un allié des Occidentaux.
Il y a eu Tazmamart, les répressions continuent, les liquidations de militants sahraouis, les disparitions des opposants politiques… depuis toujours, le Maroc s’acharnait à donner une image de carte postale touristique du royaume en lieu et place d’une réalité beaucoup moins charmante. Les évènements d’Al-Ayoune ont fait voler en éclats cette supercherie.
Face à la condamnation unanime de la communauté internationale, y compris les médias français, qui ont oublié pour un moment leurs riads à Marrakech, le Maroc se retrouve face à lui-même. Al-Ayoune n’en pouvait plus de subir une chape de plomb depuis des décennies avec la complicité active des médias occidentaux qui ne s’aventuraient dans les confins du Sahara occidental que pour prendre des photos du Paris-Dakar.
Rabat, qui consacre des sommes folles pour soigner l’image d’un monarque affaibli, coupé de son peuple et prêt à tout pour faire diversion, vient de subir un retour de bâton salutaire. La Gendarmerie royale, qui ferait pâlir de cruauté les escadrons de la mort, a montré toute l’étendue de la panoplie de la répression version Makhzen. Les Sahraouis, toujours considérés comme des “sous-hommes”, ont été broyés par l’assaut démoniaque des soldats de Sa Majesté. On savait le roi fragilisé par la montée de la Salafia, la société marocaine gangrenée par les passe-droits et la corruption de l’administration. On savait que la misère a atteint des seuils intolérables, et même le tourisme, élément-clé de la stratégie de communication royale, était confronté aux montées des intolérances au point où la peur a gagné le touriste occidental. On savait que le Maroc utilise la drogue comme arme de déstabilisation de ses voisins et qu’une partie de l’argent sale généré finançait le terrorisme. Mais rien de tout cela n’est comparable à la boucherie de Gdeim-Izik.
Après le meurtre du jeune Najem El-Garhi, les évènements d’Al-Ayoune ne peuvent laisser insensible la communauté humaine. Trop d’impunité dans un royaume considéré comme un allié des Occidentaux. Trop de silence face aux agressions répétées contre un peuple qui ne demande que ses droits légitimes. Trop de complaisance à l’égard de l’appareil de répression le plus sauvage de la Méditerranée, si l’on excepte Israël. Le Maroc n’a pas réussi à contenir son instinct le plus primaire et ses pulsions de terreur. L’Occident le sait maintenant
Où est passé le jet-ski ?
Par : Mounir Boudjema
Lu : (735 fois)
Après le meurtre du jeune Najem El-Garhi, les évènements d’Al-Ayoune ne peuvent laisser insensible la communauté humaine. Trop d’impunité dans un royaume considéré comme un allié des Occidentaux.
Il y a eu Tazmamart, les répressions continuent, les liquidations de militants sahraouis, les disparitions des opposants politiques… depuis toujours, le Maroc s’acharnait à donner une image de carte postale touristique du royaume en lieu et place d’une réalité beaucoup moins charmante. Les évènements d’Al-Ayoune ont fait voler en éclats cette supercherie.
Face à la condamnation unanime de la communauté internationale, y compris les médias français, qui ont oublié pour un moment leurs riads à Marrakech, le Maroc se retrouve face à lui-même. Al-Ayoune n’en pouvait plus de subir une chape de plomb depuis des décennies avec la complicité active des médias occidentaux qui ne s’aventuraient dans les confins du Sahara occidental que pour prendre des photos du Paris-Dakar.
Rabat, qui consacre des sommes folles pour soigner l’image d’un monarque affaibli, coupé de son peuple et prêt à tout pour faire diversion, vient de subir un retour de bâton salutaire. La Gendarmerie royale, qui ferait pâlir de cruauté les escadrons de la mort, a montré toute l’étendue de la panoplie de la répression version Makhzen. Les Sahraouis, toujours considérés comme des “sous-hommes”, ont été broyés par l’assaut démoniaque des soldats de Sa Majesté. On savait le roi fragilisé par la montée de la Salafia, la société marocaine gangrenée par les passe-droits et la corruption de l’administration. On savait que la misère a atteint des seuils intolérables, et même le tourisme, élément-clé de la stratégie de communication royale, était confronté aux montées des intolérances au point où la peur a gagné le touriste occidental. On savait que le Maroc utilise la drogue comme arme de déstabilisation de ses voisins et qu’une partie de l’argent sale généré finançait le terrorisme. Mais rien de tout cela n’est comparable à la boucherie de Gdeim-Izik.
Après le meurtre du jeune Najem El-Garhi, les évènements d’Al-Ayoune ne peuvent laisser insensible la communauté humaine. Trop d’impunité dans un royaume considéré comme un allié des Occidentaux. Trop de silence face aux agressions répétées contre un peuple qui ne demande que ses droits légitimes. Trop de complaisance à l’égard de l’appareil de répression le plus sauvage de la Méditerranée, si l’on excepte Israël. Le Maroc n’a pas réussi à contenir son instinct le plus primaire et ses pulsions de terreur. L’Occident le sait maintenant
LA PRESSE NATIONALE ALGERIENNE AUX ORDRES DES TERRORISTES DU FRONT POLISARIO
163 Sahraouis arrêtés et des journalistes empêchés d’entrer à Al-ayoune
Répression marocaine à huis clos
Par : Merzak Tigrine
Lu : (1751 fois)
Alors que la démarche initiée par le Mexique pour une réunion du Conseil de sécurité sur le massacre d’Al-Ayoune était sur le point d’aboutir, Rabat maintient le huis clos en empêchant les journalistes et autres personnalités internationales de se rendre sur les lieux de son forfait afin d’en limiter l’impact.
Malgré la multiplication des condamnations de la communauté internationale des sanglants évènements du camp de Gdeim-Izik où s’étaient réfugiés plus de 25 000 Sahraouis pour protester pacifiquement contre l’occupation marocaine, Rabat poursuit la répression tout en veillant à empêcher les journalistes et les personnalités à se rendre dans la ville d’Al-Ayoune. En effet, l’ONG Reporters sans Frontières (RSF) a annoncé hier qu’une “dizaine de correspondants étrangers sont empêchés” de se rendre à Al-Ayoune au Sahara occidental. Le communiqué de RSF indique qu’“à ce jour (mercredi, ndlr), une dizaine de correspondants étrangers sont toujours empêchés d’embarquer pour Al-Ayoune par les représentants de la compagnie gouvernementale Royal Air Maroc (RAM) à l’aéroport de Casablanca”, et souligne que “la presse internationale s’intéressant à la question du Sahara occidental est la cible directe des autorités marocaines”. Faisant un appel du pied à l’Union européenne pour qu’elle intervienne, RSF fait remarquer que “disposant du statut avancé auprès de l’Union européenne et candidat à son intégration, le Maroc ne peut pas interdire le droit à l’image et l’accès à l’information”. Pendant ce temps, le Conseil de sécurité de l’ONU a entamé mardi des démarches à la demande du Mexique, pour convoquer une séance d’information sur les violentes attaques contre les citoyens sahraouis au Sahara occidental, ont révélé des sources officielles mexicaines. Le président en exercice de l’organe exécutif, l’ambassadeur britannique Mark Lyall Grant, s’est chargé de faire des consultations “dans les prochaines heures, avec les autres membres du Conseil de sécurité, afin de fixer la date et les modalités de la réunion”, alors que les 14 autres membres ont exprimé leur “volonté et leur soutien” à la demande du Mexique pour que le Département des opérations de paix de l’ONU présente un rapport sur ce qui s’est passé dans les territoires occupés du Sahara occidental. Sur le terrain, la répression bat son plein avec l’arrestation par les autorités marocaines de 163 Sahraouis, selon Mohamed Dkhissi, le préfet de police d’Al-Ayoune. Du côté sahraoui, on a annoncé qu’un activiste proche de ce mouvement, Annâama Asfari, 40 ans, a disparu “depuis la veille” de l’assaut donné lundi par les forces de l’ordre marocaines pour démanteler le camp. Elghalia Djimi, vice-présidente de l’Association sahraouie contre les violations des droits de l’Homme (ASVDH), a déclaré que “Asfari a été arrêté dimanche, la veille de l’attaque, par la police marocaine alors qu’il était chez l’un de ses amis à Al-Ayoune. Depuis ce jour, on n’a pas de nouvelles de lui”. Par ailleurs, selon l’agence de presse sahraouie SPS, des centaines de colons marocains soutenus par des camions de l’armée marocaine ont incendié plusieurs maisons dans le quartier légendaire, Hay Maâtala, à la ville occupée d’El-Ayoun. “Les forces marocaines ont procédé la nuit de lundi à mardi à l’armement des centaines de colons qui se sont, à leur tour, livrés à incendier tous les véhicules des Sahraouis et plusieurs maisons, sur leur passage”, rapporte cette source, qui cite des témoins de ces scènes. Elle ajoute que “des voitures de la police marocaine ont indiqué aux colons les domiciles des Sahraouis, qui ont fait l’objet de saccage, de pillage, de destruction et de vols des biens des locataires”. Un Mexicain, Antonio Velazquez, qui se trouvait sur place, a dénoncé “la brutalité de l’armée marocaine, qui a utilisé des gaz lacrymogènes, l’eau chaude, des pierres et des bâtons pour détruire le camp de Gdeim-Izik” où vivaient plus de 26 000 Sahraouis, en majorité des femmes, enfants et personnes âgées. Il précisera qu’après “avoir détruit le camp, les forces marocaines ont obligé les milliers de personnes à aller à pied vers la ville d’El-Ayoun occupée”.
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=145723&titre=Répression%20marocaine%20à%20huis%20clos
Répression marocaine à huis clos
Par : Merzak Tigrine
Lu : (1751 fois)
Alors que la démarche initiée par le Mexique pour une réunion du Conseil de sécurité sur le massacre d’Al-Ayoune était sur le point d’aboutir, Rabat maintient le huis clos en empêchant les journalistes et autres personnalités internationales de se rendre sur les lieux de son forfait afin d’en limiter l’impact.
Malgré la multiplication des condamnations de la communauté internationale des sanglants évènements du camp de Gdeim-Izik où s’étaient réfugiés plus de 25 000 Sahraouis pour protester pacifiquement contre l’occupation marocaine, Rabat poursuit la répression tout en veillant à empêcher les journalistes et les personnalités à se rendre dans la ville d’Al-Ayoune. En effet, l’ONG Reporters sans Frontières (RSF) a annoncé hier qu’une “dizaine de correspondants étrangers sont empêchés” de se rendre à Al-Ayoune au Sahara occidental. Le communiqué de RSF indique qu’“à ce jour (mercredi, ndlr), une dizaine de correspondants étrangers sont toujours empêchés d’embarquer pour Al-Ayoune par les représentants de la compagnie gouvernementale Royal Air Maroc (RAM) à l’aéroport de Casablanca”, et souligne que “la presse internationale s’intéressant à la question du Sahara occidental est la cible directe des autorités marocaines”. Faisant un appel du pied à l’Union européenne pour qu’elle intervienne, RSF fait remarquer que “disposant du statut avancé auprès de l’Union européenne et candidat à son intégration, le Maroc ne peut pas interdire le droit à l’image et l’accès à l’information”. Pendant ce temps, le Conseil de sécurité de l’ONU a entamé mardi des démarches à la demande du Mexique, pour convoquer une séance d’information sur les violentes attaques contre les citoyens sahraouis au Sahara occidental, ont révélé des sources officielles mexicaines. Le président en exercice de l’organe exécutif, l’ambassadeur britannique Mark Lyall Grant, s’est chargé de faire des consultations “dans les prochaines heures, avec les autres membres du Conseil de sécurité, afin de fixer la date et les modalités de la réunion”, alors que les 14 autres membres ont exprimé leur “volonté et leur soutien” à la demande du Mexique pour que le Département des opérations de paix de l’ONU présente un rapport sur ce qui s’est passé dans les territoires occupés du Sahara occidental. Sur le terrain, la répression bat son plein avec l’arrestation par les autorités marocaines de 163 Sahraouis, selon Mohamed Dkhissi, le préfet de police d’Al-Ayoune. Du côté sahraoui, on a annoncé qu’un activiste proche de ce mouvement, Annâama Asfari, 40 ans, a disparu “depuis la veille” de l’assaut donné lundi par les forces de l’ordre marocaines pour démanteler le camp. Elghalia Djimi, vice-présidente de l’Association sahraouie contre les violations des droits de l’Homme (ASVDH), a déclaré que “Asfari a été arrêté dimanche, la veille de l’attaque, par la police marocaine alors qu’il était chez l’un de ses amis à Al-Ayoune. Depuis ce jour, on n’a pas de nouvelles de lui”. Par ailleurs, selon l’agence de presse sahraouie SPS, des centaines de colons marocains soutenus par des camions de l’armée marocaine ont incendié plusieurs maisons dans le quartier légendaire, Hay Maâtala, à la ville occupée d’El-Ayoun. “Les forces marocaines ont procédé la nuit de lundi à mardi à l’armement des centaines de colons qui se sont, à leur tour, livrés à incendier tous les véhicules des Sahraouis et plusieurs maisons, sur leur passage”, rapporte cette source, qui cite des témoins de ces scènes. Elle ajoute que “des voitures de la police marocaine ont indiqué aux colons les domiciles des Sahraouis, qui ont fait l’objet de saccage, de pillage, de destruction et de vols des biens des locataires”. Un Mexicain, Antonio Velazquez, qui se trouvait sur place, a dénoncé “la brutalité de l’armée marocaine, qui a utilisé des gaz lacrymogènes, l’eau chaude, des pierres et des bâtons pour détruire le camp de Gdeim-Izik” où vivaient plus de 26 000 Sahraouis, en majorité des femmes, enfants et personnes âgées. Il précisera qu’après “avoir détruit le camp, les forces marocaines ont obligé les milliers de personnes à aller à pied vers la ville d’El-Ayoun occupée”.
http://www.liberte-algerie.com/edit.php?id=145723&titre=Répression%20marocaine%20à%20huis%20clos
Arrestation de trois sympathisants du +polisario+ pour troubles devant le Consulat du Maroc à Bilbao (CNN+)
Arrestation de trois sympathisants du +polisario+ pour troubles devant le Consulat du Maroc à Bilbao (CNN+)
Madrid- Trois sympathisants du +polisario+ ont été arrêtés, mardi à Bilbao (Nord de l'Espagne), pour actes de vandalisme et troubles devant le consulat général du Royaume du Maroc, rapporte dans la soirée la chaîne d'information espagnole en continue CNN+.
Selon CNN+, la police Basque (Ertzaintza) a du intervenir pour disperser des manifestants sympathisants du +Polisario+ qui avaient entrepris des actes de vandalisme et des troubles devant le consulat du Maroc à Bilbao, après avoir interrompu la circulation, coupé les principales rues menant au siège du consulat et tenté d'entrer de force à la représentation consulaire.
La chaîne d'information espagnole, qui a diffusé des images de l'intervention des agents anti-émeutes de la Ertzaintza contre les fauteurs de troubles pro-polisario, a indiqué que la police basque a du recourir à la force pour disperser les manifestants sympathisants des séparatistes.
La police basque avait du faire usage de matraques et de balles en caoutchouc pour disperser une manifestation, devant le consulat du Maroc à Bilbao et venir en aide à des ressortissants marocains pris pour cibles et attaqués par des sympathisants des séparatistes qui scandaient des slogans anti-marocains, rappelle-t-on.
Selon le ministère de l'Intérieur basque, l'intervention de la police avait pour but de mettre un terme aux troubles occasionnés par des sympathisants du +Polisario+, qui ne voulaient pas obtempérer aux ordres de la police et qui semaient le chaos dans la ville.
Ces dernières 24 heures, plusieurs consulats du Maroc en Espagne ont été pris pour cible par des sympathisants du +Polisario+, qui ont tenté d'y entrer par la force, si ce n'est l'intervention des forces de l'ordre espagnoles qui les ont empêchés.
Faisant fi de tous les principes et normes internationales, les sympathisants des séparatistes, chauffés à blanc par certaines associations espagnoles pro-polisario qui croient à tous les mensonges et contre vérités colportés par les milices du +front séparatiste+ au sujet des événements survenus lundi dans le campement de Gdim Izik dans la banlieue de Laayoune, ont décidé de s'en prendre à l'ambassade du Maroc à Madrid et à plusieurs consultas généraux du Royaume, symboles de l'Etat marocain en Espagne.
Ainsi, l'ambassade du Maroc à Madrid a été prise pour cible, lundi soir, par des séparatistes du +Polisario+, qui ont lancé des ballons remplis de peinture sur ses murs, lors d'une manifestation anti-marocaine appuyée par des hommes politiques espagnols qui ne portent dans leur coeur ni le Maroc ni ses institutions.
Même scénario à Valence (est de l'Espagne), où des manifestants anti-marocains parmi lesquels des séparatistes du +Polisario+ ont tenté, lundi, d'entrer par la force au consulat du Maroc, avant d'être empêchés par la police.
A las Palmas, dans les îles Canaries, des éléments du +polisario+ mêlés à des sympathisants des séparatistes ont tenté aussi d'entrer de force au siège du consulat du Maroc, avant d'être empêchés par les forces de l'ordre.
Dernière modification 09/11/2010 21:55.
©MAP-Tous droits réservés
Madrid- Trois sympathisants du +polisario+ ont été arrêtés, mardi à Bilbao (Nord de l'Espagne), pour actes de vandalisme et troubles devant le consulat général du Royaume du Maroc, rapporte dans la soirée la chaîne d'information espagnole en continue CNN+.
Selon CNN+, la police Basque (Ertzaintza) a du intervenir pour disperser des manifestants sympathisants du +Polisario+ qui avaient entrepris des actes de vandalisme et des troubles devant le consulat du Maroc à Bilbao, après avoir interrompu la circulation, coupé les principales rues menant au siège du consulat et tenté d'entrer de force à la représentation consulaire.
La chaîne d'information espagnole, qui a diffusé des images de l'intervention des agents anti-émeutes de la Ertzaintza contre les fauteurs de troubles pro-polisario, a indiqué que la police basque a du recourir à la force pour disperser les manifestants sympathisants des séparatistes.
La police basque avait du faire usage de matraques et de balles en caoutchouc pour disperser une manifestation, devant le consulat du Maroc à Bilbao et venir en aide à des ressortissants marocains pris pour cibles et attaqués par des sympathisants des séparatistes qui scandaient des slogans anti-marocains, rappelle-t-on.
Selon le ministère de l'Intérieur basque, l'intervention de la police avait pour but de mettre un terme aux troubles occasionnés par des sympathisants du +Polisario+, qui ne voulaient pas obtempérer aux ordres de la police et qui semaient le chaos dans la ville.
Ces dernières 24 heures, plusieurs consulats du Maroc en Espagne ont été pris pour cible par des sympathisants du +Polisario+, qui ont tenté d'y entrer par la force, si ce n'est l'intervention des forces de l'ordre espagnoles qui les ont empêchés.
Faisant fi de tous les principes et normes internationales, les sympathisants des séparatistes, chauffés à blanc par certaines associations espagnoles pro-polisario qui croient à tous les mensonges et contre vérités colportés par les milices du +front séparatiste+ au sujet des événements survenus lundi dans le campement de Gdim Izik dans la banlieue de Laayoune, ont décidé de s'en prendre à l'ambassade du Maroc à Madrid et à plusieurs consultas généraux du Royaume, symboles de l'Etat marocain en Espagne.
Ainsi, l'ambassade du Maroc à Madrid a été prise pour cible, lundi soir, par des séparatistes du +Polisario+, qui ont lancé des ballons remplis de peinture sur ses murs, lors d'une manifestation anti-marocaine appuyée par des hommes politiques espagnols qui ne portent dans leur coeur ni le Maroc ni ses institutions.
Même scénario à Valence (est de l'Espagne), où des manifestants anti-marocains parmi lesquels des séparatistes du +Polisario+ ont tenté, lundi, d'entrer par la force au consulat du Maroc, avant d'être empêchés par la police.
A las Palmas, dans les îles Canaries, des éléments du +polisario+ mêlés à des sympathisants des séparatistes ont tenté aussi d'entrer de force au siège du consulat du Maroc, avant d'être empêchés par les forces de l'ordre.
Dernière modification 09/11/2010 21:55.
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Le MDS dénonce les actes criminels commis à Laâyoune par des séparatistes du +polisario+
Le MDS dénonce les actes criminels commis à Laâyoune par des séparatistes du +polisario+
Rabat, 10/11/10- Le Mouvement démocratique et social (MDS) a vivement dénoncé les actes criminels commis à Laâyoune par "un groupe de terroristes du +polisario+ commandités par les autorités algériennes".
Les événements qu'a connus la ville de Laâyoune, qui ont coûté la vie à plusieurs éléments des forces de sécurité, coïncident avec la célébration par le peuple marocain de l'anniversaire de la Marche Verte et le début des réunions informelles sur le Sahara à New-York, souligne le MDS dans un communiqué.
Ces incidents ont également coïncidé avec la condamnation par la communauté internationale de l'enlèvement du militant Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, poursuit le communiqué, faisant état du peu de cas que font l'Algérie et le polisario des principes de liberté d'opinion et des droits humains.
Et de poursuivre que les actes criminels perpétrés à Laâyoune ont eu lieu après que les pouvoirs publics aient répondu favorablement aux revendications sociales des citoyens qui se trouvaient dans le camp de Gdeim Izik,. "Ces éléments perturbateurs et hostiles à l'intégrité territoriale ont tenté de profiter de la situation pour servir leur agenda politique et faire une propagande de leur thèse séparatiste", note le MDS
"Après l'accord entre les autorités et les protestataires, ces éléments ont empêché, par la menace, les occupants des tentes de rentrer chez eux" , poursuit le communiqué, faisant remarquer que la majorité de ces individus sont des repris de justice et recherchés dans le cadre d'affaires de droit commun ainsi que des opportunistes, aucunement concernés par les revendications sociales, et qui ne cherchent qu'à semer le trouble et le désordre.
Le MDS saisit cette occasion pour saluer le courage des forces de sécurité, ainsi que la position des chioukhs des tribus qui sont restés attachés à leur marocanité et mobilisés pour la défense de l'intégrité territoriale du Royaume.
Dernière modification 10/11/2010 20:15.
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Rabat, 10/11/10- Le Mouvement démocratique et social (MDS) a vivement dénoncé les actes criminels commis à Laâyoune par "un groupe de terroristes du +polisario+ commandités par les autorités algériennes".
Les événements qu'a connus la ville de Laâyoune, qui ont coûté la vie à plusieurs éléments des forces de sécurité, coïncident avec la célébration par le peuple marocain de l'anniversaire de la Marche Verte et le début des réunions informelles sur le Sahara à New-York, souligne le MDS dans un communiqué.
Ces incidents ont également coïncidé avec la condamnation par la communauté internationale de l'enlèvement du militant Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, poursuit le communiqué, faisant état du peu de cas que font l'Algérie et le polisario des principes de liberté d'opinion et des droits humains.
Et de poursuivre que les actes criminels perpétrés à Laâyoune ont eu lieu après que les pouvoirs publics aient répondu favorablement aux revendications sociales des citoyens qui se trouvaient dans le camp de Gdeim Izik,. "Ces éléments perturbateurs et hostiles à l'intégrité territoriale ont tenté de profiter de la situation pour servir leur agenda politique et faire une propagande de leur thèse séparatiste", note le MDS
"Après l'accord entre les autorités et les protestataires, ces éléments ont empêché, par la menace, les occupants des tentes de rentrer chez eux" , poursuit le communiqué, faisant remarquer que la majorité de ces individus sont des repris de justice et recherchés dans le cadre d'affaires de droit commun ainsi que des opportunistes, aucunement concernés par les revendications sociales, et qui ne cherchent qu'à semer le trouble et le désordre.
Le MDS saisit cette occasion pour saluer le courage des forces de sécurité, ainsi que la position des chioukhs des tribus qui sont restés attachés à leur marocanité et mobilisés pour la défense de l'intégrité territoriale du Royaume.
Dernière modification 10/11/2010 20:15.
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Une ONG espagnole réclame la reconnaissance publique des victimes du terrorisme du +polisario+
Une ONG espagnole réclame la reconnaissance publique des victimes du terrorisme du +polisario+
Madrid, 10/11/10- L'association canarienne des victimes du Terrorisme (Acavite) a demandé, mercredi, au Parlement espagnol, "la reconnaissance publique" des victimes espagnoles du terrorisme du +polisario+, tout en exigeant de mettre un terme à l'impunité des responsables de ces actes terroristes.
Dans une requête introduite au Congrès des députés espagnols (chambre basse du Parlement), l'Acavite a exigé " la reconnaissance publique pour les Espagnols victimes des attentats terroristes commis par le front +polisario+ dans les années 1970 et 1980 ".
"Notre devoir est de ne pas oublier la flagrante violation du respect de la vie humaine et des Droits humains commise par le +Polisario+ à l'endroit de ces Espagnols, dans leur majorité des Canariens, qui ont été oubliés durant plus de 35 ans par l'Histoire", affirme l'association.
L'Acavite a également dénoncé l'impunité des responsables de ces actes terroristes, affirmant que le moment est venu pour rendre justice aux victimes du +Polisario+. Elle a en outre exigé l'indemnisation des familles des victimes du terrorisme du +Polisario+.
La présidente de l'association Canarienne des victimes du terrorisme, Jucia Jimenez, avait dénoncé, récemment, dans des déclarations à la presse, l'absence de poursuites judiciaires contre les responsables des actes terroristes du " polisario " durant les années 1970 et 1980, affirmant que leurs victimes ressentent une grande indignation pour l'impunité dont ils semblent jouir.
" Ces responsables peuvent se déplacer librement en Espagne, reçoivent des subventions de la part du gouvernement espagnol et sont même considérés comme des militants pour la liberté ", s'était indignée Mme. Jimenez qui avait dénoncé l'oubli du gouvernement espagnol envers ces victimes.
Plus de 300 familles espagnoles, en majorité des Iles Canaries, attendent toujours d'être indemnisées par l'Etat espagnol pour les assassinats et les enlèvements perpétrés par le front du +polisario+ durant les années 1970 et 1980, selon l'ONG espagnole.
L'Acavite a été créée en 2006 pour obtenir justice et réparation pour les familles des victimes des pêcheurs canariens tués dans les années 1970 et le début des années 1980 par des éléments armés du +polisario+.
L'ONG canarienne lutte également pour obtenir auprès de l'Etat espagnol et des organisations internationales et nationales une reconnaissance officielle de ces crimes, l'indemnisation des victimes et ayants droit et la réparation des dommages pour en finir avec l'oubli subi depuis 35 ans.
Elle réclame également un appui similaire à celui accordé aux personnes victimes des actes de l'organisation basque "ETA" ou d'autres groupes terroristes.
Dernière modification 10/11/2010 20:54.
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Madrid, 10/11/10- L'association canarienne des victimes du Terrorisme (Acavite) a demandé, mercredi, au Parlement espagnol, "la reconnaissance publique" des victimes espagnoles du terrorisme du +polisario+, tout en exigeant de mettre un terme à l'impunité des responsables de ces actes terroristes.
Dans une requête introduite au Congrès des députés espagnols (chambre basse du Parlement), l'Acavite a exigé " la reconnaissance publique pour les Espagnols victimes des attentats terroristes commis par le front +polisario+ dans les années 1970 et 1980 ".
"Notre devoir est de ne pas oublier la flagrante violation du respect de la vie humaine et des Droits humains commise par le +Polisario+ à l'endroit de ces Espagnols, dans leur majorité des Canariens, qui ont été oubliés durant plus de 35 ans par l'Histoire", affirme l'association.
L'Acavite a également dénoncé l'impunité des responsables de ces actes terroristes, affirmant que le moment est venu pour rendre justice aux victimes du +Polisario+. Elle a en outre exigé l'indemnisation des familles des victimes du terrorisme du +Polisario+.
La présidente de l'association Canarienne des victimes du terrorisme, Jucia Jimenez, avait dénoncé, récemment, dans des déclarations à la presse, l'absence de poursuites judiciaires contre les responsables des actes terroristes du " polisario " durant les années 1970 et 1980, affirmant que leurs victimes ressentent une grande indignation pour l'impunité dont ils semblent jouir.
" Ces responsables peuvent se déplacer librement en Espagne, reçoivent des subventions de la part du gouvernement espagnol et sont même considérés comme des militants pour la liberté ", s'était indignée Mme. Jimenez qui avait dénoncé l'oubli du gouvernement espagnol envers ces victimes.
Plus de 300 familles espagnoles, en majorité des Iles Canaries, attendent toujours d'être indemnisées par l'Etat espagnol pour les assassinats et les enlèvements perpétrés par le front du +polisario+ durant les années 1970 et 1980, selon l'ONG espagnole.
L'Acavite a été créée en 2006 pour obtenir justice et réparation pour les familles des victimes des pêcheurs canariens tués dans les années 1970 et le début des années 1980 par des éléments armés du +polisario+.
L'ONG canarienne lutte également pour obtenir auprès de l'Etat espagnol et des organisations internationales et nationales une reconnaissance officielle de ces crimes, l'indemnisation des victimes et ayants droit et la réparation des dommages pour en finir avec l'oubli subi depuis 35 ans.
Elle réclame également un appui similaire à celui accordé aux personnes victimes des actes de l'organisation basque "ETA" ou d'autres groupes terroristes.
Dernière modification 10/11/2010 20:54.
©MAP-Tous droits réservés
mercredi 10 novembre 2010
VIDEO DU DEMANTELEMENT DU CAMP A LAAYOUNE
http://www.tsr.ch/video/info/journal-continu/2675675-camp-evacue-au-sahara-occidental.html#id=2675675
Un envoyé spécial du chef du gouvernement espagnol à Alger
Un envoyé spécial du chef du gouvernement espagnol à Alger
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L’ancien ministre des Affaires étrangères espagnol, Miguel Angel Moratinos, est arrivé mercredi 10 novembre à Alger, a annoncé une source officielle algérienne qui n’a pas précisé l’objet de cette visite surprise. Envoyé spécial du chef du gouvernement espagnol, M. Moratinos a été accueilli à son arrivée à l’aéroport d’Alger par le chef de la diplomatie algérienne, Mourad Medelci.
Cette visite qui n’avait pas été annoncée intervient dans un climat de tension dans les territoires sahraouis occupés. Un bilan fourni mardi par le gouvernement sahraoui fait état de 11 morts, 723 blessés et 159 disparus à l’issue de l’assaut de l’armée marocaine contre un campement de contestataires sahraouis dans la ville d’Al Ayoun occupée.
Elle intervient également au lendemain de la fin des travaux de la troisième réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc à Manhasset, près de New York. Cette réunion à laquelle a participé l’Algérie en tant qu’observateur n’a pas connu de « grande avancée », les deux parties ayant décidé de se retrouver pour d’autres réunions en décembre prochain. « Le Front Polisario et le Maroc ont tenu des discussions amples et franches sur les propositions de chacune des deux parties sur le Sahara occidental dans un esprit de respect mutuel, en dépit du fait que chaque partie a continué à rejeter les propositions de l'autre comme base de négociations à venir », a indiqué l’envoyé spécial de l’ONU, Christopher Ross à l’issue de la réunion. «Afin de créer un climat propice au progrès de ce dossier, les parties ont commencé à construire une nouvelle dynamique pour la suite du processus de négociations », a ajouté M. Ross.
Très influente dans le dossier, l’Espagne cherche l’appui d’Alger pour trouver une issue à ce problème qui date de 35 ans. Un problème qui bloque l’intégration maghrébine et parasite le projet cher au président français Nicolas Sarkozy de l’Union Pour la Méditerranée. La prochaine réunion devant faire avancer ce projet est prévue le 21 novembre à Barcelone mais elle risque d’être reportée en raison de cette question, mais aussi du conflit du Moyen-Orient.
tsa
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L’ancien ministre des Affaires étrangères espagnol, Miguel Angel Moratinos, est arrivé mercredi 10 novembre à Alger, a annoncé une source officielle algérienne qui n’a pas précisé l’objet de cette visite surprise. Envoyé spécial du chef du gouvernement espagnol, M. Moratinos a été accueilli à son arrivée à l’aéroport d’Alger par le chef de la diplomatie algérienne, Mourad Medelci.
Cette visite qui n’avait pas été annoncée intervient dans un climat de tension dans les territoires sahraouis occupés. Un bilan fourni mardi par le gouvernement sahraoui fait état de 11 morts, 723 blessés et 159 disparus à l’issue de l’assaut de l’armée marocaine contre un campement de contestataires sahraouis dans la ville d’Al Ayoun occupée.
Elle intervient également au lendemain de la fin des travaux de la troisième réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc à Manhasset, près de New York. Cette réunion à laquelle a participé l’Algérie en tant qu’observateur n’a pas connu de « grande avancée », les deux parties ayant décidé de se retrouver pour d’autres réunions en décembre prochain. « Le Front Polisario et le Maroc ont tenu des discussions amples et franches sur les propositions de chacune des deux parties sur le Sahara occidental dans un esprit de respect mutuel, en dépit du fait que chaque partie a continué à rejeter les propositions de l'autre comme base de négociations à venir », a indiqué l’envoyé spécial de l’ONU, Christopher Ross à l’issue de la réunion. «Afin de créer un climat propice au progrès de ce dossier, les parties ont commencé à construire une nouvelle dynamique pour la suite du processus de négociations », a ajouté M. Ross.
Très influente dans le dossier, l’Espagne cherche l’appui d’Alger pour trouver une issue à ce problème qui date de 35 ans. Un problème qui bloque l’intégration maghrébine et parasite le projet cher au président français Nicolas Sarkozy de l’Union Pour la Méditerranée. La prochaine réunion devant faire avancer ce projet est prévue le 21 novembre à Barcelone mais elle risque d’être reportée en raison de cette question, mais aussi du conflit du Moyen-Orient.
tsa
APS DEVIENT LE PORTE PAROLE DES TERRORISTES DU FRONT POLISARIO
L AGENCE OFFICIELLE ALGERIENNE APS EST DEVENUE LE PORTE PAROLE DES TERRORISTES DU FRONT POLISARIO.LAMENTABLE, HONTE A L ALGERIE
Attaque marocaine contre le camp de la liberté: un "acte suicidaire" et "un échec de la politique du Maroc"
[Aps 10/11/10] ALGER - Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) et Secrétaire général du Front Polisario, M. Mohamed Abdelaziz, a qualifié mercredi à Alger, l'attaque menée lundi dernier par les forces marocaines contre le camp sahraoui près d'El Ayoun d'"acte suicidaire" de la part des autorités marocaines. L'opération criminelle menée par le Maroc contre les sahraouis "est un acte suicidaire des plus graves que pourrait commettre un dirigeant politique", a indiqué le président sahraoui dans son intervention suite à l'hommage que lui a rendu le quotidien "Echourouk" à l'occasion du 10e anniversaire de sa création. Ce que le Maroc a commis contre des Sahraouis sans défense "traduit un échec politique, notamment concernant la thèse de la marocanité du Sahara occidental, un échec qui s'est étendu aux volets militaire et économique", a-t-il dit.
"Cet acte criminel sans précédent dans l'histoire de l'Humanité est intervenu au moment ou le Gouvernement marocain a empêché l'accès aux observateurs étrangers et journalistes qui ont été refoulés des aéroports d'El Ayoun et de Casablanca", a-t-il souligné.
M. Abdelaziz a précisé dans ce contexte que "le Maroc veut faire échouer les négociations sur l'autodétermination, quelle que soit leur nature", ajoutant que le gouvernement marocain "avait planifié cette attaque pour qu'elle ait lieu à la veille de la 3e réunion informelle entre le Front Polisario et le
Maroc à Manhasset (New York) en vue d'amener les sahraouis à se retirer des négociations et prouver ainsi au monde qu'ils ne veulent pas de paix".
Le président sahraoui a indiqué que "la situation dans les territoires sahraouis occupés est toujours la même: persécutions, intimidations et extermination de l'homme sahraoui".
Par ailleurs, le président sahraoui a rappelé le discours prononcé le 6 novembre par le souverain marocain qui a proféré des menace à l'égard des
Sahraouis dans les territoires occupés, notamment les manifestants et clairement de l'armée sahraouie, de l'administration nationale et de l'Etat sahraoui dans les territoires libérés ainsi que dans les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf.
Ce discours, censé apporter des solutions à la situation et aux revendications légitimes des sahraouis à El Ayoun, était annonciateur de l'attaque vile d'il y a deux jours, a souligné le président sahraoui.
M. Abdelaziz a également rappelé les souffrances endurées par les Sahraouis en cette journée où ils ont été attaqués par les forces marocaines qui ont tiré des bombes lacrymogènes depuis des hélicoptères, usé de canons à eau et répandu de l'essence sur ce camp pour l'incendier".
"Ce qui s'est produit n'a été vécu que sous les régimes iniques et colonialistes", a relevé M. Abdelaziz, précisant que le camp a vite été réduit en cendres du fait de l'agression qui y a fait des dizaines de morts et des centaines de blessés avant qu'elle ne gagne les habitants de la ville même".
"Cette attaque contre des citoyens isolés est sans pareille. C'est un crime abject", a-t-il martelé, s'interrogeant "comment le régime marocain peut-il accepter un acte aussi lâche et d'une telle barbarie?".
L'occasion pour le président sahraoui était de lancer, au nom du peuple sahraoui, "un appel de détresse" pour que soient sauvées les vies de citoyens désarmés.
Il a interpellé les Nations unies pour une intervention urgente, rappelant à nouveau que le Sahara occidental "n'est pas marocain" et que "nul ne reconnait la souveraineté marocaine (sur ce territoire)".
Il a annoncé que les informations actuellement en possession du gouvernement sahraoui confirmaient que "des dizaines de personnes ont été tuées et que plusieurs corps ont été découverts dans des citernes sous terre, sur les rives de Sakia El Hamra et dans le désert".
Balles réelles, voitures et camions, matraques, barres de fer et armes blanches ont été utilisées par les forces marocaines pour exécuter leur carnage, a-t-il dit.
Le président sahraoui qui a rappelé que "les recherches des corps de personnes tuées sont toujours en cours" a relevé l'existence de "fosses communes et de centaines de personnes arrêtées ou blessées", appelant toutes les consciences vives à se rendre à El-Ayoun pour constater "de visu" la réalité.
Il a par ailleurs demandé aux Nations Unies de dépêcher une mission en urgence au Sahara Occidental, exhortant l'organisation onusienne à "former une police aux côtés de la Minurso pour protéger les civils".
Le président Abdelaziz a en outre interpellé toutes les institutions et organisations internationales à prendre position "le plus vite possible", notamment par l'envoi de missions d'enquête pour faire la lumière sur les actes commis par l'armée marocaine.
"La partie sahraouie reste préoccupée", a affirmé M. Abdelaziz, soulignant que plus aucune option n'était à exclure et qu'il appartenait au Conseil de sécurité de sauver le peu d'espoir de paix qui subsiste encore.
Le président sahraoui a salué le rôle de l'Algérie et son soutien à la cause sahraouie. "La république sahraouie est reconnaissante à l'Algérie pour sa position de principe et historique, en faveur de l'autodétermination du peuple sahraoui, un soutien qui, a-t-il dit, est en parfaite harmonie avec les principes du 1er novembre, la légalité internationale, le droit international et les résolutions des Nations Unies et de l'Union Africaine".
[Aps 10/11/10]
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Algérie Presse Service- Avenue des frères Bouadou- Bir Mourad Rais- Alger, Algérie -
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Attaque marocaine contre le camp de la liberté: un "acte suicidaire" et "un échec de la politique du Maroc"
[Aps 10/11/10] ALGER - Le président de la République arabe sahraouie démocratique (RASD) et Secrétaire général du Front Polisario, M. Mohamed Abdelaziz, a qualifié mercredi à Alger, l'attaque menée lundi dernier par les forces marocaines contre le camp sahraoui près d'El Ayoun d'"acte suicidaire" de la part des autorités marocaines. L'opération criminelle menée par le Maroc contre les sahraouis "est un acte suicidaire des plus graves que pourrait commettre un dirigeant politique", a indiqué le président sahraoui dans son intervention suite à l'hommage que lui a rendu le quotidien "Echourouk" à l'occasion du 10e anniversaire de sa création. Ce que le Maroc a commis contre des Sahraouis sans défense "traduit un échec politique, notamment concernant la thèse de la marocanité du Sahara occidental, un échec qui s'est étendu aux volets militaire et économique", a-t-il dit.
"Cet acte criminel sans précédent dans l'histoire de l'Humanité est intervenu au moment ou le Gouvernement marocain a empêché l'accès aux observateurs étrangers et journalistes qui ont été refoulés des aéroports d'El Ayoun et de Casablanca", a-t-il souligné.
M. Abdelaziz a précisé dans ce contexte que "le Maroc veut faire échouer les négociations sur l'autodétermination, quelle que soit leur nature", ajoutant que le gouvernement marocain "avait planifié cette attaque pour qu'elle ait lieu à la veille de la 3e réunion informelle entre le Front Polisario et le
Maroc à Manhasset (New York) en vue d'amener les sahraouis à se retirer des négociations et prouver ainsi au monde qu'ils ne veulent pas de paix".
Le président sahraoui a indiqué que "la situation dans les territoires sahraouis occupés est toujours la même: persécutions, intimidations et extermination de l'homme sahraoui".
Par ailleurs, le président sahraoui a rappelé le discours prononcé le 6 novembre par le souverain marocain qui a proféré des menace à l'égard des
Sahraouis dans les territoires occupés, notamment les manifestants et clairement de l'armée sahraouie, de l'administration nationale et de l'Etat sahraoui dans les territoires libérés ainsi que dans les camps de réfugiés sahraouis à Tindouf.
Ce discours, censé apporter des solutions à la situation et aux revendications légitimes des sahraouis à El Ayoun, était annonciateur de l'attaque vile d'il y a deux jours, a souligné le président sahraoui.
M. Abdelaziz a également rappelé les souffrances endurées par les Sahraouis en cette journée où ils ont été attaqués par les forces marocaines qui ont tiré des bombes lacrymogènes depuis des hélicoptères, usé de canons à eau et répandu de l'essence sur ce camp pour l'incendier".
"Ce qui s'est produit n'a été vécu que sous les régimes iniques et colonialistes", a relevé M. Abdelaziz, précisant que le camp a vite été réduit en cendres du fait de l'agression qui y a fait des dizaines de morts et des centaines de blessés avant qu'elle ne gagne les habitants de la ville même".
"Cette attaque contre des citoyens isolés est sans pareille. C'est un crime abject", a-t-il martelé, s'interrogeant "comment le régime marocain peut-il accepter un acte aussi lâche et d'une telle barbarie?".
L'occasion pour le président sahraoui était de lancer, au nom du peuple sahraoui, "un appel de détresse" pour que soient sauvées les vies de citoyens désarmés.
Il a interpellé les Nations unies pour une intervention urgente, rappelant à nouveau que le Sahara occidental "n'est pas marocain" et que "nul ne reconnait la souveraineté marocaine (sur ce territoire)".
Il a annoncé que les informations actuellement en possession du gouvernement sahraoui confirmaient que "des dizaines de personnes ont été tuées et que plusieurs corps ont été découverts dans des citernes sous terre, sur les rives de Sakia El Hamra et dans le désert".
Balles réelles, voitures et camions, matraques, barres de fer et armes blanches ont été utilisées par les forces marocaines pour exécuter leur carnage, a-t-il dit.
Le président sahraoui qui a rappelé que "les recherches des corps de personnes tuées sont toujours en cours" a relevé l'existence de "fosses communes et de centaines de personnes arrêtées ou blessées", appelant toutes les consciences vives à se rendre à El-Ayoun pour constater "de visu" la réalité.
Il a par ailleurs demandé aux Nations Unies de dépêcher une mission en urgence au Sahara Occidental, exhortant l'organisation onusienne à "former une police aux côtés de la Minurso pour protéger les civils".
Le président Abdelaziz a en outre interpellé toutes les institutions et organisations internationales à prendre position "le plus vite possible", notamment par l'envoi de missions d'enquête pour faire la lumière sur les actes commis par l'armée marocaine.
"La partie sahraouie reste préoccupée", a affirmé M. Abdelaziz, soulignant que plus aucune option n'était à exclure et qu'il appartenait au Conseil de sécurité de sauver le peu d'espoir de paix qui subsiste encore.
Le président sahraoui a salué le rôle de l'Algérie et son soutien à la cause sahraouie. "La république sahraouie est reconnaissante à l'Algérie pour sa position de principe et historique, en faveur de l'autodétermination du peuple sahraoui, un soutien qui, a-t-il dit, est en parfaite harmonie avec les principes du 1er novembre, la légalité internationale, le droit international et les résolutions des Nations Unies et de l'Union Africaine".
[Aps 10/11/10]
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Laâyoune: Les autorités locales démentent une information d'EFE sur
Laâyoune: Les autorités locales démentent une information d'EFE sur l'existence de cadavres dans des quartiers de la ville
Laâyoune- Les autorités locales de Laâyoune ont démenti "catégoriquement", mercredi, une information de l'agence de presse espagnole "EFE" faisant état de l'existence de cadavres dans certains quartiers de la ville, à la suite des actes de vandalisme survenus lundi.
Ces informations "sont dénuées de tout fondement", ont précisé les autorités, notant que le bilan des victimes est rendu public "en toute transparence".
Jusqu'à présent, le bilan s'établit à 10 morts parmi les forces de l'ordre, en plus du décès de Brahim Guergar Ould Mohamed Ould Hammadi, employé à l'Office chérifien des phosphates, qui a été percuté par une voiture lors des actes de vandalisme.
Il s'avère que le traitement réservé par l'agence "EFE" aux événements de Laâyoune ne diffère en rien de la ligne suivie par certains médias espagnols pour tout ce qui se rapporte au Maroc et à son Sahara, avec une tendance manifeste à falsifier les faits, bafouant, de la sorte, les règles élémentaires de l'éthique journalistique, essentiellement les principes de neutralité, d'honnêteté et d'objectivité.
Dernière modification 10/11/2010 17:55.
©MAP-Tous droits réservés
Laâyoune- Les autorités locales de Laâyoune ont démenti "catégoriquement", mercredi, une information de l'agence de presse espagnole "EFE" faisant état de l'existence de cadavres dans certains quartiers de la ville, à la suite des actes de vandalisme survenus lundi.
Ces informations "sont dénuées de tout fondement", ont précisé les autorités, notant que le bilan des victimes est rendu public "en toute transparence".
Jusqu'à présent, le bilan s'établit à 10 morts parmi les forces de l'ordre, en plus du décès de Brahim Guergar Ould Mohamed Ould Hammadi, employé à l'Office chérifien des phosphates, qui a été percuté par une voiture lors des actes de vandalisme.
Il s'avère que le traitement réservé par l'agence "EFE" aux événements de Laâyoune ne diffère en rien de la ligne suivie par certains médias espagnols pour tout ce qui se rapporte au Maroc et à son Sahara, avec une tendance manifeste à falsifier les faits, bafouant, de la sorte, les règles élémentaires de l'éthique journalistique, essentiellement les principes de neutralité, d'honnêteté et d'objectivité.
Dernière modification 10/11/2010 17:55.
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SPS L AGENCE OFICIELLE DES TERRORISTES DU POLISARIO BASE A TINDOUF
ONU/SAHARAOCCIDENTAL/MAROC/NEGOCIATIONS
La réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc s'achève sans grande avancée, prochains pourparlers en décembre
MANHASSET (New York), 10/11/2010 (SPS) Les travaux de la troisième réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc ont pris fin mardi soir à Manhasset (New York) sans avancée notable, les deux parties ont décidé de la tenue de deux autres réunions informelles en décembre prochain et au début de l'année 2011 ainsi que de la reprise des visites familiales.
Cette rencontre s'est tenue sous les auspices de l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, en présence des délégations des deux parties et des représentants des deux pays observateurs, l'Algérie et la Mauritanie.
A l'issue de cette troisième série de négociations informelles tenues durant deux jours, M. Ross a lu devant la presse le communiqué de cette réunion, qui souligne que le Front Polisario et le Maroc ont tenu ''des discussions amples et franches sur les propositions de chacune des deux parties sur le Sahara occidental dans un esprit de respect mutuel, en dépit du fait que chaque partie a continué à rejeter les propositions de l'autre comme base de négociations à venir''.
Afin de créer un climat propice au progrès de ce dossier, les parties ont commencé à ''construire une nouvelle dynamique pour la suite du processus de négociations'', a indiqué M. Ross.
L'Envoyé personnel de M. Ban Ki-Moon a fait savoir que les participants à cette réunion ont décidé de se réunir à nouveau au mois de décembre 2010 ainsi qu'au début de l'année prochaine, dont le lieu n'a pas été encore défini, ''afin de poursuivre, selon des approches novatrices, le processus de négociations qui a été demandé par les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies''.
Pour la première fois, a-t-il poursuivi, les délégations des deux parties et des Etats voisins se sont réunies pour aborder ensemble la reprise du programme de mesures de confiance (qui comprend notamment les échanges de visites entre familles séparées par le conflit) dirigé par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.
Pendant cette réunion, les parties ont ainsi convenu de ''reprendre sans délai les visites familiales par avion sur la base d'une application stricte du plan d'action agréé en 2004'', a indiqué M. Ross, ajoutant que les parties ont aussi convenu ''d'accélérer l'inauguration de visites par voie terrestre.''
Les quatre délégations (le Front Polisario et le Maroc et les deux pays observateurs) ont également prévu de se réunir prochainement à Genève avec le Haut Commissariat pour les réfugiés ''afin de revoir la mise en oeuvre du plan d'action dans sa totalité et d'avancer vers le lancement des visites par voie terrestre'', a-t-il avancé.
Pour sa part, le chef de la délégation sahraouie, M. Khatri Addouh, a déclaré à la presse qu'au cours des deux journées des discussions, chaque délégation a accepté de discuter, à la demande de l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU, de la proposition présentée par l'autre partie.
Aussi, les deux délégations ont ''discuté en profondeur de l'ensemble des mesures de confiance contenues dans le plan d'action de 2004 et ont accepté de dédier une séance spéciale à Genève dans les délais les plus rapprochés'', a-t-il affirmé, ajoutant que ''les deux parties ont accepté de continuer le processus de négociations sous l'égide des Nations-Unies''.
A ce propos, M. Addouh a affirmé que la délégation sahraouie a montré, encore une fois, ''la disponibilité du Front Polisario à continuer à coopérer pour la réussite des efforts de la communauté internationale, fort de la légalité de sa cause et de l'attachement du peuple sahraoui à ses droits, à la liberté et à l'indépendance pour lesquels il a consenti tant de sacrifices''.
Abordant l'attaque brutale menée lundi par les forces marocaines contre les camps sahraouis de Gdeim Izik et d'El Aaiun, M. Addouh a souligné que malgré ces événements tragiques, ''le Front Polisario a décidé de répondre positivement à l'appel de l'ONU pour la poursuite des négociations avec la puissance occupante afin d'exprimer, une fois de plus, l'attachement des Sahraouis à la voie démocratique pour résoudre un conflit de décolonisation sur la base du respect inaliénable du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance''.
Rendant hommage ''aux martyrs et victimes de cette attaque abjecte des forces militaires et de la sécurité marocaines'', le chef de la délégation sahraouie a soutenu que ''la politique de terreur suivie par l'occupant marocain au Sahara occidental doit être condamnée par toute la communauté internationale''.
Dans ce sens, il a relevé que le peuple sahraoui, dans les territoires occupés, ''fait face à un danger réel'' et que ''les autorités marocaines impliquent les colons dans la chasse aux Sahraouis dont des dizaines ont été arbitrairement arrêtés et torturés''.
Tout en remerciant ''les pays et organisations qui ont exprimé leur préoccupation et leur solidarité en ce moment tragique pour le peuple sahraoui'', le chef de la délégation sahraouie a réitéré son appel pressant au secrétaire général de l'ONU et au Conseil de sécurité ''pour assumer leurs responsabilités en protégeant le peuple sahraoui en attendant le parachèvement du processus de décolonisation en cours au Sahara occidental.''
Il est à rappeler que la quatrième Commission de l'Assemblée générale des Nations Unies chargée de la décolonisation avait adopté le 11 octobre dernier une résolution qui réaffirme le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance, qui sera soumise à l'adoption par l'assemblée générale de l'ONU en décembre prochain.
Le Maroc et le Front Polisario ont engagé en juin 2007 des négociations directes, sous l'égide de l'Onu, avec quatre rounds qui avaient eu lieu à Manhasset, et trois réunions informelles, jusqu'à maintenant, dont l'une à Vienne et deux à Manhasset. (SPS)
010/090/700 100835 NOV 2010 SPS
La réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc s'achève sans grande avancée, prochains pourparlers en décembre
MANHASSET (New York), 10/11/2010 (SPS) Les travaux de la troisième réunion informelle entre le Front Polisario et le Maroc ont pris fin mardi soir à Manhasset (New York) sans avancée notable, les deux parties ont décidé de la tenue de deux autres réunions informelles en décembre prochain et au début de l'année 2011 ainsi que de la reprise des visites familiales.
Cette rencontre s'est tenue sous les auspices de l'Envoyé personnel du Secrétaire général des Nations unies pour le Sahara occidental, M. Christopher Ross, en présence des délégations des deux parties et des représentants des deux pays observateurs, l'Algérie et la Mauritanie.
A l'issue de cette troisième série de négociations informelles tenues durant deux jours, M. Ross a lu devant la presse le communiqué de cette réunion, qui souligne que le Front Polisario et le Maroc ont tenu ''des discussions amples et franches sur les propositions de chacune des deux parties sur le Sahara occidental dans un esprit de respect mutuel, en dépit du fait que chaque partie a continué à rejeter les propositions de l'autre comme base de négociations à venir''.
Afin de créer un climat propice au progrès de ce dossier, les parties ont commencé à ''construire une nouvelle dynamique pour la suite du processus de négociations'', a indiqué M. Ross.
L'Envoyé personnel de M. Ban Ki-Moon a fait savoir que les participants à cette réunion ont décidé de se réunir à nouveau au mois de décembre 2010 ainsi qu'au début de l'année prochaine, dont le lieu n'a pas été encore défini, ''afin de poursuivre, selon des approches novatrices, le processus de négociations qui a été demandé par les résolutions du Conseil de sécurité des Nations Unies''.
Pour la première fois, a-t-il poursuivi, les délégations des deux parties et des Etats voisins se sont réunies pour aborder ensemble la reprise du programme de mesures de confiance (qui comprend notamment les échanges de visites entre familles séparées par le conflit) dirigé par le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés.
Pendant cette réunion, les parties ont ainsi convenu de ''reprendre sans délai les visites familiales par avion sur la base d'une application stricte du plan d'action agréé en 2004'', a indiqué M. Ross, ajoutant que les parties ont aussi convenu ''d'accélérer l'inauguration de visites par voie terrestre.''
Les quatre délégations (le Front Polisario et le Maroc et les deux pays observateurs) ont également prévu de se réunir prochainement à Genève avec le Haut Commissariat pour les réfugiés ''afin de revoir la mise en oeuvre du plan d'action dans sa totalité et d'avancer vers le lancement des visites par voie terrestre'', a-t-il avancé.
Pour sa part, le chef de la délégation sahraouie, M. Khatri Addouh, a déclaré à la presse qu'au cours des deux journées des discussions, chaque délégation a accepté de discuter, à la demande de l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU, de la proposition présentée par l'autre partie.
Aussi, les deux délégations ont ''discuté en profondeur de l'ensemble des mesures de confiance contenues dans le plan d'action de 2004 et ont accepté de dédier une séance spéciale à Genève dans les délais les plus rapprochés'', a-t-il affirmé, ajoutant que ''les deux parties ont accepté de continuer le processus de négociations sous l'égide des Nations-Unies''.
A ce propos, M. Addouh a affirmé que la délégation sahraouie a montré, encore une fois, ''la disponibilité du Front Polisario à continuer à coopérer pour la réussite des efforts de la communauté internationale, fort de la légalité de sa cause et de l'attachement du peuple sahraoui à ses droits, à la liberté et à l'indépendance pour lesquels il a consenti tant de sacrifices''.
Abordant l'attaque brutale menée lundi par les forces marocaines contre les camps sahraouis de Gdeim Izik et d'El Aaiun, M. Addouh a souligné que malgré ces événements tragiques, ''le Front Polisario a décidé de répondre positivement à l'appel de l'ONU pour la poursuite des négociations avec la puissance occupante afin d'exprimer, une fois de plus, l'attachement des Sahraouis à la voie démocratique pour résoudre un conflit de décolonisation sur la base du respect inaliénable du droit du peuple sahraoui à l'autodétermination et à l'indépendance''.
Rendant hommage ''aux martyrs et victimes de cette attaque abjecte des forces militaires et de la sécurité marocaines'', le chef de la délégation sahraouie a soutenu que ''la politique de terreur suivie par l'occupant marocain au Sahara occidental doit être condamnée par toute la communauté internationale''.
Dans ce sens, il a relevé que le peuple sahraoui, dans les territoires occupés, ''fait face à un danger réel'' et que ''les autorités marocaines impliquent les colons dans la chasse aux Sahraouis dont des dizaines ont été arbitrairement arrêtés et torturés''.
Tout en remerciant ''les pays et organisations qui ont exprimé leur préoccupation et leur solidarité en ce moment tragique pour le peuple sahraoui'', le chef de la délégation sahraouie a réitéré son appel pressant au secrétaire général de l'ONU et au Conseil de sécurité ''pour assumer leurs responsabilités en protégeant le peuple sahraoui en attendant le parachèvement du processus de décolonisation en cours au Sahara occidental.''
Il est à rappeler que la quatrième Commission de l'Assemblée générale des Nations Unies chargée de la décolonisation avait adopté le 11 octobre dernier une résolution qui réaffirme le droit du peuple sahraoui à l’autodétermination et à l’indépendance, qui sera soumise à l'adoption par l'assemblée générale de l'ONU en décembre prochain.
Le Maroc et le Front Polisario ont engagé en juin 2007 des négociations directes, sous l'égide de l'Onu, avec quatre rounds qui avaient eu lieu à Manhasset, et trois réunions informelles, jusqu'à maintenant, dont l'une à Vienne et deux à Manhasset. (SPS)
010/090/700 100835 NOV 2010 SPS
Le peuple marocain restera uni et mobilisé pour mettre en échec toute manœuvre déstabilisatrice
Le peuple marocain restera uni et mobilisé pour mettre en échec toute manœuvre déstabilisatrice (presse)
L'ensemble du peuple marocain restera toujours uni et constamment mobilisé pour mettre en échec toute manœuvre déstabilisatrice des ennemis de son intégrité territoriale, ont affirmé, mercredi, les quotidiens nationaux.
Ainsi, +L'Opinion+ souligne que "Le Maroc, de Tanger à Lagouira, restera mobilisé pour lutter contre tout mouvement subversif et tout acte terroriste et poursuivra ses efforts pour le développement de ses provinces du sud, qui connaissent à l'instar des autres provinces, l'ouverture de grands chantiers et d'importants investissements créateurs d'emploi".
"Nous réaffirmons aux ennemis de notre intégrité territoriale et aux agents à leur solde que nous nous opposerons à toute tentative de déstabilisation de nos provinces du sud et à toute atteinte à notre sécurité", a affirmé l'éditorialiste.
Le journal écrit que "les terroristes pro-polisariens ont voulu exploiter à des fins politiques les revendications sociales exprimées par les populations de Laâyoune", ajoutant que "les autorités marocaines ont procédé, dans le cadre du dialogue, de la responsabilité et de la transparence, à la satisfaction des revendications sociales de ces populations, en particulier des jeunes, des veuves et des démunis, mais les éléments à la solde du polisario ont voulu empêcher d'aboutir à une solution qui s'inscrit dans le cadre de la justice sociale et qui permet le développement humain de nos citoyens dans les provinces sahariennes".
"Notre pays, qui respecte les libertés individuelles et où règne un climat de démocratie et de liberté d'expression et d'opinion, garantit aux citoyens dans toutes les régions du Maroc le droit de manifester leurs doléances et leurs revendications, mais ce droit ne doit pas être utilisé à des fins subversives ni servir de prétexte pour s'attaquer aux édifices publics et aux biens privés des populations", poursuit le quotidien.
+Aujourd'hui le Maroc+ écrit, pour sa part, que "ces actions criminelles sont planifiées par des services étrangers qui en ont confié l'exécution à leurs agents intérieurs", ajoutant que "les mouvements de ces derniers révèlent qu'ils obéissent à des consignes et qu'il ne s'agit point d'actes individuels spontanés".
"L'intervention d'une main étrangère dans ce qui se passe à Laâyoune n'est plus à démontrer. Aujourd'hui, ces traîtres appliquent le mot d'ordre qu'ils reçoivent de leurs commanditaires. La main des services algériens est tellement visible à Laâyoune qu'il est peut-être temps de mettre fin à la main tendue du Maroc", affirme le journal.
"On ne peut plus tolérer qu'un Etat voisin et supposé frère continue à nous agresser et à nous combattre pendant qu'on lui tend la main et qu'on lui demande de regarder, ensemble, vers l'avenir", insiste le quotidien.
Et le journal d'affirmer que "la manifestation qui a eu lieu à Laâyoune où des milliers de Sahraouis se sont spontanément regroupés pour sillonner les principales artères de la ville, en brandissant des drapeaux nationaux, en affichant leur marocanité et en défiant les milices polisariennes, n'est qu'un petit message adressé à qui de droit de la part de l'ensemble du peuple marocain sur sa disposition à agir avec la force collective qu'il faut pour remettre à leur place tous ceux qui voudront abuser de sa patience et de tenter de porter atteinte à ses acquis dont son intégrité territoriale".
Pour +Al Bayane+, "ce qui s'est passé à Laâyoune est d'une gravité extrême car il ne s'agit pas seulement du bilan en pertes humaines et matérielles mais il est question d'un complot fomenté de toutes pièces en vue de faire capoter le processus de recherche d'une solution durable au conflit artificiel" autour de la marocanité du Sahara.
"Il est plus qu'évident qu'il s'agit d'une stratégie de déstabilisation par l'entremise de rixes et de tous les ingrédients de désordre savamment concoctés", estime le journal, indiquant qu'"à chaque fois que l'unité nationale est menacée, toutes les composantes de la nation se liguent derrière leur symbole, à savoir la Monarchie, avec un seul mot d'ordre: l'unité avant tout chose".
De son cô té, +Al Alam+ écrit que les événements "terroristes" survenus à Laâyoune ont démonté que "les séparatistes et pro-polisariens, qui vivent parmi nous, sont de véritables terroristes et que le polisario est une véritable organisation terroriste".
Le journal souligne la nécessité pour l'ensemble des composantes de la société marocaine de rester toujours vigilantes et mobilisées à travers le renforcement du front intérieur et son immunisation contre toute tentative déstabilisatrice, et ce par la défense des acquis et des réalisations qui réaffirment la fierté du simple citoyen de son appartenance à sa patrie et sa disposition constante à défendre son intégrité et son unité.
+Assabah+ a qualifié, pour sa part, de "complot" contre la souveraineté de l'Etat marocain, ces actes de vandalisme, ajoutant que les autorités ont anticipé les plans des adversaires de l'intégrité territoriale du Royaume et démonté le camp de Gdim Izik, tout en procédant à la libération des personnes âgées et des femmes qui se sont trouvées otages de calculs politiciens et de positions pro-séparatistes de certains groupuscules à la solde d'Alger.
Pour +Attajdid+, les événements de Laâyoune ont démontré "le vrai visage de violence et de vandalisme" des pro-polisario et mis à nu les tentatives d'instrumentalisation par les séparatistes de la carte des droits de l'Homme et de la liberté d'expression, ajoutant que le refus par les habitants du camp de "politiser" cette affaire des revendications sociales et les actes de violence et de vandalisme dans lesquels sont impliqués les activistes pro-polisario ont démontré au monde la nature du complot séparatiste.
+Bayane Al Yaoum+ partage le même point de vue en notant que ce qui s'est passé à Laâyoune visait à porter atteinte à la nation, à son unité et à sa stabilité, ajoutant que le Maroc "ne tolérera jamais la création d'un Tindouf bis à Laâyoune pour servir la propagande séparatiste".
Cette nouvelle provocation a été vouée à l'échec, écrit le journal, affirmant que "le Maroc est sur son territoire" et que les autorités marocaines ont fait prévaloir le dialogue avec certains égarés, mais lorsque ces derniers ont changé de langage pour soumettre les autorités au chantage, toutes les composantes de la nation se sont mobilisées pour la défense de son unité, de sa sûreté et de sa stabilité contre ces milices criminelles et contre tous ceux qui guettent son projet sociétal.
Selon +Rissalat Al Oumma+, les événements qu'a connus la ville de Laâyoune au moment où les nations Unies s'apprêtaient à tenir un nouveau round de pourparlers informels sur le dossier du Sahara, fait partie d'un long scénario concocté par les autorités algériennes pour instrumentaliser des protestations, qui surviennent dans tout pays démocratique comme le Maroc, pour satisfaire des revendications sociales, face à ses appels pour la libération des Marocains séquestrés dans les camps de Tindouf en territoire algérien et du militant Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud et pour la levée du blocus imposé aux camps de la honte.
Dans ce sens, le quotidien affirme que le Maroc unifié, démocratique et en développement, fera toujours front à toute maneouvre algérienne ou polisarienne et sera constamment mobilisé pour la défense de ses fils sahraouis, de leur identité et de leur droit à une vie décente, à la sûreté, à la quiétude et à la liberté.
MAP
L'ensemble du peuple marocain restera toujours uni et constamment mobilisé pour mettre en échec toute manœuvre déstabilisatrice des ennemis de son intégrité territoriale, ont affirmé, mercredi, les quotidiens nationaux.
Ainsi, +L'Opinion+ souligne que "Le Maroc, de Tanger à Lagouira, restera mobilisé pour lutter contre tout mouvement subversif et tout acte terroriste et poursuivra ses efforts pour le développement de ses provinces du sud, qui connaissent à l'instar des autres provinces, l'ouverture de grands chantiers et d'importants investissements créateurs d'emploi".
"Nous réaffirmons aux ennemis de notre intégrité territoriale et aux agents à leur solde que nous nous opposerons à toute tentative de déstabilisation de nos provinces du sud et à toute atteinte à notre sécurité", a affirmé l'éditorialiste.
Le journal écrit que "les terroristes pro-polisariens ont voulu exploiter à des fins politiques les revendications sociales exprimées par les populations de Laâyoune", ajoutant que "les autorités marocaines ont procédé, dans le cadre du dialogue, de la responsabilité et de la transparence, à la satisfaction des revendications sociales de ces populations, en particulier des jeunes, des veuves et des démunis, mais les éléments à la solde du polisario ont voulu empêcher d'aboutir à une solution qui s'inscrit dans le cadre de la justice sociale et qui permet le développement humain de nos citoyens dans les provinces sahariennes".
"Notre pays, qui respecte les libertés individuelles et où règne un climat de démocratie et de liberté d'expression et d'opinion, garantit aux citoyens dans toutes les régions du Maroc le droit de manifester leurs doléances et leurs revendications, mais ce droit ne doit pas être utilisé à des fins subversives ni servir de prétexte pour s'attaquer aux édifices publics et aux biens privés des populations", poursuit le quotidien.
+Aujourd'hui le Maroc+ écrit, pour sa part, que "ces actions criminelles sont planifiées par des services étrangers qui en ont confié l'exécution à leurs agents intérieurs", ajoutant que "les mouvements de ces derniers révèlent qu'ils obéissent à des consignes et qu'il ne s'agit point d'actes individuels spontanés".
"L'intervention d'une main étrangère dans ce qui se passe à Laâyoune n'est plus à démontrer. Aujourd'hui, ces traîtres appliquent le mot d'ordre qu'ils reçoivent de leurs commanditaires. La main des services algériens est tellement visible à Laâyoune qu'il est peut-être temps de mettre fin à la main tendue du Maroc", affirme le journal.
"On ne peut plus tolérer qu'un Etat voisin et supposé frère continue à nous agresser et à nous combattre pendant qu'on lui tend la main et qu'on lui demande de regarder, ensemble, vers l'avenir", insiste le quotidien.
Et le journal d'affirmer que "la manifestation qui a eu lieu à Laâyoune où des milliers de Sahraouis se sont spontanément regroupés pour sillonner les principales artères de la ville, en brandissant des drapeaux nationaux, en affichant leur marocanité et en défiant les milices polisariennes, n'est qu'un petit message adressé à qui de droit de la part de l'ensemble du peuple marocain sur sa disposition à agir avec la force collective qu'il faut pour remettre à leur place tous ceux qui voudront abuser de sa patience et de tenter de porter atteinte à ses acquis dont son intégrité territoriale".
Pour +Al Bayane+, "ce qui s'est passé à Laâyoune est d'une gravité extrême car il ne s'agit pas seulement du bilan en pertes humaines et matérielles mais il est question d'un complot fomenté de toutes pièces en vue de faire capoter le processus de recherche d'une solution durable au conflit artificiel" autour de la marocanité du Sahara.
"Il est plus qu'évident qu'il s'agit d'une stratégie de déstabilisation par l'entremise de rixes et de tous les ingrédients de désordre savamment concoctés", estime le journal, indiquant qu'"à chaque fois que l'unité nationale est menacée, toutes les composantes de la nation se liguent derrière leur symbole, à savoir la Monarchie, avec un seul mot d'ordre: l'unité avant tout chose".
De son cô té, +Al Alam+ écrit que les événements "terroristes" survenus à Laâyoune ont démonté que "les séparatistes et pro-polisariens, qui vivent parmi nous, sont de véritables terroristes et que le polisario est une véritable organisation terroriste".
Le journal souligne la nécessité pour l'ensemble des composantes de la société marocaine de rester toujours vigilantes et mobilisées à travers le renforcement du front intérieur et son immunisation contre toute tentative déstabilisatrice, et ce par la défense des acquis et des réalisations qui réaffirment la fierté du simple citoyen de son appartenance à sa patrie et sa disposition constante à défendre son intégrité et son unité.
+Assabah+ a qualifié, pour sa part, de "complot" contre la souveraineté de l'Etat marocain, ces actes de vandalisme, ajoutant que les autorités ont anticipé les plans des adversaires de l'intégrité territoriale du Royaume et démonté le camp de Gdim Izik, tout en procédant à la libération des personnes âgées et des femmes qui se sont trouvées otages de calculs politiciens et de positions pro-séparatistes de certains groupuscules à la solde d'Alger.
Pour +Attajdid+, les événements de Laâyoune ont démontré "le vrai visage de violence et de vandalisme" des pro-polisario et mis à nu les tentatives d'instrumentalisation par les séparatistes de la carte des droits de l'Homme et de la liberté d'expression, ajoutant que le refus par les habitants du camp de "politiser" cette affaire des revendications sociales et les actes de violence et de vandalisme dans lesquels sont impliqués les activistes pro-polisario ont démontré au monde la nature du complot séparatiste.
+Bayane Al Yaoum+ partage le même point de vue en notant que ce qui s'est passé à Laâyoune visait à porter atteinte à la nation, à son unité et à sa stabilité, ajoutant que le Maroc "ne tolérera jamais la création d'un Tindouf bis à Laâyoune pour servir la propagande séparatiste".
Cette nouvelle provocation a été vouée à l'échec, écrit le journal, affirmant que "le Maroc est sur son territoire" et que les autorités marocaines ont fait prévaloir le dialogue avec certains égarés, mais lorsque ces derniers ont changé de langage pour soumettre les autorités au chantage, toutes les composantes de la nation se sont mobilisées pour la défense de son unité, de sa sûreté et de sa stabilité contre ces milices criminelles et contre tous ceux qui guettent son projet sociétal.
Selon +Rissalat Al Oumma+, les événements qu'a connus la ville de Laâyoune au moment où les nations Unies s'apprêtaient à tenir un nouveau round de pourparlers informels sur le dossier du Sahara, fait partie d'un long scénario concocté par les autorités algériennes pour instrumentaliser des protestations, qui surviennent dans tout pays démocratique comme le Maroc, pour satisfaire des revendications sociales, face à ses appels pour la libération des Marocains séquestrés dans les camps de Tindouf en territoire algérien et du militant Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud et pour la levée du blocus imposé aux camps de la honte.
Dans ce sens, le quotidien affirme que le Maroc unifié, démocratique et en développement, fera toujours front à toute maneouvre algérienne ou polisarienne et sera constamment mobilisé pour la défense de ses fils sahraouis, de leur identité et de leur droit à une vie décente, à la sûreté, à la quiétude et à la liberté.
MAP
Fin à Manhasset des 3èmes pourparlers informels sur le Sahara
Fin à Manhasset des 3èmes pourparlers informels sur le Sahara
Manhasset (New York)- La 3ème réunion informelle sur le Sahara, tenue pendant deux jours à Manhasset, dans la banlieue de New York, à l'invitation de l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU, M. Christopher Ross, a pris fin mardi soir, a-t-on constaté sur place.
Cette 3ème réunion s'est tenue à huis clos sous l'égide de l'ONU, en présence de représentants du Maroc, de l'Algérie, de la Mauritanie et du Polisario.
La délégation marocaine aux pourparlers de Manhasset comprenait MM. Taib Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Mohamed Yassine Mansouri, Directeur général des Etudes et de la documentation (DGED) et Maouelainin Ben Khalihanna Maouelainin, Secrétaire général du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes (CORCAS).
Avant ce rendez vous, deux réunions informelles avaient eu lieu en août 2009 dans la localité de Durnstein ( Autriche) et en février 2010 à Armonk (Etats-Unis).
Ces pourparlers s'inscrivent dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU, notamment les résolutions 1813, 1871 et 1920 adoptées respectivement en 2008, 2009 et 2010.
Dernière modification 10/11/2010 00:07.
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MAROC/ONU/ CHRISTOFER ROSS
De nouveaux pourparlers sur le Sahara au mois de décembre (M. Ross)
Manhasset (New York)- L'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, M. Christopher Ross, a annoncé, mardi soir à l'issue du 3ème round des pourparlers informels, que les participants ont décidé de se réunir à nouveau au mois de décembre puis au début de l''année prochaine.
A l'issue de la réunion de Manhasset, M. Ross a déclaré à la presse que les nouvelles rencontres programmées vont se dérouler "selon des approches novatrices", en vue de poursuivre "le processus de négociations qui a été demandé par les résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU".
Ross a relevé que les pourparlers de Manhasset se sont déroulés dans "un esprit de respect mutuel en dépit du fait que chaque partie a continué à rejeter la proposition de l'autre, comme base des négociations à venir "
Afin de créer "un climat propice au progrès, les parties ont commencé à construire une nouvelles dynamique pour la suite du processus de négociations", a dit M. Ross.
Pour la première fois, a-t-il relevé, les quatre délégations présentes à Manhasset (Maroc, Algérie, Mauritanie et polisario), "se sont réunies pour aborder ensemble la reprise du programme de mesures de confiance dirigé par le Haut Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR)".
Les parties ont convenu de reprendre "sans délai "les visites familiales par voie aérienne et d'accélérer l'inauguration de visites par voie terrestre.
Une réunion entre les quatre délégations et le HCR se tiendra prochainement à Genève pour revoir la mise en œuvre du plan d'action dans sa totalité et d'avancer vers le lancement de visites par voie terrestre, a indiqué M. Ross.
Cette 3ème réunion des pourparlers informels s'est tenue à huis clos sous l'égide de l'ONU, en présence de représentants du Maroc, de l'Algérie, de la Mauritanie et du Polisario.
La délégation marocaine aux pourparlers de Manhasset comprenait MM. Taib Fassi Fihri, ministre des Affaires étrangères et de la Coopération, Mohamed Yassine Mansouri, Directeur général des Etudes et de la documentation (DGED) et Maouelainin Ben Khalihanna Maouelainin, Secrétaire général du Conseil Royal Consultatif pour les Affaires Sahariennes (CORCAS).
Dernière modification 10/11/2010 02:23.
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MAROC/ONU
Le Maroc souligne la nécessité de donner une nouvelle dynamique aux négociations sur le Sahara (Fassi Fihri)
Manhasset (New York)- Le Maroc a souligné au cours des 3èmes pourparlers informels sur le Sahara, qui ont pris fin mardi près de New York, la nécessité de donner une "nouvelle dynamique et un élan qualitatif" aux négociations sur le Sahara, à travers une nouvelle méthodologie pour sortir du blocage actuel, a indiqué le ministre des Affaires étrangères et de la coopération, M. Taib Fassi Fihri.
"Nous ne pouvons rester dans le même cadre, ni dans les mêmes conditions, d'où la nécessité de donner un nouvel élan qualitatif à ces négociations", a déclaré M. Fassi Fihri, à l'issue de cette réunion informelle à Manhasset.
Il a ajouté que la délégation marocaine a fait une proposition dans ce sens, qui a été acceptée par l'Envoyé personnel du secrétaire général de l'ONU pour le Sahara, M. Christopher Ross.
"Nous attendons de sa part des propositions pratiques pour poursuivre les négociations selon une nouvelle méthodologie", a-t-il poursuivi.
Le ministre a, d'autre part, réitéré la disposition du Royaume à poursuivre les négociations, soulignant que lors de ces pourparlers, les parties ont convenu de se retrouver en décembre et au début de l'année prochaine.
Le Maroc, a-t-il dit, est "toujours disponible et ouvert" à ces négociations sur la base des paramètres du Conseil Sécurité et, en particulier, sur la base de l'initiative marocaine d'autonomie, saluée par la communauté internationale comme étant sérieuse et crédible.
Le Conseil de sécurité, a-t-il rappelé, à mis l'accent à plusieurs reprises sur les efforts consentis par le Maroc depuis 2006 à travers cette proposition, relevant que face à cette position constructive, les autres parties restent figées sur d'anciens plans complètement dépassés.
Le "mécanisme du référendum à plusieurs options est derrière nous, et l'autodétermination ne passe pas toujours par ce mécanisme qui reste minoritaire dans la pratique des Nations unies", a-t-il précisé.
L'attachement à cette option dépassée reflète une volonté de "ne pas vouloir progresser, ni de répondre à l'appel de la communauté internationale pour une solution de compromis et de réalisme", a-t-il fait observer.
"Nous constatons que depuis que le Maroc a présenté son initiative d'autonomie, les autres parties instrumentalisent, pour des raisons tactiques et stratégiques, certains incidents et situations montées de toutes pièces, dans le seul but de fuir leurs responsabilités, d'entraver le processus de négociation et l'empêcher de progresser", a déploré le ministre.
A l'issue de la réunion de Manhasset, l'Envoyé personnel du Secrétaire général de l'ONU a évoqué une "nouvelles dynamique pour la suite du processus de négociations", selon "des approches novatrices".
Dernière modification 10/11/2010 06:25.
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POUR L EGYPTE LES ALGERIENS SONT INCULTES ,VIOLENTS,ET ARRIERES
Incultes, sans raffinement, ingrats, violents, tricheurs, arriérés. Ce sont là les mots choisis par les Egyptiens pour parler des Algériens.
Les supporters de la sélection nationale égyptienne de football ont mal digéré la défaite face à l’Algérie. C’est en réalité le péché majeur dont ils nous accusent. Le reste n’est qu’habillage pour faire passer la pilule amère de la défaite. N’étant pas dans la capacité de s’en prendre à leurs joueurs ou à leur staff, ils ont préféré rivaliser dans l’art de rédiger un chapelet de reproches au pays. Mais pas seulement. Les cibles de la presse, des cercles politiques et des milieux de l’art et du sport sont diverses.
Commençons par le sport. Dès la fin du match au Soudan, les commentateurs ont eu l’idée de cibler les arbitres et les joueurs. Ces derniers sont accusés de pratiquer un football violent et les arbitres auraient fermé l’oeil. Ensuite, il y a les supporters algériens qui en ont pris pour leur grade. Leurs détracteurs soulignent que l’envahissement du stade au début et à la fin de la rencontre ne reflète pas un comportement digne des fans d’une équipe de football. Mais les critiques ne s’arrêtent pas là. Les supporters seraient violents et auraient agressé des Egyptiens. Pour preuve, les Egyptiens produisent deux documents filmés. Le premier comporte des images de manifestation à la place Audin. L’autre montre des personnes en possession de couteaux. Mais ces dernières images n’ont aucun lien avec la rencontre selon les autorités soudanaises. En résumé, les joueurs sont coupables d’avoir gagné le match et les supporters sont accusés de porter soutien à leur équipe. Comme c’est léger, il faut chercher les pièces à conviction ailleurs.
La presse, et pas gouvernementale, est désignée pour porter le chapeau. L’objectif de ce choix est double. Il est censé démontrer que la presse privée est manipulée par l’Etat. Ensuite que les journalistes n’ont aucune éthique en permettant la diffusion d’informations faisant état de la mort de supporters algériens au Caire. La réponse vient du président du Syndicat égyptien des journalistes: il n’y a pas que les professionnels algériens qui ont fait des erreurs dans la couverture des événements. Et puis, la presse égyptienne peut facilement remporter des prix mondiaux s’il y avait des concours récompensant mensonges et allégations. Ecoutez cette hystérie collective: l’Algérie est un pays tribal (entendez par là sous-développé, son pouvoir politique est faible, sa coalition de partisans est hétéroclite et le tout serait chapeauté par l’armée. En conclusion, l’Egypte ne partagerait aucune de ces tares vraies ou supposées avec l’Algérie car là-bas, le président n’est pas un militaire et le niveau de développement est comparable à celui de la Suède et le Parlement est mieux élu que celui des autres pays arabes. Justement, l’Algérie n’est pas un pays arabe, disent les Pharaons.
A cela s’ajoute le fait que les Algériens sont vraiment ingrats car ils ont oublié le soutien de l’Egypte à la Révolution. Et l’Egypte a oublié le soutien de l’Algérie lors de ses guerres contre Israël.
A cela s’ajoute le fait que les Algériens sont vraiment ingrats car ils ont oublié le soutien de l’Egypte à la Révolution. Et l’Egypte a oublié le soutien de l’Algérie lors de ses guerres contre Israël.
Qui souffre d’amnésie?
Peu importe puisque les Egyptiens ne veulent même pas dialoguer plus longtemps avec un peuple inculte qui ne sait même pas apprécier le raffinement de leur art.
Ni une ni deux et voilà que les relations culturelles sont rompues et que des temps morts s’affichent sur nos écrans orphelins des moussalsalat arabiya formés de plusieurs épisodes et censés faire couler des larmes de chagrin à toute une nation.
De toute façon, il n’y a pas que les Egyptiens qui ne portent pas dans leur coeur les Algériens. Yéménites, Soudanais, Marocains et Tunisiens sont tous dans le camp de l’Egypte et leurs peuples ont soutenu son équipe et non la nôtre. Donc, il y a un renfort de nations qui partagent la même haine des Algériens qui est un sentiment qui ne serait pas une pure invention des Egyptiens. Il y a même des Jordaniens qui se sont déplacés en Egypte pour soutenir un peuple spolié de sa victoire. Qui aimerait soutenir la sélection d’une nation de terroristes? De gueux? Qui n’a même pas de quoi manger. Le pays d’Al Azhar ne pouvait pas s’attendre à pire. De la part de chrétiens…pour tout dire.
Peu importe puisque les Egyptiens ne veulent même pas dialoguer plus longtemps avec un peuple inculte qui ne sait même pas apprécier le raffinement de leur art.
Ni une ni deux et voilà que les relations culturelles sont rompues et que des temps morts s’affichent sur nos écrans orphelins des moussalsalat arabiya formés de plusieurs épisodes et censés faire couler des larmes de chagrin à toute une nation.
De toute façon, il n’y a pas que les Egyptiens qui ne portent pas dans leur coeur les Algériens. Yéménites, Soudanais, Marocains et Tunisiens sont tous dans le camp de l’Egypte et leurs peuples ont soutenu son équipe et non la nôtre. Donc, il y a un renfort de nations qui partagent la même haine des Algériens qui est un sentiment qui ne serait pas une pure invention des Egyptiens. Il y a même des Jordaniens qui se sont déplacés en Egypte pour soutenir un peuple spolié de sa victoire. Qui aimerait soutenir la sélection d’une nation de terroristes? De gueux? Qui n’a même pas de quoi manger. Le pays d’Al Azhar ne pouvait pas s’attendre à pire. De la part de chrétiens…pour tout dire.
L ATTAQUE TERRORISTE AU SAHARA MAROCAIN FAIT 10 VICTIMES
Deux nouveaux éléments des forces de l'ordre succombent à leurs blessures suite aux violences de lundi à Laâyoune
Laâyoune- Deux éléments des forces de l'ordre, blessés par des fauteurs de troubles lors de l'intervention lundi matin pour libérer des citoyens séquestrés dans le campement de Gdiem Izike, près de Laâyoune, ont succombé à leurs blessures mercredi, apprend-on de sources hospitalières.
Leur décès porte à dix le nombre des éléments des forces de l'ordre (forces auxiliaires, gendarmerie royale et protection civile), qui ont trouvé la mort, dont un agressé mortellement, lors des violences qu'a connue lundi la ville de Laâyoune.
A rappeler par ailleurs que le procureur général prés la cour d'appel de Laâyoune avait ordonné l'ouverture d'une enquête pour déterminer les circonstances du décès du dénommé Brahim Guergar Ould Mohamed Ould Hammadi, heurté par un véhicule lors de ces violences.
http://www.map.ma/fr/sections/accueil/deux_nouveaux_elemen/view
ABDELKADER MESSAHEL LE CERVEAU DES ATTAQUES TERRORISTE A LAAYOUNE
le ministre algerien délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines, Abdelkader Messahel,est le cerveau des attaques terroristes a laayoune,il finance et controle l appareil terroriste du front polisario.
il mene egalment une croisade contre le maroc au niveau international concernant l affaire du sahara.sa methode est tres simple denigre le maroc au niveau international et organiser et financer secretement des actions terroristes au sahara marocain.
au total ca s appel du terrorisme d etat.
il mene egalment une croisade contre le maroc au niveau international concernant l affaire du sahara.sa methode est tres simple denigre le maroc au niveau international et organiser et financer secretement des actions terroristes au sahara marocain.
au total ca s appel du terrorisme d etat.
L ALGERIE EST UN ETAT VOYOU
apres avoir entraine et arme des commandos terroristes qui se sont infiltres au sahara.ils ont fait exploser plusieurs bombes à Laayoune et des cocktails incendiares, ayant causé la mort de 2 membres des des forces de l'Ordre, ainsi que 70 blessés dont 4 dans un état grave.
L'une des victimes a eu la tête tranchée par la déflagration selon des sources non-confirmées.
L'une des victimes a eu la tête tranchée par la déflagration selon des sources non-confirmées.
L ALGERIE EST UN ETAT VOYOU
apres avoir entraine et finance et arme et endoctrines des saharouis au terrorisme,l algerie a reussi a faire entre au sahara marocain des terroristes qui ont commis une serie d attentats et d assasinats a laayoune.
Des séparatistes pro-polisario ont fait exploser plusieurs bombes à Laayoune et des cocktails incendiares, ayant causé la mort de 2 membres des des forces de l'Ordre, ainsi que 70 blessés dont 4 dans un état grave.
L'une des victimes a eu la tête tranchée par la déflagration selon des sources non-confirmées.
Cet acte terroriste des pro-polisario intervient au moment même ou le Maroc et le polisario ont entrepris des négociations de paix.
Des séparatistes pro-polisario ont fait exploser plusieurs bombes à Laayoune et des cocktails incendiares, ayant causé la mort de 2 membres des des forces de l'Ordre, ainsi que 70 blessés dont 4 dans un état grave.
L'une des victimes a eu la tête tranchée par la déflagration selon des sources non-confirmées.
Cet acte terroriste des pro-polisario intervient au moment même ou le Maroc et le polisario ont entrepris des négociations de paix.
mardi 9 novembre 2010
Le polisario, groupe terroriste comme le Grapo et l'ETA
La présidente de l'Association canarienne des victimes du terrorisme (Acavite), Lucia Jiménez, a souligné que le ‘polisario' est un groupe terroriste au même titre que d'autres groupes qu'a connus l'Espagne, tels le mouvement Grapo et l'organisation basque ETA. | |
| L'Espagne a, hélas, connu différents groupes terroristes, comme le Grapo, ETA ou le front polisario», mais, «aux Iles Canaries, la vision idéaliste qu'on avait des mouvements de libération, faisait qu'on les présentait tout autrement. «On voulait créditer l'idée qu'ils ne tuaient pas, alors qu'en réalité, ils assassinaient. On n'aimait pas dire d'eux qu'ils séquestraient des innocents, alors qu'en réalité ils l'ont fait, quand ils ont mitraillé des bateaux et les ont fait couler, sans qu'on ait jamais retrouvé les corps», a dit Mme Jiminez, dans une déclaration à l'agence Europapress, après avoir assisté dimanche à Madrid à la cérémonie en hommage aux victimes du terrorisme, présidée par le Roi Juan Carlos d'Espagne et la Reine Sofia, au Congrès des députés, à l'occasion de la Journée des victimes du terrorisme. «Cela ne peut pas être toléré dans un Etat de droit et de démocratie», a martelé la présidente de Acavite, rappelant les attentats perpétrés par les éléments du ‘polisario' contre les employés de ‘Fosboucraa' à Laâyoune et les bateaux de pêche canariens, qui opéraient dans la zone située entre le Sahara et les Iles Canaries, dans les années 70 et le début des années 80. Elle a qualifié d'«historique» cette cérémonie pour les 300 familles des victimes canariennes qui, déplore-t-elle, ont été oubliées pendant trois décennies. «Pour nous, c´est un grand jour historique», en ce sens que cet acte donne enfin une visibilité institutionnelle et permettra de faire sortir de l'oubli les victimes canariennes des attentats terroristes brutaux du polisario, a ajouté Jiménez, fille de Francisco Jiménez Santana, victime d'un attentat terroriste des séparatistes, perpétré au Sahara en 1976. Elle a amèrement déploré que pendant 30 ans les victimes du ‘polisario' ont souffert de la propagande d'une mouvance pro-polisario, qui demeure incompréhensible. Durant des années, les victimes ont été désorientées, appauvries et jetées dans l'oubli, a-t-elle regretté. Mme Jiminez a rappelé, par ailleurs, que lors des premières journées à la mémoire des victimes du terrorisme, tenues le 27 mars denier aux Canaries, le président du Ggouvernement autonome, Paulino Rivero, s'était engagé à promouvoir la «Loi Canarienne des victimes» du terrorisme, à l'instar de celle édictée dans le reste des Communautés espagnoles. L'Acavite est une association créée en 2006 pour obtenir justice pour les familles des victimes des pêcheurs canariens tués et lutte également pour obtenir auprès de l'Etat espagnol et des organisations internationales et nationales une reconnaissance officielle de ces crimes, l'indemnisation des victimes et ayants-droit et la réparation des dommages pour en finir avec l'oubli subi depuis plus de 30 ans. Elle réclame également qu'on leur apporte un appui similaire à celui accordé aux personnes victimes des actes de l'organisation basque «ETA» ou d'autres groupes terroristes. A rappeler que suite aux attaques aveugles et féroces contre les pêcheurs et les civils canariens, le ‘polisario' avait été déclaré «organisation terroriste», et ses représentants ont été expulsés d'Espagne conformément à une décision prise par le gouvernement d'alors, de Felipe Gonzales. Les autorités espagnoles avaient ainsi expulsé le représentant des séparatistes du ‘polisario' à Madrid , Ahmed Boukhari. De même, tous les bureaux de ce groupe avaient été fermés et ses représentants dans toutes les régions d'Espagne expulsés en 1985. Cette décision avait été prise au lendemain d'une attaque terroriste commise par des éléments du «polisario» contre un chalutier canarien «El Junquito», et «El Tagomago» (patrouilleur des forces armées navales espagnoles). Le 20 septembre 1985, le chalutier espagnol avait été attaqué alors qu'il se trouvait dans les eaux internationales, à plus de 12 miles de Boujdour. Cette attaque s'était soldée par la mort d'un marin-pêcheur et l'enlèvement de six de ses compagnons, qui ont été conduits dans une prison des camps de Tindouf (sud d'Algérie). Le 21 septembre, un patrouilleur de l'armée espagnole, qui naviguait dans la zone à la recherche des marins espagnols avait fait l'objet d'une attaque aux roquettes. Un soldat avait été tué et une cinquantaine d'autres blessés. Ces deux attaques avait été précédées par plusieurs autres agressions meurtrières, revendiquées alors par le «polisario». |
http://www.aujourdhui.ma/nation-details76717.html
CONNEXION ENTRE ALQAEDA ET LE FRONT POLISARIO
Terrorisme : Appartenance avérée d’Omar Sahraoui au Front polisario et à Al-Qaïda au Maghreb
Deux travailleurs humanitaires enlevés et kidnappés, durant près de neuf mois, par un mouvement terroriste affilié à Al Qaïda, ont été libérés le lundi 23 août 2010 moyennant paiement de plusieurs millions de rançon , ont fait savoir des experts cités par l’AP. Les travailleurs humanitaires Roque Pascual et Albert Vilalta ont été enlevés en novembre dernier lorsque leur convoi de 4 par 4 a été attaqué par des hommes armés sur un tronçon de route en Mauritanie. Ils ont été escortés au Mali, dont la moitié de l’étendue est occupée par le désert, où Al-Qaida du Maghreb islamique ou AQMI planifie des attentats. Le lundi après-midi, les deux humanitaires ont atterri sur la place présidentielle du Burkina Faso et avaient en mains un téléphone cellulaire. Les Reporters les ont entendus dire au téléphone ‘muchas gracias’, ce qui signifie en français merci beaucoup.
Le journal espagnol Le Monde a rapporté que l’Espagne a payé 3.8 millions de rançon pour sécuriser les humanitaires. Affirmation, cependant démentie par le régime de Madrid. Le principal responsable de cette prise d’otage, est d’après plusieurs médias, le dénommé Omar Ould Sidi Ahmed Ould Hama, membre d’Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), surnommé Omar Sahraoui. Ressortissant malien âgé d’une cinquantaine d’années et condamné à 12 ans de réclusion criminelle, pour complicité dans cette affaire d’enlèvement sur la route Nouadhibou-Nouakchott a également de nombreuses accointances avec le Polisario.
Lors de son interrogatoire à la barre de la Cour criminelle, Sahraoui a nié tout lien avec la nébuleuse terroriste Al Qaida au Maghreb Islamique (AQM).
A noter que l’Organisation AQIM qui utilise Omar Sahraoui était au départ basée en Algérie sous l’appellation du groupe Salafiste pour la prédication et le combat (Gscp) avant de s’allier avec Al Qaida pour devenir un large réseau terroriste.
Par PEK
http://afrique.kongotimes.info/afrique/afrique-du-nord/appartenance-averee-omar-sahraoui-front-polisario-alqaida-maghre.html
Deux travailleurs humanitaires enlevés et kidnappés, durant près de neuf mois, par un mouvement terroriste affilié à Al Qaïda, ont été libérés le lundi 23 août 2010 moyennant paiement de plusieurs millions de rançon , ont fait savoir des experts cités par l’AP. Les travailleurs humanitaires Roque Pascual et Albert Vilalta ont été enlevés en novembre dernier lorsque leur convoi de 4 par 4 a été attaqué par des hommes armés sur un tronçon de route en Mauritanie. Ils ont été escortés au Mali, dont la moitié de l’étendue est occupée par le désert, où Al-Qaida du Maghreb islamique ou AQMI planifie des attentats. Le lundi après-midi, les deux humanitaires ont atterri sur la place présidentielle du Burkina Faso et avaient en mains un téléphone cellulaire. Les Reporters les ont entendus dire au téléphone ‘muchas gracias’, ce qui signifie en français merci beaucoup.
Le journal espagnol Le Monde a rapporté que l’Espagne a payé 3.8 millions de rançon pour sécuriser les humanitaires. Affirmation, cependant démentie par le régime de Madrid. Le principal responsable de cette prise d’otage, est d’après plusieurs médias, le dénommé Omar Ould Sidi Ahmed Ould Hama, membre d’Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), surnommé Omar Sahraoui. Ressortissant malien âgé d’une cinquantaine d’années et condamné à 12 ans de réclusion criminelle, pour complicité dans cette affaire d’enlèvement sur la route Nouadhibou-Nouakchott a également de nombreuses accointances avec le Polisario.
Lors de son interrogatoire à la barre de la Cour criminelle, Sahraoui a nié tout lien avec la nébuleuse terroriste Al Qaida au Maghreb Islamique (AQM).
A noter que l’Organisation AQIM qui utilise Omar Sahraoui était au départ basée en Algérie sous l’appellation du groupe Salafiste pour la prédication et le combat (Gscp) avant de s’allier avec Al Qaida pour devenir un large réseau terroriste.
Par PEK
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