jeudi 24 mai 2012
GRAVES ACCUSATIONS DES USA
depuis l arrivee de barack obama les relations maroc -usa se sont fortement degrades et cela continue,la politique de obama consiste a mettre le maroc en accusation en permanence mais epargne le polisario,a geneve les usa ont ete tres loin ils accusent le maroc de violations des droits de l homme.
الولايات المتحدة الأمريكية تنتقد استمرار ممارسة القمع والعنف ضد المتظاهرين الصحراويين المسالمين
أربعاء, 23/05/2012 - 21:14
Tags:الصحراء الغربية جنيف (الأمم المتحدة)، 23 ماي 2012 (واص) - عبرت الحكومة الأمريكية عن قلقها الشديد حيال استمرار ممارسة الشرطة المغربية القمع والعنف ضد المتظاهرين الصحراويين المسالمين و كذا التعذيب ضد المعتقلين والمحتجزين، بعد تقديم المغرب تقريره الدوري حول وضعية حقوق الإنسان خلال الدورة 13 لمجلس حقوق الإنسان للأمم المتحدة بجنيف، سويسرا.
كما انتقدت استمرار رفض الدولة المغربية منح تراخيص للجمعيات الصحراوية لتتمكن من الاشتغال في مجال حقوق الإنسان.
و أشار الولايات المتحدة الأمريكية في مداخلتها إلى الانشغال "بخصوص العقوبات والمضايقات التي يتعرض لها الصحفيون والإعلاميون والفنانون، مما يعتبر تضييقا على حرية الرأي وحرية التعبير، لهذا نطالب بالتوقف عن اعتقال كل من يعبر عن رأيه بطرق سلمية وإطلاق سراح المعتقلين منهم فورا." (واص)
062\09
Le département d’Etat américain préoccupé par les violations des droits de l’homme des Sahraouis par le Maroc
--------------------------------------------------------------------------------
WASHINGTON - Le département d’Etat a dressé un tableau sombre de la violation des droits de l’homme des Sahraouis par les autorités marocaines tout en relevant que le mandat de la MINURSO continuait à être dépourvu du mécanisme de surveillance de ces droits.
Dans son rapport mondial 2011 sur les droits de l’homme publié jeudi, le département de Hillary Clinton note que ’’plusieurs questions des droits de l’homme des Sahraouis, qui continuent d’être une source de préoccupation, sont liées aux actions revendiquant l’indépendance" du Sahara occidental.
Il cite ainsi "les limitations à la liberté d’expression et de réunion, l’utilisation de la détention arbitraire pour étouffer la dissidence, et la violence physique et verbale à l’encontre des détenus sahraouis lors des arrestations et durant leur emprisonnement."
Le rapport observe "l’impunité quasi-générale à l’égard des fonctionnaires marocains qui commettent des abus, tandis que les Sahraouis sont victimes de discrimination dans l’application des lois".
Citant, entre autres, le cas d’un policier marocain qui avait tué par balles Saïd Dambar, un résident sahraoui de Laâyoune, le département d’Etat note que la famille de la victime avait alors refusé de l’enterrer si une autopsie n’était pas effectuée pour connaître les véritables circonstances de sa mort.
Cependant, les autorités marocaines n’ont jamais autorisé à procéder à une autopsie indépendante et ont régulièrement harcelé la famille Dambar en lui exigeant d’enterrer le corps en usant même de chantage.
Le rapport note qu’il avait été ainsi refusé au frère de la victime d’être recruté à un ministère après qu’il eut formulé une demande d’embauche et a été informé par des représentants du ministère de l’Intérieur qu’il n’obtiendrait ce poste que s’il acceptait d’enterrer son frère sans autopsie.
Le rapport relève également les cas de disparitions de plus d’une centaine de Sahraouis depuis les années 1970 et 1980, dont le sort reste inconnu.
Le département d’Etat affirme que "des rapports crédibles" témoignent du recours par les forces de sécurité marocaines à la torture, coups et autres mauvais traitements des détenus sahraouis. Les ONG internationales et locales continuent à signaler des abus, en particulier les défenseurs sahraouis de l’indépendance, mentionne le rapport
Abordant les conditions carcérales des prisonniers Sahraouis, il note que l’observatoire marocain des prisons reçoit régulièrement des plaintes d’abus physiques et de torture déposées par les familles des détenus de la prison de Laayoune dont l’accès par les ONG des droits de l’homme est interdit depuis 2008.
Plus encore, ajoute le rapport, les ONG internationales et locales affirment que les tribunaux refusent souvent d’ordonner des examens médicaux ou de prendre en compte les résultats des examens médicaux dans les cas de torture.
Par ailleurs, poursuit le rapport, les militants des droits de l’homme et d’indépendance rapportent que "les autorités marocaines les accusent faussement d’infractions criminelles".
Soulignant que l’impunité des forces de police "demeure un problème", le département d’Etat signale que, selon plusieurs ONG internationales et locales, le nombre de plaintes déposées contre la police par les victimes présumées de violations des droits de l’homme a augmenté et que "les autorités marocaines rejettent presque toutes les plaintes en se fondant uniquement sur la version de la police."
Le rapport cite aussi les cas d’affrontements mortels qui avaient eu lieu à deux reprises en 2011 entre la population sahraouie et les colons marocains, dans la ville occupée de Dakhla, au cours desquels, précise le rapport, la police marocaine a fait preuve soit d’inertie face aux violences, soit incitait les civils marocains "à être plus agressifs" à l’encontre des ’’ennemis’’ Sahraouis.
Le rapport évoque également les arrestations arbitraires suivies de longues détentions de dizaines de jours, ajoutant que dans de nombreux cas, les familles des détenus n’en sont informées qu’après leur libération.
Citant les organisations des droits de l’homme, le département d’Etat indique que plus de 85 prisonniers politiques sahraouis sont détenus dans des prisons marocaines.
Abordant les libertés civiles, le rapport note que ’’le Maroc considère qu’il est illégal d’exprimer son opposition à la position officielle du gouvernement concernant l’intégrité territoriale et le Sahara occidental", ajoutant que "la plupart des médias et des blogueurs pratiquent l’autocensure sur ces questions".
Le gouvernement marocain, signale encore le département d’Etat, "applique des procédures strictes qui régissent la capacité des ONG et des militants pour rencontrer les journalistes". Les journalistes étrangers "ont besoin de l’autorisation officielle préalable du ministère de la Communication pour rencontrer les ONG pro-indépendantistes".
Sur un autre chapitre, le rapport indique qu’outre les exemptions fiscales, les salaires des travailleurs marocains au Sahara occidental sont supérieurs de 85% par rapport à ceux pratiqués au Maroc afin d’inciter les Marocains à s’installer dans le territoire sahraoui".
Dans son rapport, le département d’Etat relève également que "la Mission des Nations Unies pour le Référendum au Sahara occidental (Minurso) est dépourvue du mandat de la surveillance des droits de l’homme."
--------------------------------------------------------------------------------
http://www.state.gov/j/drl/rls/hrrpt...load_id=186440
samedi 5 mai 2012
Le Polisario réprime sauvagement les jeunes indignés sahraouis
Le Polisario réprime sauvagement les jeunes indignés sahraouis
Écrit par Katherine Junger
Mardi, 17 Janvier 2012 17:01
Le Polisario ne perd pas ses mauvaises habitudes. Toute protestation nonobstant ses objectifs et motivations, est férocement réprimée et étouffée dans l’œuf. Depuis la reconduction lors du 13ème congrès dans la localité fantôme de Tifariti (90 km à l’ouest de Tindouf), pour son onzième mandat consécutif la direction du Polisario, l’inamovible Mohamed Abdelaziz est vivement contesté à l’intérieur et en dehors des camps de Tindouf.
Pour les jeunes indignés sahraouis tous les moyens sont bons pour dénoncer la légitimité de ceux qui les dirigent. Regroupés au sein du mouvement de la Jeunesse de la révolution sahraouie, une centaine de jeunes désœuvrés observaient depuis plusieurs jours un sit-in en barricadant l’entrée principale du Camp Hassi Rabouni qui abrite le QG du Polisario. Dans un campement de fortune construit sur ce chemin, les jeunes protestataires ont inscrit en grandes lettres et sur toute la largeur de la chaussée goudronnée le slogan "Irhal" (dégage), à l'adresse du chef du Polisario.
Après la diffusion sur la toile de la nouvelle et des images de la contestation, les vigiles armés du Polisario, ont reçu pour ordre de démanteler illico presto, le campement, de chasser ses locataires et d’arrêter les supposés instigateurs de ces manifestations. Des dizaines de jeunes ont été ainsi appréhendés et conduits dans des lieux secrets pour interrogatoire et des dizaines d’autres ont été correctement bastonnés ou grièvement blessés. Des camions militaires ont tous ramassé : tentes, banderoles, baraques de fortune etc., au moment où une cinquantaine de miliciens armés de fusils et de gourdins donnaient la chasse poursuite aux fugitifs parmi les protestataires. Ces deniers juraient de poursuivre leurs protestations à Rabouni ou dans un autre camp de Tindouf, jusqu'à faire tomber l’actuelle direction et son éternel chef, Mohamed Abdelaziz. Ce dernier est particulièrement visé parce que les jeunes réfugiés sahraouis savent pertinemment qu’il n’est pas de souche purement sahraouie.
Mohamed Abdelaziz, 64 ans qui est né à Marrakech est l’un des fils d’un sous-officier de l’armée marocaine. Après ses études universitaires à Rabat, Abdelaziz n’a plus remis les pieds dans le royaume depuis 1974, date à laquelle son destin a été scellé à celui du fondateur du Polisario, Mustapha El Ouali, auquel il succède en août 1976. Son père agonisant établi dans la région de Beni Mellal et ses deux des frères, l’un est avocat à Agadir, l’autre médecin à Casablanca, vivent tous au Maroc.
Les femmes de Tindouf s’organisent pour précipiter le départ des dirigeants du Polisario
Les femmes de Tindouf s’organisent pour précipiter le départ des dirigeants du Polisario
Écrit par Katherine Junger
Lundi, 09 Avril 2012 12:10
Dans les camps de réfugiés de Tindouf, il n’y a plus que les jeunes qui exigent le départ des actuels dirigeants du Front Polisario, les femmes sahraouies elles-aussi, sont montées au créneau pour s’exprimer sur le sujet. La direction du Polisario conduite par Mohamed Abdelaziz, est plus que jamais, contestée par de larges franges de la population sahraouie de Tindouf. Au départ, c’étaient uniquement des jeunes désœuvrés qui osaient s’aventurer sur ce champ miné, mais depuis le début du printemps arabe, les contestations et revendications sont soutenues par d’autres franges de la population. Les femmes sahraouies, longtemps réprimées et forcées à garder le silence, ont décidé de forger elles-mêmes leur propre destin. Pour s’y faire, des dizaines de militantes entourées de femmes sahraouies au foyer, ont crée un groupement baptisé «la Coordination des femmes sahraouies pour le changement du régime ». La jeune organisation s’est assignée comme objectif de militer pour rendre justice à la femme sahraouie à travers des réformes radicales qui ne peuvent se concrétiser qu'avec le départ d'Abdelaziz et de ses acolytes.
Dans un communiqué, dont copie nous est parvenue récemment, la Coordination affirme que le temps est désormais au changement. «Le mutisme abject et latent » qui a été longtemps imposé à la femme sahraouie, n’a plus raison d’être. Il s’agit, ajoute la même source, d’un acte complice dans les crimes que commettent au quotidien, les dirigeants du Polisario depuis près de quatre décennies. Le slogan « dégage » est partout présent sur les langues, les murs, les banderoles et même sur les chaussées conduisant au QG du Polisario dans le camp de Hassi Rabouni. Ces soulèvements répétitifs dans les camps, lit-on dans le communiqué, sont l’expression du dégoût et du désespoir que ressentent les réfugiés sahraouis, ayant perdu toute confiance dans leurs dirigeants. Après de longues années d’attente et d’espérance, les jeunes et les femmes sahraouis ayant constaté que les choses n’ont pas bougé d’un iota, ont décidé de se retourner contre leurs dirigeants. A leurs yeux, ces derniers n’ont rien fait pour les sortir de l’impasse en rejetant toute solution pouvant mettre un terme à leur exile forcé et à leur calvaire dans le désert algérien. Pour ces nombreux contestataires, le seul moyen de sortir de cette impasse est de provoquer le départ illico presto des sempiternels dirigeants qui gèrent d’une main de fer leur destinée. C’est dans cette perspective qu’est née la coordination des femmes sahraouies qui n’ont qu’une seule envie, celle de pouvoir embrasser la terre de Sakia El Hamra et Oued Addahab et de mettre fin une fois pour toutes, à 38 années de souffrance sous l'emprise de Mohamed Abdelaziz et de ses milices armées.
Inscription à :
Commentaires (Atom)

