dakhla 25 septembre 2011 (sud du maroc)
des membres du front polisario sement la mort a dakhla dans le but inavoue de creer des troubles dans le sud du maroc.
des agents du front polisario au volant d une voiture ont fonce deliberement sur les deux policiers qui ont ete tue sur le coup et ont en meme temps ecrases 20 autres personnes.au total sept personnes ont ete tuees et plusieurs autres personnes personnes ont ete grievement blesses.le front polisario a opter pour la politique du pire.
article de presse.
Dakhla- hooliganisme : la sale besogne du Polisario
- 28/09/2011 14:17
Le Polisario et l’Algérie ne reculent plus devant rien pour se refaire une réputation, ternie par la terrible mésaventure libyenne aux côtés du dictateur déchu, Mouammar Kadhafi. Mais de là à profiter d’un banal accès d’hooliganisme dans un match de football pour semer mort et désolation, il n’y a qu’un pas qu’ils n’ont pas hésité à franchir.
Le bilan du match de première division amateurs entre le club local du Mouloudia Dakhla et le Chabab Mohammadia est lourd. Huit morts, dont deux éléments des forces de l’ordre, et des dizaines de blessés. C’est trop pour de simples incidents qui ont commencé par des jets de pierres avant de dégénérer en affrontements de rue. Le hooliganisme dans le football est un phénomène qui est malheureusement devenu familier de nos fins de matchs.
Les derniers exemples à Casablanca, à Marrakech et ailleurs, en sont la preuve navrante. Des bus sont incendiés, des spectateurs blessés, on déplore parfois même la mort d’un supporter. Mais aussi attristantes qu’elles soient, de telles violences ne dépassent souvent pas le stade d’incidents vite circonscrits. Ce qui s’est passé dans la ville de Dakhla dimanche et lundi appartient à un tout autre registre. C’est celui de l’instrumentalisation.
Profitant de la confusion, des hommes cagoulés circulant à bord de voitures tout-terrain ont semé le désarroi. Leur rodéo urbain a duré plusieurs heures. Des citoyens ont été écrasés en essayant de protéger leurs biens. Aux côtés des pertes en vies humaines, de nombreux commerces ont été détruits, des véhicules incendiés, des biens publics et privés saccagés. Il a fallu l’intervention de l’armée pour rétablir l’ordre. Difficile de ne pas voir la main du Polisario, aiguillonné par le parrain algérien. Réactiver les cellules dormantes dans la ville tient à un simple signal convenu. A l’affût, les fidèles du Polisario qui n’avaient rien à voir avec les spectateurs, n’ont pas hésité à passer à l’action.
http://www.labass.net/1569-dakhla-hooliganisme-la-sale-besogne-du-polisario.html
jeudi 29 septembre 2011
dimanche 25 septembre 2011
L HORREUR DU CANNIBALISME A TINDOUF EN ALGERIE
MOHAMMED ABDELAZIZ CHEF DES CANNIBALES DE TINDOUF.
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Le calvaire dans les camps de Tindouf perdure, signe du mépris du polisario pour la Déclaration Universelle des droits de l’Homme (Par Ahmed TAHRI)
Rabat, 06/12/08 – Couper un morceau de chair humaine, le cuire et forcer la victime à l’avaler sous la torture, des détenus qui se voient arracher les ongles, “tatouer” le corps avec des brûlures de cigarettes avant qu’ils ne soient suspendus, pieds attachés, des heures durant : ce sont là quelques uns des procédés des tortionnaires du polisario dans les geôles des camps de Tindouf, dans le sud-ouest algérien. Menottés, les yeux bandés, les détenus sont soumis au quotidien aux atrocités les plus sadiques auxquelles s’ajoutent de surcroît les sévices de la noyade en maintenant la tête plongée dans l’eau jusqu’au bord de l’asphyxie, tel est l’univers sinistre, enfanté par le “génie” de la bande du polisario, dont la réalité a fini par s’ébruiter de derrière l’enceinte hermétique des centres de détention. Il ne s’agit pas de séquences d’un film d’horreur, mais bel et bien de scènes macabres et de pratiques abominables perpétrées de la manière la plus cruelle qui soit dans les centres de détention du polisario, en violation flagrante des chartes internationales des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. La célébration le 10 décembre, par la communauté internationale de la journée des droits de l’Homme et du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, première reconnaissance à dimension planétaire des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, intervient alors qu’une poignée de tyrans dans le sud-ouest algérien persiste et signe dans ses pratiques barbares et dégradantes pour la dignité humaine à l’encontre de civils séquestrés contre leur gré dans les camps de la honte. En dépit des appels incessants et itératifs de la communauté internationale pour la consécration de la justice et des principes de la dignité, le polisario continue à les défier effrontément, persistant dans son intransigeance et rejetant tous les principes élémentaires de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme. Outre la conduite sanguinaire suivie par le polisario depuis la création de cette entité mafieuse qui ne lésine pas sur les moyens de liquider ses opposants, la population séquestrée dans les camps de Tindouf est systématiquement soumise à une surveillance policière draconienne, à l’affût du moindre mouvement contestataire, notamment depuis les soulèvements récurrents qu’ont connus les camps des séquestrés, doublée d’un endoctrinement militaire implacable. De surcroît, les bandes du polisario n’éprouvent aucun cas de conscience pour instrumentaliser les souffrances des séquestrés afin de quémander des aides aux pays donateurs et organisations humanitaires internationales. Dans cet univers carcéral isolé, dans le sud-ouest algérien où les principes les plus élémentaires des droits de l’Homme sont bafoués, les séquestrés sont soumis aux souffrances les plus inhumaines, dont la variante la plus révoltante se résume dans le calvaire enduré par les détenus dans les geô les du polisario. La liquidation physique y est le destin habituel réservé à ceux qui osent s’opposer aux milices du polisario, ce qui en dit long sur le projet obscurantiste et totalitaire de la bande séparatiste. Les témoignages d’anciens détenus sahraouis, Marocains et Mauritaniens, dans les geô les du polisario qui ont raconté les sévices barbares et les tortures horribles qu’ils ont endurés, et qui ont été portés à la connaissance des Organisations internationales dans plusieurs capitales mondiales, constituent un cri poignant sur les crimes contre l’humanité commis par les tortionnaires du polisario que la conscience humaine ne peut plus tolérer, à charge pour la communauté internationale de traduire leurs auteurs devant les juridictions internationales compétentes. Dans cette optique, des Sahraouis victimes de ces violations flagrantes des droits de l’Homme dans les camps de la honte à Tindouf ont porté plainte en décembre dernier en Espagne contre les +dirigeants+ du polisario et certains responsables algériens pour génocide, torture et terrorisme. Les différents rapports d’ONG nationales et internationales sur les souffrances endurées par les séquestrés dans les camps de la honte ont dévoilé en outre les détournements des aides humanitaires destinées aux séquestrés ainsi que la panoplie de pratiques barbares de torture et de violations en tout genre. Dans ce sens, le Prélat ecclésiastique Catholique belgo-libanais, Mgr Jean Abboud a affirmé que les agissements du polisario comportent des “actes barbares, tel le cannibalisme, qui dénotent l’état de dégradation morale de leurs auteurs et le mépris qu’ils ont pour les valeurs universelles. Ces traitements barbares et dégradants pour la dignité humaine, a déploré le juriste et expert en Droit Pénal International, représentent une violation manifeste et flagrante des nombreuses conventions internationales relatives aux droits humains et au droit international humanitaire. Il a ajouté que “ces faits avérés exigent l’ouverture -sans délai- d’une enquête, préalablement à la traduction en justice des responsables de ces crimes, devant un Tribunal Pénal Spécial”. “A travers des témoignages et des informations recueillis par moi-même auprès des victimes et des membres de leurs familles et des photos recueillies par l’Association que je préside attestant les séquelles des sévices endurés, et dont certaines sont encore visibles sur différentes parties des corps des victimes, j’ai pu constater que des violations dangereuses des droits de l’homme, assimilables à des crimes contre l’humanité, ont été perpétrées par les membres du polisario dans le Sud algérien”, a-t-il affirmé. De son cô té, le Centre européen pour le renseignement stratégique et la sécurité (ESISC), a mis en garde contre la détérioration de la situation des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf, rappelant à cet égard que plusieurs organisations internationales ont condamné, dans leurs rapports, le traitement dégradant et humiliant infligé par les séparatistes aux populations de ces camps. Ainsi, un récent rapport de l’ESISC souligne que le polisario se trouve actuellement dans une situation de dislocation avancée qui constitue une réelle menace pour la sécurité régionale, rappelant dans ce sens le rapprochement constaté entre les membres du polisario et des groupes extrémistes terroristes et le danger qu’il représente du fait de sa faillite idéologique. La pauvreté et la misère qui sévissent dans les camps, ainsi que la lassitude des populations et leur écœurement face aux pratiques du polisario, contribuent à l’enlisement de cette situation et favorisent la recrudescence du crime, relève le centre. La réalité que le polisario tente vainement de masquer, est évidente pour tous, à savoir qu’il s’agit d’un ramassis d’aventureux corrompus qui séquestrent arbitrairement des personnes innocentes, foulant au pied les valeurs humaines et faisant la sourde oreille aux nouvelles configurations nées des mutations internationales et régionales. Après avoir été abandonnée par ses alliés d’hier, cette bande s’enlise de plus en plus dans une logique de répression à l’encontre de ses “prisonniers” qui paient au prix fort les errements politiques de leurs geô liers et vivent le regard tourné vers leur pays d’origine, le Maroc. “Si tu veux sortir du gouffre, arrête de creuser”, dit l’adage, mais il semble que les pelles des séparatistes et leurs parrains sont toujours à l’œuvre et leurs oreilles sourdes aux appels de la raison. Face à l’hémorragie qui saigne cette organisation terroriste et aux échecs successifs qu’elle accumule, (24 pays ayant retiré leur reconnaissance de cette entité parasite depuis 2000, outre ceux qui ont gelé leur reconnaissance), la seule voie de salut qui lui reste est de se remettre en question, en saisissant l’heureuse opportunité offerte par le Maroc, à travers l’initiative visant à octroyer un statut de large autonomie aux provinces du Sud sous souveraineté marocaine, une solution ayant accueilli le soutien de la communauté internationale en vue de sortir de l’impasse ce conflit régional qui n’a que trop duré. Avec cette perspective, c’est tout une porte d’espoir qui s’ouvre pour mettre enfin un terme au calvaire qu’endurent depuis trois décennies les populations séquestrées des camps de Tindouf. M A P
Source : http://www.oujdacity.net/national-article-16419-fr/
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Le calvaire dans les camps de Tindouf perdure, signe du mépris du polisario pour la Déclaration Universelle des droits de l’Homme (Par Ahmed TAHRI)
Rabat, 06/12/08 – Couper un morceau de chair humaine, le cuire et forcer la victime à l’avaler sous la torture, des détenus qui se voient arracher les ongles, “tatouer” le corps avec des brûlures de cigarettes avant qu’ils ne soient suspendus, pieds attachés, des heures durant : ce sont là quelques uns des procédés des tortionnaires du polisario dans les geôles des camps de Tindouf, dans le sud-ouest algérien. Menottés, les yeux bandés, les détenus sont soumis au quotidien aux atrocités les plus sadiques auxquelles s’ajoutent de surcroît les sévices de la noyade en maintenant la tête plongée dans l’eau jusqu’au bord de l’asphyxie, tel est l’univers sinistre, enfanté par le “génie” de la bande du polisario, dont la réalité a fini par s’ébruiter de derrière l’enceinte hermétique des centres de détention. Il ne s’agit pas de séquences d’un film d’horreur, mais bel et bien de scènes macabres et de pratiques abominables perpétrées de la manière la plus cruelle qui soit dans les centres de détention du polisario, en violation flagrante des chartes internationales des droits de l’Homme et du droit international humanitaire. La célébration le 10 décembre, par la communauté internationale de la journée des droits de l’Homme et du 60ème anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’Homme, première reconnaissance à dimension planétaire des droits de l’Homme et des libertés fondamentales, intervient alors qu’une poignée de tyrans dans le sud-ouest algérien persiste et signe dans ses pratiques barbares et dégradantes pour la dignité humaine à l’encontre de civils séquestrés contre leur gré dans les camps de la honte. En dépit des appels incessants et itératifs de la communauté internationale pour la consécration de la justice et des principes de la dignité, le polisario continue à les défier effrontément, persistant dans son intransigeance et rejetant tous les principes élémentaires de la Déclaration Universelle des droits de l’Homme. Outre la conduite sanguinaire suivie par le polisario depuis la création de cette entité mafieuse qui ne lésine pas sur les moyens de liquider ses opposants, la population séquestrée dans les camps de Tindouf est systématiquement soumise à une surveillance policière draconienne, à l’affût du moindre mouvement contestataire, notamment depuis les soulèvements récurrents qu’ont connus les camps des séquestrés, doublée d’un endoctrinement militaire implacable. De surcroît, les bandes du polisario n’éprouvent aucun cas de conscience pour instrumentaliser les souffrances des séquestrés afin de quémander des aides aux pays donateurs et organisations humanitaires internationales. Dans cet univers carcéral isolé, dans le sud-ouest algérien où les principes les plus élémentaires des droits de l’Homme sont bafoués, les séquestrés sont soumis aux souffrances les plus inhumaines, dont la variante la plus révoltante se résume dans le calvaire enduré par les détenus dans les geô les du polisario. La liquidation physique y est le destin habituel réservé à ceux qui osent s’opposer aux milices du polisario, ce qui en dit long sur le projet obscurantiste et totalitaire de la bande séparatiste. Les témoignages d’anciens détenus sahraouis, Marocains et Mauritaniens, dans les geô les du polisario qui ont raconté les sévices barbares et les tortures horribles qu’ils ont endurés, et qui ont été portés à la connaissance des Organisations internationales dans plusieurs capitales mondiales, constituent un cri poignant sur les crimes contre l’humanité commis par les tortionnaires du polisario que la conscience humaine ne peut plus tolérer, à charge pour la communauté internationale de traduire leurs auteurs devant les juridictions internationales compétentes. Dans cette optique, des Sahraouis victimes de ces violations flagrantes des droits de l’Homme dans les camps de la honte à Tindouf ont porté plainte en décembre dernier en Espagne contre les +dirigeants+ du polisario et certains responsables algériens pour génocide, torture et terrorisme. Les différents rapports d’ONG nationales et internationales sur les souffrances endurées par les séquestrés dans les camps de la honte ont dévoilé en outre les détournements des aides humanitaires destinées aux séquestrés ainsi que la panoplie de pratiques barbares de torture et de violations en tout genre. Dans ce sens, le Prélat ecclésiastique Catholique belgo-libanais, Mgr Jean Abboud a affirmé que les agissements du polisario comportent des “actes barbares, tel le cannibalisme, qui dénotent l’état de dégradation morale de leurs auteurs et le mépris qu’ils ont pour les valeurs universelles. Ces traitements barbares et dégradants pour la dignité humaine, a déploré le juriste et expert en Droit Pénal International, représentent une violation manifeste et flagrante des nombreuses conventions internationales relatives aux droits humains et au droit international humanitaire. Il a ajouté que “ces faits avérés exigent l’ouverture -sans délai- d’une enquête, préalablement à la traduction en justice des responsables de ces crimes, devant un Tribunal Pénal Spécial”. “A travers des témoignages et des informations recueillis par moi-même auprès des victimes et des membres de leurs familles et des photos recueillies par l’Association que je préside attestant les séquelles des sévices endurés, et dont certaines sont encore visibles sur différentes parties des corps des victimes, j’ai pu constater que des violations dangereuses des droits de l’homme, assimilables à des crimes contre l’humanité, ont été perpétrées par les membres du polisario dans le Sud algérien”, a-t-il affirmé. De son cô té, le Centre européen pour le renseignement stratégique et la sécurité (ESISC), a mis en garde contre la détérioration de la situation des droits de l’Homme dans les camps de Tindouf, rappelant à cet égard que plusieurs organisations internationales ont condamné, dans leurs rapports, le traitement dégradant et humiliant infligé par les séparatistes aux populations de ces camps. Ainsi, un récent rapport de l’ESISC souligne que le polisario se trouve actuellement dans une situation de dislocation avancée qui constitue une réelle menace pour la sécurité régionale, rappelant dans ce sens le rapprochement constaté entre les membres du polisario et des groupes extrémistes terroristes et le danger qu’il représente du fait de sa faillite idéologique. La pauvreté et la misère qui sévissent dans les camps, ainsi que la lassitude des populations et leur écœurement face aux pratiques du polisario, contribuent à l’enlisement de cette situation et favorisent la recrudescence du crime, relève le centre. La réalité que le polisario tente vainement de masquer, est évidente pour tous, à savoir qu’il s’agit d’un ramassis d’aventureux corrompus qui séquestrent arbitrairement des personnes innocentes, foulant au pied les valeurs humaines et faisant la sourde oreille aux nouvelles configurations nées des mutations internationales et régionales. Après avoir été abandonnée par ses alliés d’hier, cette bande s’enlise de plus en plus dans une logique de répression à l’encontre de ses “prisonniers” qui paient au prix fort les errements politiques de leurs geô liers et vivent le regard tourné vers leur pays d’origine, le Maroc. “Si tu veux sortir du gouffre, arrête de creuser”, dit l’adage, mais il semble que les pelles des séparatistes et leurs parrains sont toujours à l’œuvre et leurs oreilles sourdes aux appels de la raison. Face à l’hémorragie qui saigne cette organisation terroriste et aux échecs successifs qu’elle accumule, (24 pays ayant retiré leur reconnaissance de cette entité parasite depuis 2000, outre ceux qui ont gelé leur reconnaissance), la seule voie de salut qui lui reste est de se remettre en question, en saisissant l’heureuse opportunité offerte par le Maroc, à travers l’initiative visant à octroyer un statut de large autonomie aux provinces du Sud sous souveraineté marocaine, une solution ayant accueilli le soutien de la communauté internationale en vue de sortir de l’impasse ce conflit régional qui n’a que trop duré. Avec cette perspective, c’est tout une porte d’espoir qui s’ouvre pour mettre enfin un terme au calvaire qu’endurent depuis trois décennies les populations séquestrées des camps de Tindouf. M A P
Source : http://www.oujdacity.net/national-article-16419-fr/
samedi 24 septembre 2011
ONU/ HCR / ALGERIE/ ALGER REFUSE LE RECENSEMENT A TINDOUF
L'ambassadeur algérien à Genève ne déroge pas à sa ligne hostile au Maroc (Délégation marocaine)
Genève, 24/09/11- L'Algérie tente, une fois de plus, de duper le Conseil des droits de l'homme (CDH) de l'ONU et la Communauté internationale en ressassant des contre-vérités sur la situation des droits de l'Homme au Sahara marocain, a dénoncé, vendredi, la délégation marocaine, lors de la 18ème session du CDH.
Répondant à l'ambassadeur algérien à l'ONU à Genève, qui s'est réparti en invectives contre le Maroc, comme à l'accoutumée, la délégation marocaine a fait savoir que l'objectif du diplomate algérien, à n'en pas douter, est de détourner l'attention de la situation des droits de l'homme très critique en Algérie, de manière générale, et dans les camps de Tindouf en particulier, lesquels demeurent, a-t-elle noté, fermés aux ONG internationales, aux délégations officielles et à la presse internationale. C'est donc la situation sur le territoire algérien qui requiert vraiment l'attention et l'action de notre Conseil, a insisté la délégation marocaine.
L'ambassadeur algérien est resté fidèle à sa démarche hostile au Maroc. Ses diatribes stériles au sujet des droits de l'homme au Sahara marocain ne trompent plus personne. Il sait mieux que quiconque que le discours de son pays sur le Sahara est sans aucune crédibilité ni impact, a martelé la délégation marocaine.
En réponse aux propos du diplomate algérien au sujet de l'autodétermination, la délégation marocaine a soutenu que les changements démocratiques actuels en Afrique du Nord ont clairement démontré l'interprétation opportuniste et contradictoire de l'Algérie au sujet de ce principe, précisant que c'est bien l'Algérie qui demeure fermée aux changements pour consacrer la liberté et la démocratie dans la région.
Certes, l'ambassadeur a, à contre-coeur, admis la réalité des violations des droits de l'homme dans les camps de Tindouf, en se référant à la résolution 1979, mais a sciemment omis de préciser la responsabilité internationale de l'Algérie sur ses violations, en vertu de la convention de 1951 sur les réfugiés, a déclaré la délégation marocaine, ajoutant qu'Alger refuse toujours d'obtempérer à l'exigence du recensement et de l'enregistrement des populations séquestrées à Tindouf, telle que confirmée dans le dernier rapport du Secrétaire Général des Nations Unies du 1er avril 2011.
La délégation marocaine a aussi relevé que dans sa déclaration devant le CDH, l'Algérie s'est empêtrée dans ses contradictions en prétendant, d'un cô té que le Sahara marocain est fermé aux ONG et aux procédures spéciales et, d'un autre, en affirmant que le rapporteur spécial sur les droits culturels vient de se rendre au Maroc y compris dans ses provinces du Sud.
Faut-il rafraichir la mémoire de la délégation algérienne, en lui rappelant que c'est bien le Maroc qui a invité cette procédure spéciale parmi tant d'autres. Bien plus, le Royaume poursuit son dialogue avec toutes les procédures thématiques du Conseil des Droits de l'Homme sans sélectivité, et ce contrairement à l'Algérie qui continue à tergiverser avec la plupart d'entre elles, a plaidé la délégation marocaine.
A l'ambassadeur algérien qui s'est référé aux droits culturels au Sahara marocain, la délégation marocaine a rétorqué qu'il aurait mieux fait de parler au Conseil des droits culturels de sa population kabyle. Il devrait d'abord s'assurer que son pays accorde à la culture kabyle au moins la même reconnaissance constitutionnelle que le Maroc accorde à la culture hassanie au Sahara. s'il y a bien une population en mal de jouissance de ses droits culturels c'est bien celle de la Kabylie, a conclu la délégation marocaine.
Dernière modification 24/09/2011 11:00.
©MAP-Tous droits réservés
Genève, 24/09/11- L'Algérie tente, une fois de plus, de duper le Conseil des droits de l'homme (CDH) de l'ONU et la Communauté internationale en ressassant des contre-vérités sur la situation des droits de l'Homme au Sahara marocain, a dénoncé, vendredi, la délégation marocaine, lors de la 18ème session du CDH.
Répondant à l'ambassadeur algérien à l'ONU à Genève, qui s'est réparti en invectives contre le Maroc, comme à l'accoutumée, la délégation marocaine a fait savoir que l'objectif du diplomate algérien, à n'en pas douter, est de détourner l'attention de la situation des droits de l'homme très critique en Algérie, de manière générale, et dans les camps de Tindouf en particulier, lesquels demeurent, a-t-elle noté, fermés aux ONG internationales, aux délégations officielles et à la presse internationale. C'est donc la situation sur le territoire algérien qui requiert vraiment l'attention et l'action de notre Conseil, a insisté la délégation marocaine.
L'ambassadeur algérien est resté fidèle à sa démarche hostile au Maroc. Ses diatribes stériles au sujet des droits de l'homme au Sahara marocain ne trompent plus personne. Il sait mieux que quiconque que le discours de son pays sur le Sahara est sans aucune crédibilité ni impact, a martelé la délégation marocaine.
En réponse aux propos du diplomate algérien au sujet de l'autodétermination, la délégation marocaine a soutenu que les changements démocratiques actuels en Afrique du Nord ont clairement démontré l'interprétation opportuniste et contradictoire de l'Algérie au sujet de ce principe, précisant que c'est bien l'Algérie qui demeure fermée aux changements pour consacrer la liberté et la démocratie dans la région.
Certes, l'ambassadeur a, à contre-coeur, admis la réalité des violations des droits de l'homme dans les camps de Tindouf, en se référant à la résolution 1979, mais a sciemment omis de préciser la responsabilité internationale de l'Algérie sur ses violations, en vertu de la convention de 1951 sur les réfugiés, a déclaré la délégation marocaine, ajoutant qu'Alger refuse toujours d'obtempérer à l'exigence du recensement et de l'enregistrement des populations séquestrées à Tindouf, telle que confirmée dans le dernier rapport du Secrétaire Général des Nations Unies du 1er avril 2011.
La délégation marocaine a aussi relevé que dans sa déclaration devant le CDH, l'Algérie s'est empêtrée dans ses contradictions en prétendant, d'un cô té que le Sahara marocain est fermé aux ONG et aux procédures spéciales et, d'un autre, en affirmant que le rapporteur spécial sur les droits culturels vient de se rendre au Maroc y compris dans ses provinces du Sud.
Faut-il rafraichir la mémoire de la délégation algérienne, en lui rappelant que c'est bien le Maroc qui a invité cette procédure spéciale parmi tant d'autres. Bien plus, le Royaume poursuit son dialogue avec toutes les procédures thématiques du Conseil des Droits de l'Homme sans sélectivité, et ce contrairement à l'Algérie qui continue à tergiverser avec la plupart d'entre elles, a plaidé la délégation marocaine.
A l'ambassadeur algérien qui s'est référé aux droits culturels au Sahara marocain, la délégation marocaine a rétorqué qu'il aurait mieux fait de parler au Conseil des droits culturels de sa population kabyle. Il devrait d'abord s'assurer que son pays accorde à la culture kabyle au moins la même reconnaissance constitutionnelle que le Maroc accorde à la culture hassanie au Sahara. s'il y a bien une population en mal de jouissance de ses droits culturels c'est bien celle de la Kabylie, a conclu la délégation marocaine.
Dernière modification 24/09/2011 11:00.
©MAP-Tous droits réservés
vendredi 23 septembre 2011
LE FRONT POLISARIO TENTE D ASSASSINER LE PRESIDENT MAURITANIEN
ATTAQUE TERRORISTE CONTRE LE PALAIS PRESIDENTIEL MAURITANIEN
Le 13 mai 1977, Hassan II et Ould Daddah signent un accord de défense mutuelle et créent un haut commandement mixte. 9.000 soldats marocains sont deployes dans les principales villes mauritaniennes pour faire face aux attaques terroristes du front polisario . Cela n'empêche pas le palais présidentiel à Nouakchott d'être bombarde par les terroristes du front polisario,le but du front polisario dans cette attaque contre le palais presidentiel mauritanien etait d assassiner le president mauritanien moktar ould daddah.la base arriere du mouvement terroristes du front polisario etait etabli a tnidouf (sud algerien).cette attaque ne pouvait etre perpetre sans l accord du gouvernement algerien de l epoque.
photo de hassan 2
photo de moktar ould dada et son epouse
Le 13 mai 1977, Hassan II et Ould Daddah signent un accord de défense mutuelle et créent un haut commandement mixte. 9.000 soldats marocains sont deployes dans les principales villes mauritaniennes pour faire face aux attaques terroristes du front polisario . Cela n'empêche pas le palais présidentiel à Nouakchott d'être bombarde par les terroristes du front polisario,le but du front polisario dans cette attaque contre le palais presidentiel mauritanien etait d assassiner le president mauritanien moktar ould daddah.la base arriere du mouvement terroristes du front polisario etait etabli a tnidouf (sud algerien).cette attaque ne pouvait etre perpetre sans l accord du gouvernement algerien de l epoque.
photo de hassan 2
photo de moktar ould dada et son epouse
jeudi 22 septembre 2011
ALGERIE UN ETAT VOYOU
l algerie est le seul etat au monde a avoir sur son territoire une bande d armee terroristes pret a agresser militairement un etat voisin.
mardi 13 septembre 2011
Sahara- échange de visites: le HCR fustige la dérobade du Polisario
L’échange de visites des familles sahraouies, supervisé par le HCR entre le Maroc et les camps de Tindouf, en Algérie, a été de nouveau remis en cause. Le Polisario et l’Algérie ont refusé à 20 bénéficiaires marocains de débarquer de l’avion affrété par l’organisme onusien, ce qui a aussitôt provoqué la réaction indignée du HCR.
Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés a exprimé, le 20 septembre à Genève, sa «grande déception» pour cette interdiction qui bafoue les droits des familles sahraouies séparées. Cette opération, outre son caractère éminemment humanitaire, visait à relancer le programme des visites, en tant qu’instrument essentiel dans le renforcement de la confiance entre les protagonistes de la question du Sahara Occidental.
«A notre grande déception, les 20 passagers du vol ont été empêchés de débarquer par les représentants du Front Polisario à Tindouf », a expliqué le HCR. L’organisme onusien a toutefois précisé qu’il allait exiger des explications afin que «le front Polisario clarifie les raisons du refus du débarquement» des 20 Marocains.
Cette interdiction est à mettre en parallèle avec l’attitude adoptée par le Polisario et l’Algérie, ces derniers temps, sur tout ce qui concerne la question du Sahara. Le cas de l’inspecteur général de la police du Polisario, Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, en est la preuve éclatante. Ce haut cadre de la hiérarchie du Polisario a tout simplement été interdit de retourner dans les camps de Tindouf. Il a été accusé de « trahison » sans aucune autre forme de procès, pour la simple raison d’avoir exprimé son soutien au Plan d’autonomie au Sahara, proposé par le Maroc.
Une interdiction qui a fait dire à Christian Cambon, président d'une délégation du Sénat français qui s’est rendue la semaine dernière au Sahara, que le cas Mustapha Salma est un « symbole fort de la triste réalité humaine existant dans les camps de Tindouf ».
Le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés a exprimé, le 20 septembre à Genève, sa «grande déception» pour cette interdiction qui bafoue les droits des familles sahraouies séparées. Cette opération, outre son caractère éminemment humanitaire, visait à relancer le programme des visites, en tant qu’instrument essentiel dans le renforcement de la confiance entre les protagonistes de la question du Sahara Occidental.
«A notre grande déception, les 20 passagers du vol ont été empêchés de débarquer par les représentants du Front Polisario à Tindouf », a expliqué le HCR. L’organisme onusien a toutefois précisé qu’il allait exiger des explications afin que «le front Polisario clarifie les raisons du refus du débarquement» des 20 Marocains.
Cette interdiction est à mettre en parallèle avec l’attitude adoptée par le Polisario et l’Algérie, ces derniers temps, sur tout ce qui concerne la question du Sahara. Le cas de l’inspecteur général de la police du Polisario, Mustapha Salma Ould Sidi Mouloud, en est la preuve éclatante. Ce haut cadre de la hiérarchie du Polisario a tout simplement été interdit de retourner dans les camps de Tindouf. Il a été accusé de « trahison » sans aucune autre forme de procès, pour la simple raison d’avoir exprimé son soutien au Plan d’autonomie au Sahara, proposé par le Maroc.
Une interdiction qui a fait dire à Christian Cambon, président d'une délégation du Sénat français qui s’est rendue la semaine dernière au Sahara, que le cas Mustapha Salma est un « symbole fort de la triste réalité humaine existant dans les camps de Tindouf ».
Des ONG et ADH interpellent le HCDH, la CE et le HCR sur le sort des séquestrés à Tindouf
Par Le Potentiel
Le sort des séquestrés et le détournement de l’aide humanitaire dans les camps de Tindouf, en Algérie, inquiètent plusieurs ONG et associations des droits de l’Homme qui viennent de lancer, à cet effet, un appel vibrant à l’endroit du HCDH, de la CE et de HCR. Sur la même lancée, le Comité spécial chargé du Sahara marocain en Europe (CSCSME) a,une fois de plus, demandé à la Commission européenne d’intervenir en faveur de ces victimes. Face à cette situation, une délégation marocaine qui a pris part récemment aux assises de la 7ème session du Conseil des droits de l’homme à Genève, a invité le HCR à procéder à un recensement crédible et fiable des populations de Tindouf.
Une importante délégation d’organisations non gouvernementales des provinces du Sud du Royaume chérifien, qui a pris part récemment (mars 2008) aux travaux de la septième session du Conseil des Droits de l’Homme (CDH) à Genève, a interpellé le HCDH, le HCR et l’UE, sur le sort des disparus et le détournement de l’aide humanitaire dans les camps de Tindouf. C’est du moins ce que renseigne l’Agence Maghreb Arabe Presse (MAP), dans ses éditions du mois de mars 2008.
A en croire la source, l’Association des Portés Disparus au « Polisario » (APDP) a appelé le Haut Commissariat des Droits de l’Homme (HCDH) à dénoncer les dirigeants des séparatistes et « les tortionnaires responsables de tragédie » dont cette Organisation est victime.
Dans une lettre adressée à la responsable des relations avec les ONG au HCDH, Mme Laura Dolci Kanaan, le président de l’APDP, M. Dahi Aguai, a souligné que « 800 personnes sont portées disparues au « Polisario », parmi lesquelles figurent aussi cinq étrangers dont un américain, un français, un portugais et deux espagnols ». C’est dans ce contexte que l’association demande au Haut Commissariat des droits de l’homme (HCR) de traiter le drame des disparus dans les camps de Tindouf, en Algérie, avec attention et de « dénoncer les dirigeants et les bourreaux du « Polisario » « pour les crimes contre l’humanité, qu’ils ont commis à l’encontre des populations sahraouies… », a indiqué la MAP.
Dans le même ordre d’idées, Mlle Maoulainine a exprimé, toujours selon le média maghrébin, sa forte réprobation face aux réponses servies par ces ONG et organisations internationales, aux Associations et aux personnes victimes du « Polisario ». « Si les faits sont anciens, ce sont toujours les mêmes personnes ayant torturé, brutalisé sans pitié des hommes, des femmes et des enfants désarmés, qui dirigent encore ce mouvement aujourd’hui, après avoir manigancé de pseudo-élections, pour pérenniser leur présence à la direction du mouvement, afin de poursuivre leurs méfaits et ourdir des plans pour déstabiliser l’ensemble de la région », a-t-elle expliqué.
Mlle Maoulainine a, par ailleurs, interpellé « les médias internationaux libres », qui ne font guère d’écho des enlèvements, assassinats, détournements d’aide humanitaire et autres crimes commis dans l’impunité par les séparatistes et qui passent, selon elle, « inaperçus ».
INTERVENTION DE LA CE
Mardi 18 mars dernier, le Comité spécial chargé du Sahara marocain en Europe (CSCSME) a réitéré son appel à la Commission européenne pour une intervention en faveur des familles séquestrées à Tindouf.
Dans une lettre adressée récemment à la Commissaire européenne aux relations extérieures et à la politique de voisinage, Mme Benita Ferrero Waldner, dont la MAP avait reçu copie, le président du comité spécial, M. El Hassane Benhammou a souligné que « le différend maroco-algérien sur le Sahara, malgré plusieurs tentatives de réconciliation, continue de détruire des vies et déchirer plusieurs familles ». C’est dans ce cadre que le président du CSCSME a émis le vœu de voir la Commission européenne se pencher sur ce drame humanitaire.
Il a, en outre, souligné la nécessité de trouver « un terrain d’entente entre l’Algérie et le Maroc pour immobiliser la machine d’injustice qui a engendré des souffrances aux familles détenues dans ces camps de la haine ». Le CSCSME note que l’Initiative d’Autonomie des provinces du sud du Royaume, soutenue par l’ensemble de la communauté internationale, constitue la seule solution à même de mettre fin à ce conflit.
Le Comité interpelle aussi l’exécutif européen sur le détournement de l’aide humanitaire par le « Polisario » et la déportation des milliers d’enfants sahraouis marocains vers Cuba où ils subissent les pires méthodes d’endoctrinement et les affres de l’exploitation de tout genre.
UN RECENSEMENT CREDIBLE ET FIABLE
Dans un entretien avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) en marge de la septième session du Conseil des droits de l’homme à Genève, les membres d’une délégation marocaine ont fait remarquer que les populations de Tindouf n’ont fait l’objet, à ce jour, d’aucun recensement de la part du HCR, alors qu’il s’agit d’une opération qui relève clairement de ses attributions.
Les émissaires marocains ont, par la même occasion, attiré l’attention du responsable onusien sur les milliers de personnes qui ont quitté les camps de Tindouf pour regagner le Maroc, ou s’installer soit en Espagne, soit en Mauritanie. Ils ont fait remarquer que cette « hémorragie » doit influer sur les chiffres et réduire d’une manière significative le nombre des populations dans les camps de Tindouf. Face à cette situation, la délégation marocaine a insisté sur la nécessité de procéder à un recensement crédible et fiable conforme aux critères onusiens en la matière.
L.C
Le sort des séquestrés et le détournement de l’aide humanitaire dans les camps de Tindouf, en Algérie, inquiètent plusieurs ONG et associations des droits de l’Homme qui viennent de lancer, à cet effet, un appel vibrant à l’endroit du HCDH, de la CE et de HCR. Sur la même lancée, le Comité spécial chargé du Sahara marocain en Europe (CSCSME) a,une fois de plus, demandé à la Commission européenne d’intervenir en faveur de ces victimes. Face à cette situation, une délégation marocaine qui a pris part récemment aux assises de la 7ème session du Conseil des droits de l’homme à Genève, a invité le HCR à procéder à un recensement crédible et fiable des populations de Tindouf.
Une importante délégation d’organisations non gouvernementales des provinces du Sud du Royaume chérifien, qui a pris part récemment (mars 2008) aux travaux de la septième session du Conseil des Droits de l’Homme (CDH) à Genève, a interpellé le HCDH, le HCR et l’UE, sur le sort des disparus et le détournement de l’aide humanitaire dans les camps de Tindouf. C’est du moins ce que renseigne l’Agence Maghreb Arabe Presse (MAP), dans ses éditions du mois de mars 2008.
A en croire la source, l’Association des Portés Disparus au « Polisario » (APDP) a appelé le Haut Commissariat des Droits de l’Homme (HCDH) à dénoncer les dirigeants des séparatistes et « les tortionnaires responsables de tragédie » dont cette Organisation est victime.
Dans une lettre adressée à la responsable des relations avec les ONG au HCDH, Mme Laura Dolci Kanaan, le président de l’APDP, M. Dahi Aguai, a souligné que « 800 personnes sont portées disparues au « Polisario », parmi lesquelles figurent aussi cinq étrangers dont un américain, un français, un portugais et deux espagnols ». C’est dans ce contexte que l’association demande au Haut Commissariat des droits de l’homme (HCR) de traiter le drame des disparus dans les camps de Tindouf, en Algérie, avec attention et de « dénoncer les dirigeants et les bourreaux du « Polisario » « pour les crimes contre l’humanité, qu’ils ont commis à l’encontre des populations sahraouies… », a indiqué la MAP.
Dans le même ordre d’idées, Mlle Maoulainine a exprimé, toujours selon le média maghrébin, sa forte réprobation face aux réponses servies par ces ONG et organisations internationales, aux Associations et aux personnes victimes du « Polisario ». « Si les faits sont anciens, ce sont toujours les mêmes personnes ayant torturé, brutalisé sans pitié des hommes, des femmes et des enfants désarmés, qui dirigent encore ce mouvement aujourd’hui, après avoir manigancé de pseudo-élections, pour pérenniser leur présence à la direction du mouvement, afin de poursuivre leurs méfaits et ourdir des plans pour déstabiliser l’ensemble de la région », a-t-elle expliqué.
Mlle Maoulainine a, par ailleurs, interpellé « les médias internationaux libres », qui ne font guère d’écho des enlèvements, assassinats, détournements d’aide humanitaire et autres crimes commis dans l’impunité par les séparatistes et qui passent, selon elle, « inaperçus ».
INTERVENTION DE LA CE
Mardi 18 mars dernier, le Comité spécial chargé du Sahara marocain en Europe (CSCSME) a réitéré son appel à la Commission européenne pour une intervention en faveur des familles séquestrées à Tindouf.
Dans une lettre adressée récemment à la Commissaire européenne aux relations extérieures et à la politique de voisinage, Mme Benita Ferrero Waldner, dont la MAP avait reçu copie, le président du comité spécial, M. El Hassane Benhammou a souligné que « le différend maroco-algérien sur le Sahara, malgré plusieurs tentatives de réconciliation, continue de détruire des vies et déchirer plusieurs familles ». C’est dans ce cadre que le président du CSCSME a émis le vœu de voir la Commission européenne se pencher sur ce drame humanitaire.
Il a, en outre, souligné la nécessité de trouver « un terrain d’entente entre l’Algérie et le Maroc pour immobiliser la machine d’injustice qui a engendré des souffrances aux familles détenues dans ces camps de la haine ». Le CSCSME note que l’Initiative d’Autonomie des provinces du sud du Royaume, soutenue par l’ensemble de la communauté internationale, constitue la seule solution à même de mettre fin à ce conflit.
Le Comité interpelle aussi l’exécutif européen sur le détournement de l’aide humanitaire par le « Polisario » et la déportation des milliers d’enfants sahraouis marocains vers Cuba où ils subissent les pires méthodes d’endoctrinement et les affres de l’exploitation de tout genre.
UN RECENSEMENT CREDIBLE ET FIABLE
Dans un entretien avec le Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (HCR) en marge de la septième session du Conseil des droits de l’homme à Genève, les membres d’une délégation marocaine ont fait remarquer que les populations de Tindouf n’ont fait l’objet, à ce jour, d’aucun recensement de la part du HCR, alors qu’il s’agit d’une opération qui relève clairement de ses attributions.
Les émissaires marocains ont, par la même occasion, attiré l’attention du responsable onusien sur les milliers de personnes qui ont quitté les camps de Tindouf pour regagner le Maroc, ou s’installer soit en Espagne, soit en Mauritanie. Ils ont fait remarquer que cette « hémorragie » doit influer sur les chiffres et réduire d’une manière significative le nombre des populations dans les camps de Tindouf. Face à cette situation, la délégation marocaine a insisté sur la nécessité de procéder à un recensement crédible et fiable conforme aux critères onusiens en la matière.
L.C
L'Association des portés disparus au polisario" remet à Amnesty International des requêtes sur des cas de disparition
"L'Association des portés disparus au polisario" a remis, vendredi, à Amnesty International-section de Rabat, des requêtes sur des cas de disparition et d'enlèvement, qui sont le fait du "polisario" dans les camps de Tindouf.
"L'Association des portés disparus au polisario" a remis, vendredi, à Amnesty International-section de Rabat, des requêtes sur des cas de disparition et d'enlèvement, qui sont le fait du "polisario" dans les camps de Tindouf.
Un communiqué dont copie est parvenue à la MAP précise que ces cas concernent Amouch Brahim, disparu en 1975, Aslima Bighiden (disparu en 1975), Azman Moulud Derbal (kidnappé le 11/03/1976) et Hamdi Ben Ali Salem Ben Mohammed Yahdih, dont des informations ont signalé la présence dans les prisons du "polisario" avant que toute trace soit perdue de lui depuis 1980.
L'Association a souligné qu'elle poursuivra ses efforts sans relâche pour faire aboutir ses revendications consistant établir la vérité sur le sort des personnes enlevées et disparues du fait des agissements du "polisario", dont le nombre s'élève à plus de 800.
MAP
"L'Association des portés disparus au polisario" a remis, vendredi, à Amnesty International-section de Rabat, des requêtes sur des cas de disparition et d'enlèvement, qui sont le fait du "polisario" dans les camps de Tindouf.
Un communiqué dont copie est parvenue à la MAP précise que ces cas concernent Amouch Brahim, disparu en 1975, Aslima Bighiden (disparu en 1975), Azman Moulud Derbal (kidnappé le 11/03/1976) et Hamdi Ben Ali Salem Ben Mohammed Yahdih, dont des informations ont signalé la présence dans les prisons du "polisario" avant que toute trace soit perdue de lui depuis 1980.
L'Association a souligné qu'elle poursuivra ses efforts sans relâche pour faire aboutir ses revendications consistant établir la vérité sur le sort des personnes enlevées et disparues du fait des agissements du "polisario", dont le nombre s'élève à plus de 800.
MAP
informer sur la situation au sahara occidental
« Un ex-membre du Polisario recruté par AQMI pour enlever des Espagnols | Page d'accueil | Le sauve-qui-peut des camps de Lahmada et l’échec du «clan d’Oujda» «Polisario», pour quand le dépôt de bilan »
16.04.2010
Violente répression à Tindouf d’un mouvement d’opposition au Polisario
Balouh Ahmed Hamou, Ahmed Salem Chibani Hamou et Mohamed Salek Ouled Gueya ont été enlevés par les milices du Polisario pour avoir osé exprimer leur opposition aux plans des dirigeants du Polisario.
Le front Polisario poursuit sa répression brutale des populations séquestrées à Tindouf. Balouh Ahmed Hamou, Ahmed Salem Chibani Hamou et Mohamed Salek Ouled Gueya, détenus au secret par le Polisario, seront traduits devant un tribunal militaire du front séparatiste. «Les trois opposants risquent la peine de mort», indique un ex-cadre du Polisario avant d’ajouter : «la communauté internationale devrait intervenir pour libérer ces détenus politiques et préserver les droits de l’Homme dans les camps». Rien que pour avoir osé exprimer publiquement leur opposition aux plans des dirigeants du Polisario et au détournement des aides humanitaires, ces personnes ont été enlevées, en décembre dernier, par les milices du Polisario dans les camps de Tindouf. Balouh Ahmed Hamou, de la tribu Ouled-Dlim, a entamé une grève de la faim depuis plus de 20 jours. Selon des informations parvenues à la famille Ahmed Hamou, un médecin relevant de l’armée algérienne a examiné Balouh Ahmed Hamou après la détérioration de son état de santé à cause de la torture et de la malnutrition dans les geôles du Polisario. Le médecin algérien a reçu, selon la même source, des ordres pour préserver à tout prix la vie du détenu et de ses amis, surtout que leur situation a suscité la sympathie des habitants des camps de Tindouf. La famille de Balouh Ahmed Hamou affirme avoir contacté des avocats espagnols et français pour obtenir leur soutien dans cette affaire qui, selon elle, va prendre de nouvelles dimensions, en raison du refus de la famille du chantage et des promesses séduisantes qui leur ont été présentées par le Polisario pour enterrer cette affaire. Selon la famille d’Ahmed Hamou, plusieurs associations marocaines de défense des droits de l’Homme se sont mobilisées pour le soutien des détenus politiques. Contacté par ALM, Mohamed Taleb, secrétaire général de la Ligue des défenseurs sahraouis des droits de l’Homme, tire la sonnette d’alarme à propos de la situation catastrophique des droits de l’Homme dans les camps de la honte. «Les camps de Tindouf sont un espace de non-droit qui favorise l’impunité. Les droits de l’Homme les plus élémentaires y sont bafoués. Cela rappelle en quelque sorte les centres de détention de l’époque nazie. Le cas du détenu politique Balouh Ahmed Hamou et ses amis est un drame. Il a été enlevé puis incarcéré arbitrairement par le front séparatiste. Heureusement pour lui que sa famille a pris sa défense. Il y a des centaines de cas similaires qui n’ont pas été révélés. Nous estimons aujourd’hui le nombre des disparus des camps du Polisario à plus de 800 personnes, dont des étrangers», souligne M. Taleb. Pour rappel, Mohamed Ahmed Hamou avait appelé le secrétaire général des Nations Unies à intervenir pour sauver la vie de son frère et de ses amis enlevés.
16.04.2010
Violente répression à Tindouf d’un mouvement d’opposition au Polisario
Balouh Ahmed Hamou, Ahmed Salem Chibani Hamou et Mohamed Salek Ouled Gueya ont été enlevés par les milices du Polisario pour avoir osé exprimer leur opposition aux plans des dirigeants du Polisario.
Le front Polisario poursuit sa répression brutale des populations séquestrées à Tindouf. Balouh Ahmed Hamou, Ahmed Salem Chibani Hamou et Mohamed Salek Ouled Gueya, détenus au secret par le Polisario, seront traduits devant un tribunal militaire du front séparatiste. «Les trois opposants risquent la peine de mort», indique un ex-cadre du Polisario avant d’ajouter : «la communauté internationale devrait intervenir pour libérer ces détenus politiques et préserver les droits de l’Homme dans les camps». Rien que pour avoir osé exprimer publiquement leur opposition aux plans des dirigeants du Polisario et au détournement des aides humanitaires, ces personnes ont été enlevées, en décembre dernier, par les milices du Polisario dans les camps de Tindouf. Balouh Ahmed Hamou, de la tribu Ouled-Dlim, a entamé une grève de la faim depuis plus de 20 jours. Selon des informations parvenues à la famille Ahmed Hamou, un médecin relevant de l’armée algérienne a examiné Balouh Ahmed Hamou après la détérioration de son état de santé à cause de la torture et de la malnutrition dans les geôles du Polisario. Le médecin algérien a reçu, selon la même source, des ordres pour préserver à tout prix la vie du détenu et de ses amis, surtout que leur situation a suscité la sympathie des habitants des camps de Tindouf. La famille de Balouh Ahmed Hamou affirme avoir contacté des avocats espagnols et français pour obtenir leur soutien dans cette affaire qui, selon elle, va prendre de nouvelles dimensions, en raison du refus de la famille du chantage et des promesses séduisantes qui leur ont été présentées par le Polisario pour enterrer cette affaire. Selon la famille d’Ahmed Hamou, plusieurs associations marocaines de défense des droits de l’Homme se sont mobilisées pour le soutien des détenus politiques. Contacté par ALM, Mohamed Taleb, secrétaire général de la Ligue des défenseurs sahraouis des droits de l’Homme, tire la sonnette d’alarme à propos de la situation catastrophique des droits de l’Homme dans les camps de la honte. «Les camps de Tindouf sont un espace de non-droit qui favorise l’impunité. Les droits de l’Homme les plus élémentaires y sont bafoués. Cela rappelle en quelque sorte les centres de détention de l’époque nazie. Le cas du détenu politique Balouh Ahmed Hamou et ses amis est un drame. Il a été enlevé puis incarcéré arbitrairement par le front séparatiste. Heureusement pour lui que sa famille a pris sa défense. Il y a des centaines de cas similaires qui n’ont pas été révélés. Nous estimons aujourd’hui le nombre des disparus des camps du Polisario à plus de 800 personnes, dont des étrangers», souligne M. Taleb. Pour rappel, Mohamed Ahmed Hamou avait appelé le secrétaire général des Nations Unies à intervenir pour sauver la vie de son frère et de ses amis enlevés.
Laâyoune : les victimes du Polisario dévoilent les atrocités
En présence des victimes du Polisario, une journée d’information a été tenue jeudi dernier à Laâyoune, pour montrer à l’opinion publique les atrocités subies par ces personnes.
Initiée par l’Association des portés disparus du Polisario (APDP), cette rencontre a constitué une occasion pour exposer la situation qui prévaut dans les camps de Tindouf, en Algérie, et les exactions dont souffrent leurs parents et leurs familles. Les participants à cette rencontre sont pour la plupart des victimes du Polisario ainsi que des proches des personnes disparues dans les camps de Tindouf et dont le sort reste encore méconnu. Ainsi, ils ont décidé de sortir de l’anonymat pour décrire la situation déplorable et les multiples exactions et violences que subit la population de Tindouf. En effet, l’enlèvement, la torture et l’assassinat marquent le quotidien de cette population. Dans ce cadre, les victimes du Polisario ont expliqué que cette rencontre a pour objectif de dévoiler à l’opinion publique nationale et internationale le vrai visage du Polisario qui n’hésite pas à recourir aux méthodes les plus cruelles pour éliminer toute voix contraire à ses visées séparatistes.
A leurs yeux, l’opinion publique doit connaître la réalité qui prévaut dans les camps de Tindouf et la situation humanitaire dramatique dans laquelle vivent des milliers de Sahraouis marocains retenus contre leur gré par la junte du Polisario. Pour sa part, Dahi Aguai, président de l’Association des portés disparus du Polisario (APDP), a estimé que le Polisario, sous l’impulsion de ses mentors algériens, ne cherche qu’à faire durer le conflit artificiel monté de toutes pièces autour de l’intégrité territoriale du Maroc, expliquant que le Polisario ne dispose d’aucune visibilité politique pour aboutir à une solution.
Lors de cette rencontre, des victimes du Polisario ont livré des témoignages poignants sur leurs propres expériences. D’aucuns ont expliqué qu’ils ont été arrachés de leur famille pour être envoyés à Cuba. Ils ont également estimé que le Polisario cherche à travers cette politique de déportation forcée l’endoctrinement des enfants en les soumettant de manière continue à sa propagande. Cette politique permet également aux séparatistes de faire des pressions sur les familles et de briser leurs liens avec la mère patrie, le Maroc.
Les intervenants ont également souligné que le Maroc a pris des initiatives qui ont été applaudies par toute la communauté internationale lorsqu’il a décidé de compenser les victimes et les familles touchées directement ou indirectement par cette répression. Par contre, le Polisario qui prétend être le représentant unique des Sahraouis et leur porte-parole officiel n’a rien fait pour se faire pardonner les atrocités commises durant plus de trente années.
Créée en 2003, l’Association des portés disparus du Polisario (APDP) a choisi de travailler sur trois niveaux. Il s’agit du niveau local, national et international. Ceci pour essayer de faire pression sur les Polisariens dans les camps de Tindouf et dévoiler le sort de plus de 800 disparus dans les prisons des séparatistes
http://www.continentalnews.fr/actualite/editorial,145/laayoune-les-victimes-du-polisario-devoilent-les-atrocites,10406.html
Initiée par l’Association des portés disparus du Polisario (APDP), cette rencontre a constitué une occasion pour exposer la situation qui prévaut dans les camps de Tindouf, en Algérie, et les exactions dont souffrent leurs parents et leurs familles. Les participants à cette rencontre sont pour la plupart des victimes du Polisario ainsi que des proches des personnes disparues dans les camps de Tindouf et dont le sort reste encore méconnu. Ainsi, ils ont décidé de sortir de l’anonymat pour décrire la situation déplorable et les multiples exactions et violences que subit la population de Tindouf. En effet, l’enlèvement, la torture et l’assassinat marquent le quotidien de cette population. Dans ce cadre, les victimes du Polisario ont expliqué que cette rencontre a pour objectif de dévoiler à l’opinion publique nationale et internationale le vrai visage du Polisario qui n’hésite pas à recourir aux méthodes les plus cruelles pour éliminer toute voix contraire à ses visées séparatistes.
A leurs yeux, l’opinion publique doit connaître la réalité qui prévaut dans les camps de Tindouf et la situation humanitaire dramatique dans laquelle vivent des milliers de Sahraouis marocains retenus contre leur gré par la junte du Polisario. Pour sa part, Dahi Aguai, président de l’Association des portés disparus du Polisario (APDP), a estimé que le Polisario, sous l’impulsion de ses mentors algériens, ne cherche qu’à faire durer le conflit artificiel monté de toutes pièces autour de l’intégrité territoriale du Maroc, expliquant que le Polisario ne dispose d’aucune visibilité politique pour aboutir à une solution.
Lors de cette rencontre, des victimes du Polisario ont livré des témoignages poignants sur leurs propres expériences. D’aucuns ont expliqué qu’ils ont été arrachés de leur famille pour être envoyés à Cuba. Ils ont également estimé que le Polisario cherche à travers cette politique de déportation forcée l’endoctrinement des enfants en les soumettant de manière continue à sa propagande. Cette politique permet également aux séparatistes de faire des pressions sur les familles et de briser leurs liens avec la mère patrie, le Maroc.
Les intervenants ont également souligné que le Maroc a pris des initiatives qui ont été applaudies par toute la communauté internationale lorsqu’il a décidé de compenser les victimes et les familles touchées directement ou indirectement par cette répression. Par contre, le Polisario qui prétend être le représentant unique des Sahraouis et leur porte-parole officiel n’a rien fait pour se faire pardonner les atrocités commises durant plus de trente années.
Créée en 2003, l’Association des portés disparus du Polisario (APDP) a choisi de travailler sur trois niveaux. Il s’agit du niveau local, national et international. Ceci pour essayer de faire pression sur les Polisariens dans les camps de Tindouf et dévoiler le sort de plus de 800 disparus dans les prisons des séparatistes
http://www.continentalnews.fr/actualite/editorial,145/laayoune-les-victimes-du-polisario-devoilent-les-atrocites,10406.html
terreur/ assassinat / 800 disparus chez le Polisario!! le vrai visage du polisario
800 disparus chez le Polisario!! | 28 juin 2007
l'Association des portés disparus à Tindouf dévoile le vrai visage du polisario
800 disparus chez le Polisario!!
Créée en 2003, l'Association des portés disparus du Polisario (APDP) a choisi de travailler sur trois volets, le local, le national, et l'international, pour essayer de faire pression sur les Polisariens dans les camps de Tindouf et éclaircir le sort de plus de 800 disparus dans les prisons des séparatistes. Selon les responsables de cette association, plus de 95 % de ces prisonniers sont originaires des tribus dites «Tekna», alors que ceux des autres tribus n'ont pas eu le même destin. Selon Dahi Agaï, président de l'APDP, l'Algérie est complice du Polisario dans ces crimes.Au départ, M. Agaï, fondateur de cette association, travaillait aux Pays-Bas au sein d'une autre association portant le nom de L'association des personnes sauvées des geôles du Polisario. Par la suite, il a décidé de déplacer ses activités vers la ville de Laâyoune pour être proche des familles des disparus et concentrer ses efforts sur l'éclaircissement du sort de ces personnes. Plus de 600 familles se rendent régulièrement au local de cette association en espérant trouver des informations à propos de leurs proches. Un staff de cinq volontaires s'efforce de répondre aux questions de ces familles et ils sont déjà contacté les autorités espagnoles en l'occurrence le Ministère des Affaires étrangères et le ministère de la Justice étant donné que certains bourreaux polisariens vivent actuellement dans ce pays pour essayer d'avoir des informations autour des disparus.«On veut démasquer les dirigeants du Polisario qui doivent assumer la responsabilité de leurs actes de torture contre les Sahraouis qui s'opposaient à eux. C'est inacceptable que l'humanité oublie les crimes de ces bourreaux», confie à ALM Dahi Agaï qui a été lui-même victime de torture dans les prisons du Polisario en 1974 en compagnie de 170 personnes. D'ailleurs, précise-t-il, le sort de certains d'entre-eux demeure toujours inconnu. En mars dernier, l'APDP a présenté à la Haute commission des droits de l'Homme à Genève un dossier complet contenant les noms de 294 personnes disparues dans les geôles du Polisario.L'association a également adressé une lettre au secrétaire général de l'ONU, une deuxième à l'ambassadeur des Etats-Unis à Rabat et une troisième à Amnesty International. Selon M. Agaï, les responsables du Polisario recourent à divers subterfuges en plaçant les détenus loin des yeux des personnalités étrangères ou des journalistes lors de chaque visite. Et d'ajouter que les différentes pratiques des bourreaux polisariens (enlèvements, torture et assassinats) doivent faire l'objet d'une enquête internationale.Par : Mohamed Laâbid/
DNCR à Laâyoune
Aujourd'hui le Maroc
l'Association des portés disparus à Tindouf dévoile le vrai visage du polisario
800 disparus chez le Polisario!!
Créée en 2003, l'Association des portés disparus du Polisario (APDP) a choisi de travailler sur trois volets, le local, le national, et l'international, pour essayer de faire pression sur les Polisariens dans les camps de Tindouf et éclaircir le sort de plus de 800 disparus dans les prisons des séparatistes. Selon les responsables de cette association, plus de 95 % de ces prisonniers sont originaires des tribus dites «Tekna», alors que ceux des autres tribus n'ont pas eu le même destin. Selon Dahi Agaï, président de l'APDP, l'Algérie est complice du Polisario dans ces crimes.Au départ, M. Agaï, fondateur de cette association, travaillait aux Pays-Bas au sein d'une autre association portant le nom de L'association des personnes sauvées des geôles du Polisario. Par la suite, il a décidé de déplacer ses activités vers la ville de Laâyoune pour être proche des familles des disparus et concentrer ses efforts sur l'éclaircissement du sort de ces personnes. Plus de 600 familles se rendent régulièrement au local de cette association en espérant trouver des informations à propos de leurs proches. Un staff de cinq volontaires s'efforce de répondre aux questions de ces familles et ils sont déjà contacté les autorités espagnoles en l'occurrence le Ministère des Affaires étrangères et le ministère de la Justice étant donné que certains bourreaux polisariens vivent actuellement dans ce pays pour essayer d'avoir des informations autour des disparus.«On veut démasquer les dirigeants du Polisario qui doivent assumer la responsabilité de leurs actes de torture contre les Sahraouis qui s'opposaient à eux. C'est inacceptable que l'humanité oublie les crimes de ces bourreaux», confie à ALM Dahi Agaï qui a été lui-même victime de torture dans les prisons du Polisario en 1974 en compagnie de 170 personnes. D'ailleurs, précise-t-il, le sort de certains d'entre-eux demeure toujours inconnu. En mars dernier, l'APDP a présenté à la Haute commission des droits de l'Homme à Genève un dossier complet contenant les noms de 294 personnes disparues dans les geôles du Polisario.L'association a également adressé une lettre au secrétaire général de l'ONU, une deuxième à l'ambassadeur des Etats-Unis à Rabat et une troisième à Amnesty International. Selon M. Agaï, les responsables du Polisario recourent à divers subterfuges en plaçant les détenus loin des yeux des personnalités étrangères ou des journalistes lors de chaque visite. Et d'ajouter que les différentes pratiques des bourreaux polisariens (enlèvements, torture et assassinats) doivent faire l'objet d'une enquête internationale.Par : Mohamed Laâbid/
DNCR à Laâyoune
Aujourd'hui le Maroc
lundi 12 septembre 2011
Quatre morts dans des affrontements entre bandes armées du "polisario" et des trafiquants de drogue dans le Sahel
Bamako- Des affrontements entre des bandes armées proches du "front polisario" et des trafiquants de drogue ont fait quatre morts dans une zone désertique entre le Mali et l'Algérie, a indiqué lundi une source du gouvernorat de Tombouctou.
"Quatre personnes ont été tuées au cours d'une bataille entre trafiquants de drogue qui se déroule actuellement dans le Sahel. C'est au sujet d'un butin de drogue (chanvre indien et cocaïne) évalué à une tonne", a précisé cette source citée par l'Agence France Presse (AFP).
"La bataille se déroule actuellement à la frontière entre le Mali et l'Algérie entre un groupe armé composé de trafiquants de drogue du Mali et du Niger, et un autre groupe armé proche du Front Polisario", a expliqué un conseiller du gouverneur de Tombouctou, précisant que "ces bandes armées ne s'entendent pas sur le partage de la vente d'une tonne de drogue".
Selon les spécialistes, le désert malien est le point de transit de la drogue vers le Niger, le Tchad et d'autres pays. Ce trafic est organisé par plusieurs bandes armées dont certaines sont liées à Al-Qaïda dans le Maghreb islamique (Aqmi).
L'ancien directeur exécutif de l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC) Antonio Maria Costa avait mis en garde contre les dangers qui guettent cette région. Il avait affirmé dans une déclaration à la MAP en marge d'une réunion du Conseil de sécurité consacrée aux "menaces contre la paix et la sécurité internationales", que la zone comprise au "nord des pays sahélo-sahariens aux frontières ouvertes avec des trafiquants, des rebelles et des terroristes, représente un danger certainement important pour la région et les pays du Maghreb".
"Les nouvelles routes empruntées par les trafiquants de drogue traversant le Sahel et passant par les pays du Maghreb constituent une menace à ces Etats", avait-il souligné.
Il avait également appelé les pays du Maghreb à "travailler ensemble et avec les pays du Sud, pour contrer les menaces qui pèsent sur la région notamment celles posées par la présence d'Al-Qaïda au Maghreb".
"Quatre personnes ont été tuées au cours d'une bataille entre trafiquants de drogue qui se déroule actuellement dans le Sahel. C'est au sujet d'un butin de drogue (chanvre indien et cocaïne) évalué à une tonne", a précisé cette source citée par l'Agence France Presse (AFP).
"La bataille se déroule actuellement à la frontière entre le Mali et l'Algérie entre un groupe armé composé de trafiquants de drogue du Mali et du Niger, et un autre groupe armé proche du Front Polisario", a expliqué un conseiller du gouverneur de Tombouctou, précisant que "ces bandes armées ne s'entendent pas sur le partage de la vente d'une tonne de drogue".
Selon les spécialistes, le désert malien est le point de transit de la drogue vers le Niger, le Tchad et d'autres pays. Ce trafic est organisé par plusieurs bandes armées dont certaines sont liées à Al-Qaïda dans le Maghreb islamique (Aqmi).
L'ancien directeur exécutif de l'Office des Nations unies contre la drogue et le crime (UNODC) Antonio Maria Costa avait mis en garde contre les dangers qui guettent cette région. Il avait affirmé dans une déclaration à la MAP en marge d'une réunion du Conseil de sécurité consacrée aux "menaces contre la paix et la sécurité internationales", que la zone comprise au "nord des pays sahélo-sahariens aux frontières ouvertes avec des trafiquants, des rebelles et des terroristes, représente un danger certainement important pour la région et les pays du Maghreb".
"Les nouvelles routes empruntées par les trafiquants de drogue traversant le Sahel et passant par les pays du Maghreb constituent une menace à ces Etats", avait-il souligné.
Il avait également appelé les pays du Maghreb à "travailler ensemble et avec les pays du Sud, pour contrer les menaces qui pèsent sur la région notamment celles posées par la présence d'Al-Qaïda au Maghreb".
dimanche 4 septembre 2011
"Khat achahid" parle à « Al Jazeera »
Khat achahid" parle à « Al Jazeera »
Dimanche, 03 Janvier 2010 14:51
Le courant « Khat Echahid », fraction dissidente du front polisario, réclame l’ouverture d’un dialogue avec la direction Polisario et menace d’entamer des négociations directes avec le Maroc.
La chaîne satellitaire « Al Jazeera » a rapporté dans l’émission « Al Hassad Al Magharibi », du mercredi 30 décembre 2009, que le courant dissident du front polisario, « Khat Echahid », appelle la direction du Polisario à ouvrir un canal de dialogue sous les auspices d’un comité indépendant en vue de débattre de la situation des réfugiés sahraouis dans les camps de Tindouf et d’étudier les perspectives d’un règlement libre et démocratique de la problématique du sahara occidental.
La chaîne satellitaire a, par ailleurs, précisé que « dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion tenue dans la localité de Dougj au sahara, le courant « Khat Echahdi » a déclaré qu’en rejetant ses revendications, la direction du front polisario le contraint à engager des négociations directes avec le Maroc ».
A ce titre, Mahjoub Salek, coordonnateur de « Khat Echahid », a indiqué, dans une interview accordée à la chaîne « Al Jazeera », que « les initiatives de son mouvement émanent de sa conviction de la grandeur de son peuple. C’est pour cette raison que nous avons accordé un délai à la direction du polisario dans les camps pour engager un dialogue et organiser le congrès extraordinaire avant le 12 octobre 2010, ce qui correspond à la période légale pour la tenue d’une telle assemblée, considérant qu’il s’agit de la plus haute instance au sein du front populaire de libération de Saguiat-Al-Hamra et Oued Dahab ».
Mahjoub Salek a également précisé que « Khat Echahid » se considère « comme un mouvement réformiste à l’intérieur du polisario ». Et d’ajouter « si la direction du polisario ouvre le dialogue et tient un congrès extraordinaire démocratique à travers lequel elle définirait ses intentions, qu’il en soit ainsi. Le cas échéant, nous nous verrons dans l’obligation d’assumer nos responsabilités historiques et de déclarer notre disposition à entrer en discussions directes avec le Royaume du Maroc sous les auspices des Nations Unies pour faire sortir les nôtres des souffrances qu’ils endurent depuis 35 ans sous l’autorité d’une direction qui ne fait que marchander avec les malheurs de nos enfants et de nos femmes dans les camps… ».
Dimanche, 03 Janvier 2010 14:51
Le courant « Khat Echahid », fraction dissidente du front polisario, réclame l’ouverture d’un dialogue avec la direction Polisario et menace d’entamer des négociations directes avec le Maroc.
La chaîne satellitaire « Al Jazeera » a rapporté dans l’émission « Al Hassad Al Magharibi », du mercredi 30 décembre 2009, que le courant dissident du front polisario, « Khat Echahid », appelle la direction du Polisario à ouvrir un canal de dialogue sous les auspices d’un comité indépendant en vue de débattre de la situation des réfugiés sahraouis dans les camps de Tindouf et d’étudier les perspectives d’un règlement libre et démocratique de la problématique du sahara occidental.
La chaîne satellitaire a, par ailleurs, précisé que « dans un communiqué publié à l’issue d’une réunion tenue dans la localité de Dougj au sahara, le courant « Khat Echahdi » a déclaré qu’en rejetant ses revendications, la direction du front polisario le contraint à engager des négociations directes avec le Maroc ».
A ce titre, Mahjoub Salek, coordonnateur de « Khat Echahid », a indiqué, dans une interview accordée à la chaîne « Al Jazeera », que « les initiatives de son mouvement émanent de sa conviction de la grandeur de son peuple. C’est pour cette raison que nous avons accordé un délai à la direction du polisario dans les camps pour engager un dialogue et organiser le congrès extraordinaire avant le 12 octobre 2010, ce qui correspond à la période légale pour la tenue d’une telle assemblée, considérant qu’il s’agit de la plus haute instance au sein du front populaire de libération de Saguiat-Al-Hamra et Oued Dahab ».
Mahjoub Salek a également précisé que « Khat Echahid » se considère « comme un mouvement réformiste à l’intérieur du polisario ». Et d’ajouter « si la direction du polisario ouvre le dialogue et tient un congrès extraordinaire démocratique à travers lequel elle définirait ses intentions, qu’il en soit ainsi. Le cas échéant, nous nous verrons dans l’obligation d’assumer nos responsabilités historiques et de déclarer notre disposition à entrer en discussions directes avec le Royaume du Maroc sous les auspices des Nations Unies pour faire sortir les nôtres des souffrances qu’ils endurent depuis 35 ans sous l’autorité d’une direction qui ne fait que marchander avec les malheurs de nos enfants et de nos femmes dans les camps… ».
ALGERIE / POLISARIO / LIBYE / MERCENAIRES
des mercenaires algeriens et du front polisario ont ete captures par les rebelles en libye.cette information a ete confirme par plusieurs sources.cela demontre clairement que le front polisario ont aider le regime libyen.sur cette video on voit des mecenaires algeriens et du front polisario de la rasd.cela prouve que l algerie n ont jamais accepeter les resolutions du conseil de securite des nations unies (onu)
de plus l algerie et le front polisario ont mis en danger la securite regional et international en danger et defier les grandes puissances comme les usa ,la grande bretagne et la france.
http://www.youtube.com/watch?v=ebrp92635tQ&feature=player_embedded
.
de plus l algerie et le front polisario ont mis en danger la securite regional et international en danger et defier les grandes puissances comme les usa ,la grande bretagne et la france.
http://www.youtube.com/watch?v=ebrp92635tQ&feature=player_embedded
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jeudi 1 septembre 2011
Otages espagnols: Implication du front Polisario
Otages espagnols: Implication du front Polisario
Écrit par redaction
Lundi, 12 Avril 2010 10:05
Après de longues semaines d’attente, la lumière vient d’être enfin jetée sur les circonstances de l’enlèvement sur la très fréquentée route reliant Nouadhibou et Nouakchott en Mauritanie, le 29 novembre 2009, de trois humanitaires espagnols membres d’une ONG catalane transportant des aides pour les populations déshéritées de certains pays subsahariens, ainsi que sur l’affaire du kidnapping du couple d’italiens, le 18 décembre 2009, dans la région de Kobéni à plus de 700 kilomètres de la capitale Nouakchott.
En effet, après avoir confirmé par la voie de la Ministre mauritanienne des Affaires Etrangères, Madame Naha Ould Mouknass, que « toutes les personnes » ayant participé à l’enlèvement en Mauritanie, en décembre, d’un couple d’italiens captifs, avaient été arrêtées, Nouakchott vient d’annoncer que le principal auteur de l’enlèvement par Al Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi) des trois otages espagnols a été inculpé et écroué en compagnie de cinq de ses acolytes, sans parler de deux autres qui ont été placés sous contrôle judiciaire.
Dans la même foulée, les autorités judiciaires mauritaniennes ont annoncé, le 29 mars, que 20 personnes ont été inculpées et écrouées pour leur présumée appartenance à un groupe de trafiquants liés à Aqmi.
Ces récents développements illustrent la détermination de la nouvelle équipe dirigeante mauritanienne pour en finir avec l’utilisation de leur territoire par les groupes criminels et terroristes. Alarmés, en effet, par la multiplication des trafics en tous genres dans leur pays et par les mouvements des groupes terroristes liés à la branche maghrébine d’Al Qaida, les services de sécurité mauritaniens ont déployé, de fil en aiguille, leurs investigations pour traduire en justice les auteurs des actes odieux d’enlèvement de ressortissants européens.
L’enquête a ainsi révélé que ces actes ont été l’œuvre de réseaux criminels évoluant en toute impunité dans le vaste no man’s land que représente le triangle frontalier entre la Mauritanie, l’Algérie et le Mali. Pis encore, ces criminels ne sont autres que des trafiquants issus des camps du front Polisario à Tindouf dont certains sont en exercice dans les structures « militaires » de ce mouvement séparatiste basé dans le sud ouest algérien.
Les investigations ont, d’autre part, confirmé que l’enlèvement des trois otages espagnols, dont deux sont encore entre les mains de Mokhtar Belmokhtar, émir d’AQMI au Sahel, n’aurait pu s’effectuer sans la contribution du dénommé Omar Ould Sid’Ahmed Ould Hamma alias Omar Sahraoui, membre du front Polisario qui vient d’être reconnu par la justice mauritanienne comme étant le principal auteur du rapt en question et écroué à la prison centrale de Nouakchott.
Selon des sources sécuritaires mauritaniennes, en plus de l’arrestation de cet individu directement lié à Mokhtar Belmokhtar, qui l’a radicalisé et entièrement canalisé dans le soutien logistique à la « cause jihadiste » d’Aqmi, en s’appuyant sur le réseau criminel qui s’active depuis les camps du front Polisario, les autorités mauritaniennes ont également inculpé plus d’une vingtaine d’autres personnes dans la même affaire parmi lesquelles ont pu être identifiés certains « militaires » en exercice au sein du front Polisario dont, nous dit-on, le dénommé Mohamed Salem Mohamed Ali Ould Rguibi, âgé d’une cinquantaine d’années et qui exerce dans la 4ème région militaire du front Polisario dite «M’heriz», le dénommé Mohamed Salem Hamoud, âgé d’une vingtaine d’années et qui exerce dans la même région militaire, ainsi que Nafii Ould Mohamed M’Barek, âgé d’une quarantaine d’années qui avait exercé dans la 7ème région militaire du front Polisario avant de s’engager dans la contrebande et le trafic entre Zouerate et Atar, au nord de la Mauritanie.
Au-delà de toutes ces considérations, il devient évident que les résultats de l’enquête des autorités mauritaniennes ont mis en exergue l’étendue des connexions développées par les « émirs sahéliens » d’Aqmi dans les rangs des groupes criminels qui s’activent dans les états de la région où ils ont reçu pour mot d’ordre de « sous traiter » les activités terroristes de la branche maghrébine d’Al Qaida et de kidnapper les ressortissants occidentaux avant de les revendre aux structures de cette organisation stationnées dans le vaste nord du Mali.
Cette affaire constitue une énième preuve démontrant la manière avec laquelle Aqmi profite de la persistance des conflits séparatistes dans la région à l’image du conflit du Sahara marocain pour s’acheter les services de certains séparatistes qui sont facilement orientés vers la facilitation de l’activisme terroriste face à l’incapacité de leurs dirigeants du Polisario de leur offrir des perspectives politiques sécurisantes pour leur avenir.
M.P.
Écrit par redaction
Lundi, 12 Avril 2010 10:05
Après de longues semaines d’attente, la lumière vient d’être enfin jetée sur les circonstances de l’enlèvement sur la très fréquentée route reliant Nouadhibou et Nouakchott en Mauritanie, le 29 novembre 2009, de trois humanitaires espagnols membres d’une ONG catalane transportant des aides pour les populations déshéritées de certains pays subsahariens, ainsi que sur l’affaire du kidnapping du couple d’italiens, le 18 décembre 2009, dans la région de Kobéni à plus de 700 kilomètres de la capitale Nouakchott.
En effet, après avoir confirmé par la voie de la Ministre mauritanienne des Affaires Etrangères, Madame Naha Ould Mouknass, que « toutes les personnes » ayant participé à l’enlèvement en Mauritanie, en décembre, d’un couple d’italiens captifs, avaient été arrêtées, Nouakchott vient d’annoncer que le principal auteur de l’enlèvement par Al Qaida au Maghreb Islamique (Aqmi) des trois otages espagnols a été inculpé et écroué en compagnie de cinq de ses acolytes, sans parler de deux autres qui ont été placés sous contrôle judiciaire.
Dans la même foulée, les autorités judiciaires mauritaniennes ont annoncé, le 29 mars, que 20 personnes ont été inculpées et écrouées pour leur présumée appartenance à un groupe de trafiquants liés à Aqmi.
Ces récents développements illustrent la détermination de la nouvelle équipe dirigeante mauritanienne pour en finir avec l’utilisation de leur territoire par les groupes criminels et terroristes. Alarmés, en effet, par la multiplication des trafics en tous genres dans leur pays et par les mouvements des groupes terroristes liés à la branche maghrébine d’Al Qaida, les services de sécurité mauritaniens ont déployé, de fil en aiguille, leurs investigations pour traduire en justice les auteurs des actes odieux d’enlèvement de ressortissants européens.
L’enquête a ainsi révélé que ces actes ont été l’œuvre de réseaux criminels évoluant en toute impunité dans le vaste no man’s land que représente le triangle frontalier entre la Mauritanie, l’Algérie et le Mali. Pis encore, ces criminels ne sont autres que des trafiquants issus des camps du front Polisario à Tindouf dont certains sont en exercice dans les structures « militaires » de ce mouvement séparatiste basé dans le sud ouest algérien.
Les investigations ont, d’autre part, confirmé que l’enlèvement des trois otages espagnols, dont deux sont encore entre les mains de Mokhtar Belmokhtar, émir d’AQMI au Sahel, n’aurait pu s’effectuer sans la contribution du dénommé Omar Ould Sid’Ahmed Ould Hamma alias Omar Sahraoui, membre du front Polisario qui vient d’être reconnu par la justice mauritanienne comme étant le principal auteur du rapt en question et écroué à la prison centrale de Nouakchott.
Selon des sources sécuritaires mauritaniennes, en plus de l’arrestation de cet individu directement lié à Mokhtar Belmokhtar, qui l’a radicalisé et entièrement canalisé dans le soutien logistique à la « cause jihadiste » d’Aqmi, en s’appuyant sur le réseau criminel qui s’active depuis les camps du front Polisario, les autorités mauritaniennes ont également inculpé plus d’une vingtaine d’autres personnes dans la même affaire parmi lesquelles ont pu être identifiés certains « militaires » en exercice au sein du front Polisario dont, nous dit-on, le dénommé Mohamed Salem Mohamed Ali Ould Rguibi, âgé d’une cinquantaine d’années et qui exerce dans la 4ème région militaire du front Polisario dite «M’heriz», le dénommé Mohamed Salem Hamoud, âgé d’une vingtaine d’années et qui exerce dans la même région militaire, ainsi que Nafii Ould Mohamed M’Barek, âgé d’une quarantaine d’années qui avait exercé dans la 7ème région militaire du front Polisario avant de s’engager dans la contrebande et le trafic entre Zouerate et Atar, au nord de la Mauritanie.
Au-delà de toutes ces considérations, il devient évident que les résultats de l’enquête des autorités mauritaniennes ont mis en exergue l’étendue des connexions développées par les « émirs sahéliens » d’Aqmi dans les rangs des groupes criminels qui s’activent dans les états de la région où ils ont reçu pour mot d’ordre de « sous traiter » les activités terroristes de la branche maghrébine d’Al Qaida et de kidnapper les ressortissants occidentaux avant de les revendre aux structures de cette organisation stationnées dans le vaste nord du Mali.
Cette affaire constitue une énième preuve démontrant la manière avec laquelle Aqmi profite de la persistance des conflits séparatistes dans la région à l’image du conflit du Sahara marocain pour s’acheter les services de certains séparatistes qui sont facilement orientés vers la facilitation de l’activisme terroriste face à l’incapacité de leurs dirigeants du Polisario de leur offrir des perspectives politiques sécurisantes pour leur avenir.
M.P.
Terrorisme : Appartenance avérée d’Omar Sahraoui au Front polisario et à Al-Qaïda au Maghreb
Deux travailleurs humanitaires enlevés et kidnappés, durant près de neuf mois, par un mouvement terroriste affilié à Al Qaïda, ont été libérés le lundi 23 août 2010 moyennant paiement de plusieurs millions de rançon , ont fait savoir des experts cités par l’AP. Les travailleurs humanitaires Roque Pascual et Albert Vilalta ont été enlevés en novembre dernier lorsque leur convoi de 4 par 4 a été attaqué par des hommes armés sur un tronçon de route en Mauritanie. Ils ont été escortés au Mali, dont la moitié de l’étendue est occupée par le désert, où Al-Qaida du Maghreb islamique ou AQMI planifie des attentats. Le lundi après-midi, les deux humanitaires ont atterri sur la place présidentielle du Burkina Faso et avaient en mains un téléphone cellulaire. Les Reporters les ont entendus dire au téléphone ‘muchas gracias’, ce qui signifie en français merci beaucoup.
Le journal espagnol Le Monde a rapporté que l’Espagne a payé 3.8 millions de rançon pour sécuriser les humanitaires. Affirmation, cependant démentie par le régime de Madrid. Le principal responsable de cette prise d’otage, est d’après plusieurs médias, le dénommé Omar Ould Sidi Ahmed Ould Hama, membre d’Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), surnommé Omar Sahraoui. Ressortissant malien âgé d’une cinquantaine d’années et condamné à 12 ans de réclusion criminelle, pour complicité dans cette affaire d’enlèvement sur la route Nouadhibou-Nouakchott a également de nombreuses accointances avec le Polisario.
Lors de son interrogatoire à la barre de la Cour criminelle, Sahraoui a nié tout lien avec la nébuleuse terroriste Al Qaida au Maghreb Islamique (AQM).
A noter que l’Organisation AQIM qui utilise Omar Sahraoui était au départ basée en Algérie sous l’appellation du groupe Salafiste pour la prédication et le combat (Gscp) avant de s’allier avec Al Qaida pour devenir un large réseau terroriste.
Par PEK
Published By www.KongoTimes.info - © KongoTimes! - All Rights Reserved.
Le journal espagnol Le Monde a rapporté que l’Espagne a payé 3.8 millions de rançon pour sécuriser les humanitaires. Affirmation, cependant démentie par le régime de Madrid. Le principal responsable de cette prise d’otage, est d’après plusieurs médias, le dénommé Omar Ould Sidi Ahmed Ould Hama, membre d’Al Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), surnommé Omar Sahraoui. Ressortissant malien âgé d’une cinquantaine d’années et condamné à 12 ans de réclusion criminelle, pour complicité dans cette affaire d’enlèvement sur la route Nouadhibou-Nouakchott a également de nombreuses accointances avec le Polisario.
Lors de son interrogatoire à la barre de la Cour criminelle, Sahraoui a nié tout lien avec la nébuleuse terroriste Al Qaida au Maghreb Islamique (AQM).
A noter que l’Organisation AQIM qui utilise Omar Sahraoui était au départ basée en Algérie sous l’appellation du groupe Salafiste pour la prédication et le combat (Gscp) avant de s’allier avec Al Qaida pour devenir un large réseau terroriste.
Par PEK
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Les familles des victimes espagnoles du polisario exigent d'être reconnues comme "victimes du terrorisme" (Journal
Madrid- Après trois décennies d'oubli et de marginalisation, les survivants et les familles des victimes espagnoles des attentats perpétrés par le +front polisario+ se sont organisées et exigent du gouvernement de Madrid "réparation matérielle et d'êtres reconnues comme victimes du terrorisme", écrit lundi le journal électronique espagnol "El confidencial.com".
"Des dizaines d'Espagnols, quelque 300 selon l'association canarienne des victimes du terrorisme (ACAVITE), ont été assassinés, blessés ou enlevés dans les années 1970-1980 par des membres du Front Polisario", relève le journal en précisant que "la majorité était des canariens qui pêchaient face aux cô tes du Sahara ou des employés des mines de Phosboucraa, mais aussi des Galiciens, des Basques et des Andalous".
"Maintenant, les survivants et les familles des victimes exigent une réparation matérielle et d'être reconnus par le gouvernement de leur pays comme des victimes du terrorisme" à l'instar des victimes des attentats terroristes du 11 mars 2004 ou encore de l'attentat de la T-4 à l'aéroport de Barajas, revendiqué par l'organisation séparatiste ETA, relève la même source.
"Jusqu'à présent, le bureau de soutien des victimes du Terrorisme, relevant du ministère Espagnol de l'Intérieur, a reconnu que 90 travailleurs canariens ont été mêlés dans des actions armées menées par le front Polisario au Sahara entre 1975 et 1986. Pourtant, la majorité des victimes, quelque 300, selon la présidente de l'ACAVITE, la journaliste canarienne, Lucia Jiménez, attendent toujours une réparation".
"Notre grand espoir est que la Loi générale sur les victimes du terrorisme, qui a atterri maintenant au Congrès des députés (Chambre basse du Parlement), puisse permettre d'assimiler les victimes du Polisario à celles des attentats du 11 mars 2004 et de celui de Barajas", affirme la présidente de l'ACAVITE citée par le journal.
"Durant les 35 dernières années, une propagande romantique a été construite autour du Front polisario, une propagande qui n'est pas du tout réelle ", a regretté Lucia Jimenez, dont le père a été grièvement blessé dans un attentat perpétré en 1976 par le "Polisario" contre le complexe minier de Phosboucraa.
La présidente de l'ACAVITE ne dissimule pas sa colère et accuse "tous les gouvernements de la démocratie espagnole d'avoir pratiqué un +négationnisme systématique+ des attentats perpétrés contre des citoyens espagnols par le Polisario durant les affrontements armés contre la Mauritanie en premier puis contre le Maroc".
"Les victimes du terrorisme du +Polisario+ ont été, durant des décennies, maintenues dans l'ostracisme. Elles étaient oubliées socialement et administrativement", a-t-elle encore dénoncé, regrettant " la double morale qu'ont toujours pratiquée le PSOE et le PP".
Créée en 2006, l'ACAVITE oeuvre pour obtenir justice et réparation pour les familles des victimes espagnoles tuées dans les années 70 et le début des années 80 par des éléments armés du +polisario+.
L'ONG, basée aux îles Canaries, lutte également pour obtenir auprès de l´Etat espagnol et des organisations internationales et nationales une reconnaissance officielle de ces crimes, l'indemnisation des victimes et ayants droit et la réparation des dommages pour en finir avec l´oubli et la marginalisation subis par les survivants et les familles des victimes depuis plus de 35 ans.
Elle réclame également qu'on leur apporte un appui similaire à celui accordé aux personnes victimes des actes de l'organisation basque "ETA" ou d'autres groupes terroristes.
10/01/2011 13:39.
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