dimanche 10 janvier 2016

nouvel acte hostile de barak obama envers le maroc

Washington, 10jan 2016. Le Département d'Etat vient de rejeter une mesure du Congrès à propos de l'utilisation au Sahara occidental d’une aide financière controversée, destinée au Maroc, a appris l'APS dimanche auprès des élus du parlement américain. L’enveloppe financière en question concerne une aide accordée au Maroc au titre du budget fédéral américain de 2016 et dont les fonds peuvent être utilisés au Sahara occidental. La disposition a été adoptée grâce au soutien du lobby marocain au congrès, constitué essentiellement des congresseman de la Floride mais son application est soumise cependant à l’appréciation du Département d’Etat qui a estimé qu’elle allait à l’encontre de la position américaine à l’égard du dossier du Sahara Occidental. Le caucus sahraoui au congrès précise à ce propos que ce rejet vient suite à une correspondance qu’il avait envoyée dernièrement au State Département pour contester cette disposition du budget fédéral américain car son application revient à reconnaître indirectement les revendications fallacieuses des territoires sahraouis par le Maroc. Une mesure pareille "confirmera implicitement la marocanité des territoires sahraouis qui est contraire à la position du gouvernement américain sur ce dossier", relèvent ces congressman amis du Sahara occidental. Dans sa réponse aux préoccupations soulevées par le Caucus sahraoui, coprésidé par le républicain Joe Pitts et le démocrate John Conyers, le Département d’Etat a clairement précisé que cette aide destinée au Maroc ne peut être utilisé au titre de l’assistance financière dans un territoire, dont le statut juridique est encore indéterminé et qui fait de surcroît objet d’un processus en cours pour l’autodétermination de son peuple. Le Département d’Etat a rassuré à cet effet les amis du Sahara Occidental au Congrès de sa position constante concernant le dossier sahraoui qui est favorable à une solution juste et durable permettant au peuple sahraoui d’exercer son droit à l’autodétermination conformément aux résolutions des Nations Unis. Et a réaffirmé à ce titre son soutien aux efforts de médiation menés par M. Christopher Ross pour le règlement de ce conflit.

jeudi 22 janvier 2015

L’aide humanitaire européenne aux réfugiés sahraouis de Tindouf détournée par les Algériens

L’aide humanitaire européenne aux réfugiés sahraouis de Tindouf détournée par les Algériens .. Actualité - le 22 janvier 2015 à 18 h C’est un rapport d’une extrême gravité qui discrédite de manière sérieuse l’Algérie. Il montre aussi l’ampleur de la corruption et des détournements qui n’épargnent aucun domaine. Une partie importante de l’aide humanitaire accordée par l’Union européenne (UE) aux réfugiés sahraouis des camps de Tindouf est détournée de façon organisée depuis des années, selon un rapport de l’Office anti-fraude (OLAF) révélé, ce jeudi 22 janvier, par l’agence l’AFP. Le rapport porte de lourdes accusations et cite les noms des personnes soupçonnées d’être les organisateurs de ces détournements, qui commencent dans le port d’Oran où est opéré le tri entre « ce qui doit arriver et ce qui peut être détourné », selon l’AFP. Le rapport stipule que des aliments de bonne qualité destinés aux réfugiés, comme du blé canadien, « sont remplacés par leur équivalent de qualité moindre pour être revendus », et que « les produits d’élevage de volailles financé par l’aide internationale sont vendus et non donnés aux réfugiés ». Le rapport a été rédigé en 2007, selon la même source. Mais l’Union européenne n’a pas suspendu son aide estimée à 10 millions d’euros par an. --------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------source : www.tsa-algerie.com--------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------- http://www.tsa-algerie.com/2015/01/22/laide-humanitai-ax-efugies-sahraouis-de-tindouf-detournee-par-les-algeriens/

mercredi 24 décembre 2014

IS: la déconvenue de Genève passe mal pour le Polisario

Ni le Polisario ni les responsables algériens n’ont digéré la déconvenue essuyée récemment à Genève, où les manœuvres d’Alger pour une adhésion à part entière du Polisario à l’Internationale Socialiste (IS) ont été sèchement déjouées, selon des sources bien informées à Tindouf. La décision du Conseil de l’IS a été perçue comme un véritable désaveu pour le Polisario. Ceci, au moment où les membres de la délégation algérienne se sont démenés pour faire passer le Polisario du statut de membre observateur à celui de membre à part entière. C’est le Comité éthique de l’IS qui a anticipé la supercherie. Il a donc refusé pour la deuxième fois consécutive, après Mexico en 2013, de faire référence au conflit du Sahara occidental, objet d’un contentieux entre le Maroc et l’Algérie qui arme et finance le mouvement indépendantiste du Polisario. Le Conseil de l’IS a visiblement tenu à faire honneur à l’objet de ses travaux cette année, ajoutent les mêmes sources. Le thème du conseil de l’IS portait en effet sur «la résolution des conflits et la lutte contre le terrorisme» comme corollaires de la paix et la sécurité internationales. La décision des membres de l’IS est donc certainement à mettre en lien avec les révélations qui ont accompagné la libération de Serge Lazarevic, quelques jours auparavant. L’ex-otage français était détenu par le groupe terroriste Aqmi qui a obtenu, en échange de la libération de Lazarevic, la remise en liberté de quatre djihadistes. Et parmi ces derniers, figurait justement un membre du Polisario. Habib Ould Mahouloud avait été capturé par l’armée malienne lors d’affrontements avec les groupes terroristes dans le nord du Mali, avant d’être échangé contre le français Serge Lazarevic. Les connexions étaient trop compromettantes pour que l’IS se laisse embobiner, surtout que l’organisation socialiste internationale ne cesse de prêcher la résolution pacifique des conflits, notamment dans la zone explosive sahélo-saharienne, expliquent les mêmes sources. Tags: Algérie, AQMI, Genève, Habib Ould Mahouloud, IS, Mali, Maroc, polisario, sahara occidental, Serge Lazarevic, Tindouf---------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------d apres le site polisario-confidentiel.com

vendredi 12 décembre 2014

Tribune: La collusion polisario et groupes terroristes dévoilée

Tribune: La collusion polisario et groupes terroristes dévoilée © koaci.com – Vendredi 12 Décembre 2014 – L'un des contreparties de la libération de l'otage français Serge Lazarevic, enlevé par des terroristes au Niger, vient attester une nouvelle fois la connexion entre le polisario et les groupes terroristes qui sévissent dans la bande sahélo-saharienne. En effet, parmi les exigences des ravisseurs de Serge Lazarevic, figurait en priorité la libération de 04 dangereux terroristes à savoir, Mohamed Aly Ag Wadoussène, Haïba Ag Acherif, Oussama Ben Gouzzi et le polisarien Habib Ould Mahouloud. Cette libération du terroriste polisarien confirme bel et bien que des miliciens polisariens ont rejoint en masse, sur ordre de leur centrale et avec la bénédiction de certains responsables algériens, les rangs du MNLA, d'AQMI, d'Ansar Dine et surtout du MUJAO qui n'est autre qu'une antenne de DAESH en Afrique de l'Ouest. Elle accrédite également la thèse selon laquelle les relations entre les chefs des miliciens polisariens et Ansar Dine, à l'origine de l'attaque contre Bamako en 2013, sont une réalité incontestable. D'ailleurs, le chef d'Ansar Dine, Lyad Ag Ghali, un agent du DRS algérien, est une ancienne connaissance de Mohamed Abdelaziz, le chef du polisario, mais aussi un habitué des camps des séquestrés sahraouis de Tindouf où il vient s'approvisionner en hommes. Le chiffre minima avancé par des sources concordantes, dont Ministre malien des Affaires Etrangères, Tiéman Coulibaly, et Joe Grieboski, un expert en matière sécuritaire et de lutte antiterroriste, est de 300 polisariens qui auraient rejoint les rangs du seul MUJAO et donc de DAESH. A noter que ce chef terroriste avait tenté, avec ses hommes, de s'infiltrer, mi-2013, dans les provinces sahariennes marocaines pour y mener, à la demande algéro-polisarienne, des attaques terroristes. Outre ses liens avec les groupes terroristes, le polisario entretien également des relations avec les Forces Armées Révolutionnaires Colombiennes (FARC). Sur cette question, il a été révélé que des représentants des FARC Rechercher FARC se sont rencontrés à de multiples reprises à Tindouf, en territoire algérien, avec des responsables du polisario et d'AQMI afin de transformer la bande sahélo-saharienne en une importante plaque tournante du trafic de drogues dures et d'armes vers l'Europe. En conclusion, les conditions posées pour la libération de l'otage français, Serge Lazarevic, ont permis d'apporter à la communauté internationale la preuve irréfragable que le polisario est bien une organisation terroriste qui baigne également dans le trafic d'armes et de drogues dures avec la haute bénédiction de ses logeurs algériens. Il est donc de plus en plus urgent pour les pays qui abritent des succursales du polisario d'appliquer sans laxisme leur lois anti-terroriste à l'encontre des représentants polisariens et de leurs soutiens sous peine d'en payer lourdement le prix. En plus de leurs ressortissants, bi-nationaux et de souche qui, de plus en plus nombreux, épousent les thèses jihadistes extrémistes de DAESH, les polisariens représentent, aujourd'hui, pour ces pays une autre menace terroriste permanente sur leur territoire. -------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------par :: Farid Mnebhi.------------------------------------------------------------------------------- --------------------source:::::::http://koaci.com/tribune-collusion-polisario-groupes-terroristes-devoilee-97151.html

samedi 18 octobre 2014

HRW: Les populations de Tindouf confrontées "à des restrictions de certains de leurs droits"

Alger, 18 oct. 2014 (MAP) - Les populations sahraouies des camps de Tindouf, sur le territoire algérien, sont confrontées "à des restrictions de certains de leurs droits", a affirmé, samedi, l'organisation internationale Human Rights Watch. HRW, qui présentait à Alger son rapport sur la situation des droits de l' Homme dans les camps, souligne avoir "recueilli des allégations crédibles selon lesquelles les autorités (du front polisario) harcèleraient certains détracteurs pour s'être ouvertement exprimés". De plus, a-t-on ajouté de même source, "les droits de certains civils traduits devant des tribunaux militaires ont été restreints, et des pratiques de type esclavagiste continuent d'exister". Ainsi, l'organisation internationale exhorte le polisario à "mettre un terme à la compétence des tribunaux militaires sur les civils, et redoubler d'efforts pour éradiquer tous les vestiges de l'esclavage". Le front devrait aussi veiller "à ce que les habitants des camps de réfugiés soient libres de remettre en question de façon pacifique ses politiques et sa direction, et de défendre d'autres options que l'indépendance". Le rapport de 94 pages, intitulé "Pas sur les écrans : Les droits humains dans les camps de réfugiés de Tindouf", recense plusieurs cas de violations des libertés d'expression, de mouvement et de rassemblement dans les camps de Tindouf, où l'on passe sous silence des "opinions divergentes de celles des dirigeants du Front". Parallèlement à ce rapport, HRW diffuse son site Internet une vidéo sur "un cas d'esclavage moderne" présentant un témoignage poignant sur ces pratiques dégradantes de la dignité humaine.

L’Algérie assume “la responsabilité légale” de la situation à Tindouf (HRW

L’Algérie assume “la responsabilité légale” de la situation à Tindouf (HRW)Samedi, 18 octobre, 2014 Alger- L’Algérie, qui accueille les populations sahraouies sur son territoire à Tindouf, assume “la responsabilité légale” de la situation des droits de l’Homme dans ces camps, a affirmé samedi l’organisation Human Rights Watch (HRW).

Affaire Mahjouba: L’aide au polisario remise en question en Espagne (ONG)

Genève, 18 oct. 2014 (MAP) - L’affaire de la jeune sahraouie Mahjouba, retenue contre son gré dans les camps de Tindouf depuis août, a relancé en Espagne le débat sur l'aide humanitaire au polisario, a affirmé l’ONG genevoise "Droits Humains". "L’incident aurait au moins ouvert les yeux de certains sympathisants espagnols qui continuent encore à croire en la propagande du Polisario et à soutenir ses thèses qui font fi du respect des droits de l’Homme", a affirmé l’organisation. L’ONG se fait l’écho de la mobilisation observée en Espagne en vue d’obtenir la libération de la jeune maman sahraouie de nationalité espagnole, comme en témoigne le pas franchi par la province de Valence qui a décidé de suspendre son aide généreuse aux séparatistes. Citant le journal espagnol El-Mundo, l’association a précisé que l’assistance apportée par Valence au polisario était destinée à la réalisation de programmes alimentaires ainsi qu'aux approvisionnements en eau potable des camps de Tindouf. Rappelant que des milliers de Sahraouis subissent le même sort "dans l’ignorance totale de la communauté internationale", l’association a souligné que Mahjouba fait partie de nombreux enfants sahraouis qui ont été adoptés par des familles espagnoles, faute de conditions de vie dignes dans les camps. Sur le même dossier, l'organisation internationale Human Rights Watch (HRW) a appelé, samedi, à permettre à la jeune Mahjouba d'exercer son droit à la liberté de mouvement, sans restriction aucune. "La séquestration d'une personne est un crime grave", a rappelé HRW au cours d'une conférence de presse à Alger sur les violations des droits humains dans les camps de Tindouf. Le front polisario qui "gouverne les camps" doit "s'assurer que la jeune femme soit en mesure d'exercer son droit à la liberté d'aller et venir en quittant le camp, si elle le souhaite, et de retourner en Europe", a insisté l'organisation. Dans ce contexte, les amis et la famille de la jeune Mahjouba ont lancé une pétition sur Internet intitulée "Free Mahyuba" qui a recueilli, en peu de temps, pas moins de 4.000 signatures, laquelle sera présentée au ministère espagnol des Affaires étrangères en vue de la faire sortir de ce calvaire. Séquestrée depuis août dernier à Tindouf où elle rendait visite à sa famille, la jeune femme sahraouie travaille pour le compte de la Marie Curie Fondation Care à Londres, ville qu’elle avait choisie pour poursuivre ses études supérieures. CB---BI.